Les aî­nés de la com­mune à l’hon­neur Il faut cas­ser la vi­tesse dans le bourg !

Mal­gré la pré­sence d’un pla­teau su­ré­le­vé au ni­veau de l’église, les vé­hi­cules tra­versent le bourg (RD216) à grande vi­tesse. La mu­ni­ci­pa­li­té veut que ça s’ar­rête.

L'Orne Combattante (SN) - - Athis Et Son Pays -

Le re­pas annuel des aî­nés s’est te­nu, di­manche 21 fé­vrier, dans la salle des fêtes, où le maire, Ni­cole Du­val, a ac­cueilli 46 des 49 convives ins­crits.

Ce­la fait dix per­sonnes de moins qu’en 2015 en rai­son des pro­blèmes de san­té. Les doyens de la jour­née étaient Ol­ga Pou­trel, 95 ans, Thé­rèse Vi­vien et Mar­cel Vi­ciale, tous deux âgés de 90 ans.

En 2015, la com­mune a connu un nou­veau re­cen­se­ment dont le chiffre of­fi­cieux fait état de 379 ha­bi­tants soit une pro- gres­sion de 18 per­sonnes par rap­port au précédent chiffre. Le 1er jan­vier der­nier a mar­qué une nou­velle ère pour Ron­feu­ge­rai qui est en­trée dans la com­mune nou­velle Athis-Val-de-Rouvre.

« Cette dé­ci­sion per­met de ren­for­cer la re­pré­sen­ta­tion du ter­ri­toire en pe­sant plus lourd et de mu­tua­li­ser des moyens hu­mains et ma­té­riels pour di­mi­nuer les coûts et as­su­rer le main­tien des ser­vices pu­blics » a dé­cla­ré Ni­cole Du­val qui a conclu son pe­tit dis­cours en sa­luant les pré­si­dents des as­so­cia­tions lo­cales. Trou­vé. Trou­vé un té­lé­phone por­table marque So­ny Erics­son à la mai­rie, de cou­leur rouge, dans un étui usa­gé noir. S’adres­ser au 06 03 28 29 60. Ho­raires dé­chet­te­ries. Jus­qu’au 31 mars, les ho­raires d’hi­ver de la dé­chet­te­rie si­tuée au lieu-dit ’’le Ha­mel’’ CD 43 vers Taille­bois, sont les sui­vants : lun­di, de 14 h à 16 h 45 ; ven­dre­di, de 9 h à 11 h 45 et de 14 h à 16 h 45 ; sa­me­di, de 9 h à 12 h 45 et de 13 h 15 à 16 h 45. Se­cré­ta­riat de mai­rie. Jus­qu’au 5 mars, les ho­raires d’ou­ver­ture du se­cré­ta­riat de mai­rie sont les sui­vants : le ven­dre­di de 18 h à 19 h et le sa­me­di de 10 h à 12 h. ALVR (as­so­cia­tion loi­sirs du Val-de-Rouvre). L’as­sem­blée gé­né­rale au­ra lieu, jeu­di 3 mars, à 18 h, à la mé­dia­thèque. Ordre du jour ha­bi­tuel. Théâtre. En rai­son d’un pro­blème de san­té d’un des co­mé­diens, la troupe ama­teur de la Bo­de­rie re­porte les re­pré­sen­ta­tion des Fian­cés de Loches, de Georges Fey­deau, ini­tia­le­ment pro­gram­mée les 5 et 6 mars, au sa­me­di 2 avril, à 20 h 30 et di­manche 3 avril, à 17 h. Ta­rifs 10 € et 8 € (chô­meurs, en­fants, étu­diants.). Néan­moins, sa­me­di 5 mars, à 20 h 30 et di­manche 6 mars, à 17 h, des ex­traits des Fian­cés de Loches et autres textes co­miques (conte, poème, chant…) au ta­rif unique de 5 €. Il est pro­po­sé aux per­sonnes qui vien­dront aux 2 spec­tacle (mars et avril) un ta­rif de 8 € pour les 2 soi­rées. Ren­sei­gne­ments au 06.13.82.37.21. Trou­vé. Un pe­tit chat de cou­leur gris fon­cé por­tant un col­lier avec une pe­tite clo­chette. S’adres­ser à la mai­rie au 02.33.96.10.94. Dé­jeu­ner aux tripes. Le co­mi­té des fêtes or­ga­nise un dé­jeu­ner aux tripes (tripes ou rô­ti de porc froid), di­manche 6 mars, à par­tir de 9 h, à la salle des fêtes. Ta­rifs : adulte 12 € et en­fants : 6 €. Ins­crip­tions au 02.33.66.25.91. Concours de be­lote. Mer­cre­di 2 mars, dans la salle mu­ni­ci­pale. Ins­crip­tions dès 13 h 30 : 6 €. Un lot est of­fert à chaque par­ti­ci­pant, casse-coûte et bois­sons of­ferts.

