Ap­prendre à gref­fer et tailler les pom­miers

L'Orne Combattante (SN) - - Putanges Et Son Pays - Pra­tique. Pour en sa­voir plus, il est pos­sible de se rendre sur leur page Fa­ce­book : Les ga­zelles sont dans le pré.

Sa­me­di 20 fé­vrier, les ama­teurs de greffes de pommes ont pu pas­ser à la mai­rie pour ac­qué­rir de quoi gref­fer leurs pom­miers.

Plus de 80 es­pèces de pommes étaient pré­sen­tées par les Cro­queurs de pommes du bo­cage nor­mand.

Fon­dée en no­vembre 2004, cette as­so­cia­tion réunit 106 adhé­rents. Créée dans le but de pré­ve­nir la dis­pa­ri­tion des ver­gers, son but prin­ci­pal a donc été de per­mettre aux va­rié­tés an­ciennes de per­du­rer, car comme l’ex­plique Ma­de­leine Cor­be­nois : « Dans les grandes sur­faces, on re­trouve tout au plus une di­zaine de va­rié­tés alors qu’il en existe des cen­taines. » .

Ain­si, les Cro­queurs de pommes mettent des gref­fons à dis­po­si­tion des per­sonnes in­té­res­sées et leur ap­prennent à gref­fer et à tailler. En ef­fet, le taillage est es­sen­tiel pour la prise de bonnes greffes.

Au­teurs de livres sur les di­verses ma­la­dies des arbres frui­tiers, dis­po­nibles lors des bourses, ces ma­ni­fes­ta­tions per­mettent aus­si de . « de bonnes ex­pé­riences car, soit les gens viennent et res­tent un bon mo­ment pour se ren­sei­gner et ap­prendre, soit ils ne viennent pas. »

Ce­la fait main­te­nant 10 ans que la bourse a lieu à Pu­tanges, sa­me­di 27 fé­vrier ce se­ra à Saint-Georges-des-Gro­seillers.

Une salle com­plète pour dé­bu­ter

Dès 13 h, la salle Jean Fé­ron, près du col­lège, a ou­vert ses portes et vu af­fluer du monde pour par­ti­ci­per. C’est donc avec une salle pleine que le lo­to a pu dé­bu­ter à 14 h.

Beau­coup de per­sonnes ont té­lé­pho­né pour ré­ser­ver, mais comme Émi­lie Des­ra­mé ex­plique peu après l’ou­ver­ture : « On a re­çu de nom­breux ap­pels nous de­man­dant s’il fal­lait ré­ser­ver alors que nous ne l’avions pas pré­vu. J’es­père que nous n’al­lons pas de­voir re­fu­ser des par­ti­ci­pants » . En ef­fet, le lo­to a at­ti­ré du monde de toute la ré­gion, au même titre que des com­mer­çants de toute la Basse-Nor­man­die ont choi­si de s’im­pli­quer dans ce pro­jet et ont of­fert les nom­breux lots dis­po­nibles ce jour-là.

Pe­tite pause goû­ter

Une pause a été ef­fec­tuée vers 16 h. Pour l’oc­ca­sion, les car­tons ont été bra­dés : il fal­lait écou­ler les stocks. Pe­tits et grands ont éga­le­ment pu s’of­frir une part de gâ­teau et une bois­son pen­dant ce temps et al­ler ad­mi­rer le vé­hi­cule des Ga­zelles ga­ré de­vant l’en­trée. Les gâ­teaux avaient été pré­pa­rés par les fa­milles des deux pi­lotes pour les ai­der à me­ner à bien leur grande aven­ture.

Une fin de lo­to sur les cha­peaux de roue

Une fois le goû­ter ter­mi­né, les par­ti­ci­pants sont tous re­tour­nés à leur place et ont en­fin eu l’oc­ca­sion de se dis­pu­ter les gros lots. Les lots les plus im­por­tants, comme rap­pelle Émi­lie, étaient « un week- end pour deux en tha­las­so à Ouis­tre­ham, un week-end pour deux en amou­reux, une ran­do sur les plages en jet-ski, une ini­tia­tion au char à voile, une ba­lade en paddle pour 4 » et en­core d’autres lots aus­si sym­pas les uns que les autres.

Une oc­ca­sion pour sen­si­bi­li­ser

Les sports ex­trêmes ont bien mal­heu­reu­se­ment leur lot de mésa­ven­ture, c’était l’oc­ca­sion pour le duo de sen­si­bi­li­ser la po­pu­la­tion au don d’or­gane. Pour ce faire, Émi­lie Des­ra­mé et Sté­pha­nie Evrard dis­tri­buaient des pros­pec­tus ex­pli­quant pour­quoi le don d’or­ganes est im­por­tant dans notre so­cié­té. Elles dis­tri­buaient éga­le­ment des cartes de don­neur, des bra­ce­lets et des sty­los pour sou­te­nir ces ini­tia­tives.

Une nou­velle aven­ture sur le dé­part

Ce ral­lye se­ra une grande pre­mière pour Émi­lie Des­ra­mé et le deuxième pour Sté­pha­nie Evrard. Il au­ra fal­lu une bonne an­née aux deux com­pères pour réus­sir à trou­ver les spon­sors après s’être ren­con­trées en dé­cembre 2014 suite à une an­nonce de Sté­pha­nie dans Le Jour­nal de l’Orne et L’Orne Com­bat­tante cher­chant une par­te­naire.

La se­maine der­nière leur vé­hi­cule a eu la chance de se faire spon­so­ri­ser plu­sieurs pièces mais les ga­zelles sont tou­jours à la re­cherche d’un em­brayage de re­change pour leur Mit­su­bi­shi Pa­je­ro « au cas où il y au­rait un pro­blème en plein dé­sert. Ce qu’il n’y au­ra pas, bien en­ten­du ! » ra­conte Émi­lie.

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