Une sen­si­bi­li­sa­tion à Flers

L'Orne Combattante (SN) - - Bocage et Suisse Normande -

Lors de la der­nière jour­née de col­lecte de sang, ven­dre­di 25 mars, où plus de 130 per­sonnes ont per­mis à nou­veau de sau­ver des vies, était or­ga­ni­sée une in­ter­ven­tion au su­jet du don d’or­ganes.

Elle était or­ga­ni­sée par l’ins­ti­tut de for­ma­tion en soins in­fir­miers de Flers, l’If­si, et en­ca­dré par Elo­die Cho­rin, in­fir­mière co­or­di­na­trice des pré­lè­ve­ments d’or­ganes et de tis­sus.

Cette jour­née de sen­si­bi­li­sa­tion a été ani­mée par huit élèves in­fir­miers, di­vi­sés en deux groupes de tra­vail entre le ma­tin et l’après-mi­di.

Ce qu’il faut re­te­nir, c’est que si le dé­sir de faire don de ses or­ganes se ma­ni­feste, il suf­fit de s’ins­crire sur un re­gistre de don­neurs d’or­ganes en ligne ou en­core d’avoir émis ce sou­hait à ses proches (amis, fa­mille) et ce, sans li­mite d’âge.

Il est pos­sible de don­ner en cas de mort en­cé­pha­lique, c’es­tà- dire en l’ab­sence d’ac­ti­vi­té cé­ré­brale mal­gré le fonc­tion­ne­ment des ac­ti­vi­tés cir­cu­la­toires et car­diaques. Aus­si, le don­neur peut don­ner de son vi­vant.

A ne pas confondre avec le fait de don­ner son corps à la science, don­ner un or­gane au cours de sa vie n’em­pêche pas de res­ti­tuer son corps à la science une fois dé­cé­dé.

Pour ceux qui se­raient ré­ti­cents à l’idée de ne pas être en me­sure d’avoir une sé­pul­ture pour le dé­funt, il est im­por­tant de sa­voir que pour ce qui est du don d’or­gane, le corps est ren­du à la fa­mille.

En re­vanche, pour les ré­frac­taires au don d’or­ganes, il faut s’ins­crire sur le re­gistre na­tio­nal des re­fus.

Au cours de cette jour­née, les étu­diants ont af­fir­mé que leur in­ter­ven­tion avait été bien re­çue et que les per­sonnes ayant eu la cu­rio­si­té de se ren­sei­gner ont su trou­ver dans ce pro­jet une conti­nui­té à ce­lui de don­ner son sang.

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