Une salle ar­chi­comble pour Ma­nue­la et Sté­phane et l’hom­mage à Piaf

L'Orne Combattante (SN) - - La Ferté Et Son Pays -

Lun­di 28 mars, salle Gé­rard Phi­lipe, l’as­so­cia­tion Anim’Fer­té or­ga­ni­sait un concert de Ma­nue­la Che­va­lier en duo, sur le thème « Piaf : elle au­rait eu 100 ans ».

Ce tour de chant, pro­po­sé par Ma­nue­la et Sté­phane Che­va­lier, était pour la chan­teuse in­con­di­tion­nelle d’Edith Piaf, une fa­çon de rendre hom­mage à la grande dame dé­cé­dée en oc­tobre 1963 à 47 ans.

Après quelques mots de pré­sen­ta­tion d’Anim’Fer­té par sa pré­si­dente, Ca­the­rine Sal­lard, Ma­nue­la Che­va­lier a pré­sen­té le dé­rou­lé du spec­tacle qui a com­men­cé par la pres­ta­tion d’élèves de 4e du col­lège Notre-Dame avec des chan­sons de films, en so­lo, duo, qua­tuor et quin­tette.

Puis, seule ou avec Sté­phane son ma­ri à la ville et par­te­naire sur scène, Ma­nue­la Che­va­lier a dé­bu­té son tour de chant qui a rap­pe­lé la vie d’Edith Gio­van­na Gas­sion. Sur un écran, des pho­tos re­pré­sen­tant les grandes étapes de la vie de la chan­teuse étaient com­men­tées par Ma­nue­la. Les grands titres se suc­cé­daient : Pa­dam, Pa­dam, Mon ma­nège à toi, L’homme à la mo­to, L’ac­cor­déo­niste et tant d’autres… Leur fille So­lène a éga­le­ment in­ter­pré­té plu­sieurs chan­sons ponc­tuées par les ap­plau­dis­se­ments nour­ris des spec­ta­teurs.

A la sor­tie, les spec­ta­teurs ont pu ache­ter des crêpes pré­pa­rées par les bé­né­voles d’Anim’Fer­té, qui se consti­tue ain­si une tré­so- re­rie pour fi­nan­cer ses pro­jets et ache­ter son propre ma­té­riel.

« C’est la sé­cu­ri­té qui doit pri­mer »

Le nombre de ré­ser­va­tions à l’Of­fice de Tou­risme pré­voyait une salle qua­si com­plète : une heure avant le concert, il ne res­tait plus qu’une di­zaine de places. Mais de nom­breux pro­me­neurs ont dé­ci­dé de ve­nir pas­ser leur fin d’après-mi­di en as­sis­tant au spec­tacle.

La ca­pa­ci­té de la salle n’étant pas ex­ten­sible à l’in­fi­ni, et mal­gré les chaises sup­plé­men­taires pour conten­ter des spec­ta­teurs im­pré­vus, plu­sieurs per­sonnes sont re­par­ties dé­çues de ne pas pou­voir en­trer.

Le spec­tacle a donc com­men­cé avec une de­mi-heure de re­tard.

Cer­taines per­sonnes ont écrit à Ma­nue­la pour lui ex­pri­mer leur mé­con­ten­te­ment.

« Comme Ma­nue­la et l’équipe or­ga­ni­sa­trice, je re­grette que nous ayons dû re­fou­ler du pu­blic, ex­plique Thier­ry Pot­tier, vice- pré­sident d’Anim’Fer­té, et conseiller mu­ni­ci­pal. Mais, c’est la sé­cu­ri­té qui doit pri­mer. En ins­tal­lant des chaises sup­plé­men­taires, nous de­vions faire en sorte que la sé­cu­ri­té des per­sonnes soit as­su­rée. Le pom­pier res­pon­sable des vi­sites de sé­cu­ri­té est in­tran­si­geant sur la né­ces­si­té de res­pec­ter toutes les consignes, no­tam­ment la ca­pa­ci­té maxi­mum des salles. Les ac­cès aux is­sues de se­cours doivent être dé­ga­gés. C’est pour­quoi nous n’avons pas pu conten­ter tout le monde. La pro­chaine fois, nous en­vi­sa­ge­rons peut-être d’or­ga­ni­ser deux séances » .

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