Plus de 100 voix d’avance pour le Front na­tio­nal sur le can­ton d’Athis

La vague Bleu ma­rine n’a pas épar­gné le can­ton d’Athis, où le Front na­tio­nal ar­rive lar­ge­ment en tête avec un score de 28,56 %, de­van­çant lar­ge­ment la liste de droite d’Her­vé Mo­rin, cré­di­tée de 24,75 %. Le PS et Nor­man­die éco­lo­gie sont à éga­li­té.

L'Orne Combattante (SN) - - Athis Et Son Pays -

Si en 2010, le Bo­cage athi­sien était lar­ge­ment an­cré à gauche, il n’en est plus de même au­jourd’hui. À l’is­sue de ce pre­mier tour, le PS et Nor­man­die éco­lo­gie de Ya­nic Sou­bien, to­ta­lisent le même nombre de voix à l’is­sue de ce pre­mier tour, (470), très lar­ge­ment loin der­rière le Front na­tio­nal et ses 764 voix soit 102 de plus que la liste de droite em­me­née par Her­vé Mo­rin, sou­te­nue par le conseiller dé­par­te­men­tal du can­ton Phi­lippe Se­naux. La par­ti­ci­pa­tion à ce pre­mier tour est meilleure qu’en 2010 avec 56,08 % contre 51,40 %. Les autres listes sont loin der­rière.

Un 2e tour très ser­ré

Phi­lippe Se­naux qui mo­bi­lise à fond pour ce deuxième tour en fa­veur d’Her­vé Mo­rin constate au­près de ma po­pu­la­tion que le vote Front na­tio­nal du 1er tour est l’ex­pres­sion d’un ras-le-bol gé­né­ral contre le po­li­tique gou­ver­ne­men­tale en gé­né­ral.

« Beau­coup de jeunes ar­ti­sans, agri­cul­teurs que j’ai ren­con­trés m’ont dit que le vote Front na­tio­nal ce n’était pas fran­che­ment pour adhé­rer aux idées de Ma­rine Le Pen mais sur­tout ex­pri­mer leur ras-le-bol contre la po­li­tique ac­tuelle avec la fis­ca­li­té ac­tuelle is­sue de la po­li­tique du gou­ver­ne­ment. Beau­coup ont af­fir­mé qu’ils vo­te­raient utile au 2e tour. »

Phi­lippe Se­naux ne cache pas que le ré­sul­tat du deuxième tour, di­manche 13 dé­cembre, se­ra très ser­ré entre la gauche et la liste de droite d’Her­vé Mo­rin. Le conseiller dé­par­te­men­tal ne perd pas es­poir et s’em­ploie du­rant toute cette se­maine pour faire cam­pagne en fa­veur de la liste Nor­man­die d’Her­vé Mo­rin, le seul ca­pable de me­ner la bonne po­li­tique pour la nou­velle grande Nor­man­die.

En­core une fois, ce sont les abs­ten­tion­nistes du pre­mier tour qui fe­ront la dif­fé­rence.

« Beau­coup m’ont dit aus­si qu’ils al­laient al­ler vo­ter au deuxième tour après s’être abs­te­nus au pre­mier car ils avaient des évé­ne­ments fa­mi­liaux et aus­si parce qu’ils sa­vaient très bien que tout n’al­lait pas être joué au soir du 6 dé­cembre » ajoute Phi­lippe Se­naux.

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