La mu­ni­ci­pa­li­té, à sa­voir le maire et ses deux ad­joints, mène ac­tuel­le­ment une ré­flexion pour ra­len­tir les vé­hi­cules qui cir­culent dans le bourg, sur la RD216 (axe Les Tou­railles - étangs de Gine) et la RD53 (vers le lieu-dit les Baux et La Car­neille).

« Le pla­teau su­ré­le­vé li­mi­té à 30 km/h ne sert stric­te­ment à rien, il est trop bas. Sur la por­tion entre du bourg si­tuée entre la mai­rie et la salle des fêtes, il n’est pas rare de voir pas­ser des vé­hi­cules à plus de 70, 80 km, voir da­van­tage. Le pro­blème, c’est que nous sommes sur une route dé­par­te­men­tale et que nous n’avons pas tous les pou­voirs de dé­ci­sion. C’est le con­seil dé­par­te­men­tal qui a le der­nier mot » ex­plique le maire, Gé­rard Pierre.

Le pire, c’est que la RD53 qui coupe cet axe avec un stop au ni­veau de la mai­rie n’est pas mieux lo­tie et pour­tant la chaus­sée est moins large et plus si­nueuse.

Faire de la ré­pres­sion

« Il n’est pas rare de voir le stop non res­pec­té, sur­tout du cô­té de la mai­rie. Nous sommes aux pre­mières loges, deux après-mi­di par se­maine pour ob­ser­ver ces phé­no­mènes » in­siste Gé­rard Pierre.

Ce der­nier a de­man­dé aux forces de l’ordre ve­nir faire de la ré­pres­sion, mais ce n’est pas la seule so­lu­tion et la gen­dar­me­rie ne peut pas être tou­jours là.

« Nous sommes au stade de la ré­flexion sur ce qu’il est pos­sible d’en­vi­sa­ger pour prendre les me­sures né­ces­saires. Ins­tal­ler un ra­dar pé­da­go­gique mo­bile qui en­re­gistre toutes les vi­tesses de la jour­née. Le pro­blème, c’est que ça coûte cher, près de 5.000 €. On pour­rait en­vi­sa­ger d’en ache­ter un avec d’autres com­munes voi­sines confron­tées au même pro­blème. Mais c’est com­pli­qué d’ache­ter ce genre de ma­té­riel à 3 ou 4. »

Pour la D53 (dé­nom­mée la route du Prin­temps), la mu­ni­ci­pa­li­té voit la pos­si­bi­li­té d’ins­tal­ler des cous­sins ber­li­nois. Là en­core, le coût est éle­vé. En­vi­ron 1.000 € pièce hors taxes. Il en faut quatre. Un près du bourg et l’autre au ni­veau des Baux.

« Notre gros sou­cis, c’est le gros in­ves­tis­se­ment que ces me­sures de sé­cu­ri­té re­pré­sentent. Sur la RD216, il est éga­le­ment pos­sible de pré­voir un pas­sage pié­ton. La pein­ture ne coûte pas cher, mais il faut ins­tal­ler deux pan­neaux de si­gna­li­sa­tion (un dans chaque sens) à 250 € pièce. Par ailleurs, le pro­blème des ra­len­tis­seurs, c’est que ça gé­nère du bruit lorsque les vé­hi­cules re­dé­marrent. Il ne faut donc pas les mettre n’im­porte où ! » in­siste Gé­rard Pierre.

Pour l’heure, au­cun ac­ci­dent ne s’est pro­duit dans le sec­teur, mais le maire ai­me­rait que les me­sures de sé­cu­ri­té soient prises avant que ce­la n’ar­rive. L’ob­jec­tif est de ré­gler ce pro­blème de sé­cu­ri­té le plus ra­pi­de­ment pos­sible.

Avoir l’aval du con­seil mu­ni­ci­pal

« Nous al­lons pré­sen­ter ce pro­jet ra­pi­de­ment au con­seil mu­ni­ci­pal et il nous faut son aval avant de lan­cer toute dé­marche au­près du con­seil dé­par­te­men­tal ! »

Autre su­jet évo­qué par JeanPierre Gos­se­lin, l’un des ad­joints, c’est la cir­cu­la­tion des en­gins agri­coles, no­tam­ment l’été, avec du ma­té­riel im­po­sant qui dé­passe sou­vent la moi­tié de la chaus­sée.

« C’est un dan­ger qu’il faut prendre en compte et si les vé­hi­cules ar­rivent trop vite, ça peut être pro­blé­ma­tique ! »

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