Re­cueille­ment et émo­tion sur les marches de l’Hô­tel de ville

L'Orne Combattante (SN) - - La Ferté Et Son Pays -

Lun­di 16 no­vembre, une mi­nute de si­lence a été ob­ser­vée de­vant la mai­rie, pour ré­pondre à l’hom­mage de la Na­tion aux vic­times de la bar­ba­rie des at­ten­tats pa­ri­siens du ven­dre­di 13 no­vembre.

Quelques di­zaines de per­sonnes se sont ras­sem­blées au­tour de Jacques Dal­mont, Jo­sé Col­la­do et Ma­rie-Thé­rèse Le­tin­tu­rier, qui a lu un poème avant que le maire ne pro­nonce son dis­cours.

Lut­ter contre le fa­na­tisme

« Les balles ont été ti­rées à Pa­ris, mais elles ont tou­ché toute la France et le monde en­tier. Ces at­ten­tats sont le fait de cri­mi­nels déshu­ma­ni­sés, cher­chant uni­que­ment à tuer aveu­glé­ment le plus grand nombre de per­sonnes pos­sibles, sans dis­tinc­tion au­cune. Ce­la ne doit pas at­teindre notre dé­ter­mi­na­tion à lut­ter contre tous les fa­na­tismes.

Il faut neu­tra­li­ser les foyers qui for­matent les ter­ro­ristes, au­tant qu’il faut mon­trer notre com­pas­sion et notre so­li­da­ri­té.

Nous ne nous lais­se­rons pas dé­sta­bi­li­ser par ces lâ­che­tés ».

Ces pro­pos du maire sont en sub­stance l’écho de ce qui a été dit par­tout dans le pays, et la mi­nute de si­lence qui a sui­vi a été em­preinte de re­cueille­ment et d’émo­tion.

« Nous n’avons pas vou­lu or­ga­ni­ser de ras­sem­ble­ment pu­blic, mais cha­cun, ha­bi­tants comme per­son­nels des dif­fé­rents ser­vices de la ville ont été in­vi­tés à res­pec­ter cette mi­nute de si­lence là où ils se trou­vaient », a pré­ci­sé Jacques Dal­mont.

Dans la ci­té fer­toise comme par­tout ailleurs, la vie a en­suite re­pris ses droits, obli­geant la ter­reur et l’obs­cu­ran­tisme à re­cu­ler.

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