Pre­mière gour­mande pour le concours « Un des der­niers de l’Orne »

L'Orne Combattante (SN) - - Briouze Et Son Pays -

L’idée d’un concours de confi­tures germe de­puis un mo­ment chez Lio­nel Bé­chet, an­cien cui­si­nier. « J’ai contac­té quelques per­sonnes qui par­tagent la même pas­sion. »

Di­manche à l’es­pace cultu­rel de Briouze Lio­nel Bé­chet l’or­ga­ni­sa­teur était ac­com­pa­gné de Jack Gour­din et Bri­gitte Ed­mond, comme chefs de table. « Nous sommes des amou­reux de la confi­ture. Il y a plu­sieurs cri­tères : l’as­pect vi­suel, le sucre, le goût et le par­fum. »

41 per­sonnes se sont ins­crites pour cette grande pre­mière.

Comme Gilles et Mi­chelle de Tin­che­bray. « Nous avons pré­pa­ré une confi­ture avec des poires an­ciennes. Notre poirier date du 19e siècle », ex­plique Mi­chelle.

À leurs cô­tés, Ma­rie-Anne, ve­nue avec une confi­ture de « rhu­barbe du jar­din ».

Les ré­sul­tas sont les sui­vants : 1er prix, Ro­se­lyne Pei­gney de Saint-Hi­laire-de-Briouze, 2e Ma­rie-Claire Le­coeur de Pu­tanges, 3e Ge­ne­viève Son­net de Flers. Les lau­réats ont ga­gné des bons d’achats of­ferts par la mai­rie de Briouze et re­pas pour deux per­sonnes à l’hô­tel So­phie.

« L’an­née pro­chaine, nous re­nou­vel­le­rons le concours. Cette fois-ci, les gens pour­ront ve­nir avec plu­sieurs pots », pré­cise Lio­nel Bé­chet.

Le mo­ment est at­ten­du par de nom­breux éle­veurs. Lun­di, le tra­di­tion­nel mar­ché aux veaux a réuni plu­sieurs di­zaines d’éle­veurs et ache­teurs.

Le mar­ché à la cloche at­tire des ache­teurs ve­nus de loin par­fois. « Je viens tous les ans de Mayenne, confie cet ache­teur. C’est un ren­dez-vous im­por­tant. »

Gé­nisses, nor­mandes, fri­sonnes… Dans les al­lées, on scrute les bêtes. Chaque ani­mal a sa « carte d’iden­ti­té ». Tous les ani­maux étaient pré­sen­tés par la co­opé­ra­tive Ori­gen­plus.

Ils étaient is­sus de père d’in­sé­mi­na­tion ar­ti­fi­cielle et de mères sou­mises aux opé­ra­tions de contrôle lai­tier. Toutes les ré­fé­rences et résultats étaient af­fi­chés sur un grand écran.

La vente s’est faite sous forme d’en­chères sous pli ca­che­té à par­tir d’une mise à prix.

La tren­taine de bêtes a été ven­due dans la jour­née de cette der­nière jour­née de la foire. « Avant, il y avait da­van­tage de bêtes, constate un brin nos­tal­gique Ber­nard, un an­cien agri­cul­teur.

On re­garde les prix et la qua­li­té pour le plai­sir. »

« C’est un des seuls mar­chés aux veaux de l’Orne. Il n’y en a presque plus. Il faut conti­nuer à sou­te­nir ce­lui de Briouze », ex­plique Jean Ri­blier, res­pon­sable du mar­ché aux veaux.

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