Soi­rée d’échanges à Notre-Dame

L'Orne Combattante (SN) - - La Ferté Et Son Pays - Pour ai­der à pé­ren­ni­ser le tra­vail du Père Pe­dro, on peut contac­ter l’an­tenne fer­toise de So­li­dar’Mômes au 02.33.37.21.18.

Mai­rie. Per­ma­nence jus­qu’au di­manche 13 dé­cembre, mai­rie. Ad­jointe de ser­vice : Noëlle Poirier. UFC-Que choi­sir. Per­ma­nence jeu­di 10 dé­cembre, 17 h 30 à 18 h 30, Mai­son Bo­bot, 22, rue de la Barre. Soi­rée jeux. Ven­dre­di 11, ven­dre­di 18 dé­cembre, 20 h, mu­sée du jouet, rue de la Vic­toire. Or­ga­ni­sée par l’as­so­cia­tion les Amis des jeux. Jeux de cartes : be­lote, ta­rot, ra­mi et le tra­di­tion­nel Nain jaune pour pe­tits et grands. Gra­tuit. Contact : 06 85 89 18 40. Messe. Sa­me­di 12 dé­cembre, 18 h, église. Messe. Di­manche 13 dé­cembre, 10 h 30, église. Dé­jeu­ner aux tripes. Di­manche 13 dé­cembre, 7 h à 14 h, salle Ros­so­li­ni, stade Gas­ton-Meillon. Tripes ou steak (apé­ri­tif et ca­fé com­pris). Or­ga­ni­sé par le Jog­ging d’An­daine. Ta­rifs : 10 €, 5 € pour les moins de 12 ans. Mai­rie. Per­ma­nence du lun­di 14 au di­manche 20 dé­cembre, mai­rie. Ad­joint de ser­vice : Jo­sé Col­la­do. Concours de be­lote. Mer­cre­di 16 dé­cembre, 13 h 30, salle rue du Col­lège. Or­ga­ni­sé par l’as­so­cia­tion l’Age d’or du pays fer­tois au pro­fit du Té­lé­thon. Ou­vert à tous. Ta­rif : 6 €. Mar­ché de Noël. Mer­cre­di 16 dé­cembre, 18 h à 21 h, mar­ché cou­vert. L’as­so­cia­tion des fa­milles or­ga­nise une mar­mite des fa­milles. Dé­gus­ter de nom­breuses soupes lors du mar­ché de Noël. Un bol de dé­gus­ta­tion et une cuillère four­nis contre une consigne à 1 €. Gra­tuit. Contact : 02 33 30 16 96, des­fa­milles.as­so­cia­tion@sfr.fr Al­cool as­sis­tance de l’Orne. Per­ma­nence ven­dre­di 18 dé­cembre, 20 h 30, salle Bo­bot. Per­ma­nences tous les 1er et 3e ven­dre­dis du mois à 20 h 30. Contact : Pierre Gaillard au 02 33 37 44 57 ou 06 23 45 42 73, www.al­coo­las­sis­tance.net. Le 3e ven­dre­di du mois (sur ren­dez-vous uni­que­ment) pour le groupe en­tou­rage. Contact : Chan­tal Gaillard au 06 87 16 53 18.

A l’in­vi­ta­tion de So­li­dar’Mômes, le Père pé­dro ani­mé une soi­rée en l’église Notre-Dame, ven­dre­di, où il a évo­qué son tra­vail au­près des pauvres à Ma­da­gas­car.

Le grand hu­ma­niste, qui est aus­si un prêtre en­ga­gé sur le ter­rain, a été pré­sen­té par Jacques Ro­mé, pré­sident de l’an­tenne fer­toise de So­li­dar’Mômes, après que les quelque 150 per­sonnes ve­nues à cette soi­rée ex­cep­tion­nelle aient été sa­luées par le cu­ré de la pa­roisse, Ch­ris­tian Roul­lé. L’au­di­toire très at­ten­tif a eu en­suite tout loi­sir d’écou­ter le té­moi­gnage poi­gnant et en­ga­gé de ce­lui qui fut pré­sen­té comme un per­son­nage au som­met du pan­théon des va­leurs hu­maines.

Ce­lui dont PPDA avait dit de lui qu’il est un peu « la re­pré­sen­ta­tion contem­po­raine de ce qu’avait pu être Jé­sus en son temps », a lon­gue­ment dé­taillé son tra­vail dans la ca­pi­tale Mal­gache.

Au­pa­ra­vant, un dia­po­ra­ma a pré­sen­té son ac­tion, étayé par des chiffres ré­vé­la­teurs qui com­pa­raient les condi­tions de vie en France et là-bas : Les Mal­gaches ne sont que 15,4 % à pro­fi­ter de l’élec­tri­ci­té, là-bas, 85 % de la po­pu­la­tion ne vit qu’avec moins de 2 dol­lars par jour, ou en­core : 4 864 dol­lars en dé­pense de san­té par an et par ha­bi­tant en France contre 25 pour les ha­bi­tants de Ma­da­gas­car. Par­mi d’autres exemples mar­quants, ce sont ces constats qui ont pous­sé le Père Pe­dro à ce qui est de­ve­nu de­puis 26 ans un en­ga­ge­ment au quo­ti­dien.

Aka­ma­soa

Pe­dro Ope­ka est par­ti pour la pre­mière fois à Ma­da­gas­car pour ap­por­ter ses ta­lents de ma­çon dans les pa­roisses les plus dé­mu­nies du sud-est de l’île. C’est là que sa vo­ca­tion de mis­sion­naire s’y est for­gée, avant qu’il ne crée l’as­so­cia­tion Aka­ma­soa, ce qui si­gni­fie’les bons amis’en mal­gache.

Par­ti de rien dans une dé­charge de la ca­pi­tale en 1989, il a tra­vaillé avec la convic­tion que « la di­gni­té que ces gens doivent re­trou­ver est in­sé­pa­rable de trois choses : un toit, un tra­vail, une édu­ca­tion. Il était in­en­vi­sa­geable que ces per­sonnes, qui dis­pu­taient leur pi­tance aux chiens et aux co­chons au mi­lieu de la dé­charge, ne vivent pas dans un en­vi­ron­ne­ment dé­cent et qu’elles n’aient pas ac­cès aux soins. » Au­jourd’hui, Aka­ma­soa a ai­dé plus de 500 000 Mal­gaches, construit 3 000 mai­sons, et 25 000 per­sonnes ha­bitent dans les vil­lages qu’elles ont elles-mêmes construits. Aka­ma­soa, qui a four­ni, grâce au tra­vail four­ni par tous ces dé­mu­nis, plu­sieurs écoles et au moins un dis­pen­saire par vil­lage, a été re­con­nue d’uti­li­té pu­blique par l’état mal­gache.

Au­jourd’hui, le Père Pe­dro sillonne le monde pour ré­col­ter des fi­nan­ce­ments pour conti­nuer ce tra­vail de ti­tan. Sur le plan lo­cal, il est re­layé par l’as­so­cia­tion So­li­dar’Mômes qui amé­liore le quo­ti­dien d’en­fants un peu par­tout dans le monde, et aide aus­si en lo­cal en in­ter­ve­nant au­près de fa­milles en dif­fi­cul­té, en par­te­na­riat avec les ser­vices so­ciaux.

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