Jacques Mar­ti­neau s’in­quiète pour l’école pu­blique et le col­lège

L'Orne Combattante (SN) - - Putanges Et Son Pays -

La se­maine der­nière, Jacques Mar­ti­neau a adres­sé un cour­rier à l’at­ten­tion des pa­rents des en­fants qui fré­quentent les écoles pu­bliques, en par­ti­cu­lier l’école Ro­ger-Har­dy à Pu­tanges-Pont-Ecré­pin, com­mune dé­lé­guée de Pu­tanges-le-Lac, mais aus­si à l’at­ten­tion des élus qui sont en charge des écoles, des re­pré­sen­tants au sein des APE et des re­pré­sen­tants dans les com­mis­sions sco­laires ain­si qu’aux jeunes pa­rents qui doivent mettre les en­fants à l’école.

« A la pro­chaine ren­trée sco­laire de sep­tembre 2016, une classe pour­rait dis­pa­raître si nous ne sommes pas vi­gi­lants, si nous ne sommes pas so­li­daires, si nous ne me­nons pas un com­bat avec l’Edu­ca­tion Na­tio­nale. Si nous ne dé­fen­dons pas cette classe, ra­pi­de­ment le col­lège Gas­ton-Le­fa­vrais su­bi­ra le même sort.

Notre école pu­blique Ro­ger- Har­dy à Pu­tanges-Pont-Ecré­pin perd des élèves. La rai­son est pro­ba­ble­ment due au manque de jeunes mé­nages dans notre com­mune.

Je m’adresse aux jeunes pa­rents qui ha­bitent dans les ha­meaux, dans cer­taines com­munes et qui pour­raient mettre leurs en­fants en école ma­ter­nelle ou en école pri­maire : n’hé­si­tez pas à prendre ren­dez­vous avec la di­rec­trice de l’école Ro­ger-Har­dy.

J’avais si­gna­lé l’an­née der­nière que notre école ren­con­tre­rait des pro­blèmes d’ef­fec­tif si on ne bou­geait pas un peu. On a dé­men­ti mes pro­pos et au­jourd’hui nous sommes en pleine réa­li­té. Notre com­mune vieillit très vite et il va fal­loir se po­ser ra­pi­de­ment la ques­tion sur les me­sures à prendre dans un proche ave­nir.

Le col­lège Gas­ton-Le­fa­vrais perd aus­si des élèves. Le trans­fert des élèves des écoles pri­maires baisse, ce qui va pro­vo­quer à court terme une baisse du nombre de classes.

Ai­dez- nous à main­te­nir cette école à son ni­veau. Vous sa­vez qu’une classe qui ferme ne se re­met pas for­cé­ment en fonc­tion­ne­ment l’an­née sui­vante. Quand il faut sur­char­ger les classes pour per­mettre à tous les en­fants de se ré­par­tir dans dif­fé­rentes classes, ce­la de­vient dif­fi­cile pour les en­fants et pour les en­sei­gnants.

Fai­sons en sorte de suivre les dé­marches des uns et des autres pour unir nos ef­forts avec un seul but : gar­der nos classes telles qu’elles existent au­jourd’hui. »

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