Les per­ma­nences

L'Orne Combattante (SN) - - La Ferté Et Son Pays - Ren­sei­gne­ments et inscriptions sur le site de la Croix Rouge ru­brique « Je me forme » http:// www.croix-rouge.fr ou au 02.33.64.31.00.

Pa­roisse Saint Jean-Bap­tiste - Sa­me­di 3 dé­cembre : 18 h, La Fer­té-Ma­cé, Ba­gnoles Sa­cré­coeur. - Di­manche 4 : 10 h 30, La Fer­té-Ma­cé, Ba­gnoles sain­teMa­de­leine, Cou­terne, Rânes, La Sau­va­gère (ADAP). 11 h 30, Saint-Mi­chel-des-An­daines (rite Tri­den­tin). 17 h, St Or­taire. Jus­qu’au 8 dé­cembre : au Prieu­ré Saint-Or­taire à Ba­gnoles, neu­vaine de prière pour la Fête de l’im­ma­cu­lée Con­cep­tion, chaque jour à 16 h 15, sui­vie de la messe. A l’Hô­tel de ville - Per­ma­nence des conseillers dé­par­te­men­taux Bri­gitte Viar­méDu­four et Jo­sé Col­la­do le 1er sa­me­di du mois, 10 h-12 h. Les autres jours sur ren­dez-vous : 06.62.43.02.66.

Au centre so­cio­cul­tu­rel, rue Pas­teur (02.33.14.14.83.) : - Mis­sion lo­cale, sur ren­dez-vous : le mer­cre­di, 9 h 15-12 h ; le ven­dre­di, 9 h 15-12 h/14 h-17 h.

- CIDFF (Centre d’in­for­ma­tion des droits des femmes et de la fa­mille) : jeu­di 1er dé­cembre, 9 h 30-12 h/et sur ren­dez-vous, 12 h-13 h. - UFC Que choi­sir : jeu­di 1er dé­cembre, 17 h 15-18 h 30. - Centre lo­cal d’in­for­ma­tion et de co­or­di­na­tion : mar­di 6 dé­cembre, 9 h 30-11 h 30.

- Centre de soins d’ac­com­pa­gne­ment et de pré­ven­tion en ad­dic­to­lo­gie : mar­di 6 dé­cembre, 12 h-16 h 30.

- Ar­mée de terre - Ar­mée de l’air : mer­cre­di 7 dé­cembre, 14 h-17 h, sur ren­dez-vous.

Mai­son Bo­bot, 22, rue de la Barre In­for­ma­tion lo­ge­ment. Per­ma­nence de l’ADIL de l’Orne jeu­di 1er dé­cembre, 10 h à 12 h. Sur ren­dez-vous. In­for­ma­tions ju­ri­diques, fi­nan­cières et fis­cales en ma­tière de lo­ge­ment, dé­li­vrées gra­tui­te­ment et de fa­çon neutre. Contact et ré­ser­va­tion : 02.33.32.94.76, http://www.adil61.org.

Mar­di 15 no­vembre, Jo­seph Le­nep­veu et Fer­nan­do Ma­cha­do, for­ma­teurs bé­né­voles de la Croix-Rouge de Flers se sont ren­dus à l’ESAT* Les ate­liers de Beau­re­gard pour re­mettre à 16 tra­vailleurs leurs di­plômes de se­cou­risme.

Ce di­plôme « Pré­ven­tions et Se­cours Ci­vique de Ni­veau 1 » a été dé­cer­né aux tra­vailleurs suite à une jour­née de for­ma­tion sui­vie le 1er juin der­nier, au cours de la­quelle ils ont as­si­mi­lé les ré­flexes à avoir en pré­sence d’une per­sonne ac­ci­den­tée ou vic­time d’un ma­laise : vé­ri­fier si la vic­time est consciente ou in­cons­ciente, si elle res­pire ou ne res­pire pas ; vé­ri­fier qu’elle ne s’étouffe pas ; la mettre en PLS (po­si­tion la­té­rale de sé­cu­ri­té) ; sa­voir don­ner l’alerte, ef­fec­tuer un mas­sage car­diaque et uti­li­ser un dé­fi­bril­la­teur. Au cours de cette for­ma­tion, tous les par­ti­ci­pants ont été mis en si­tua­tion, en te­nant cha­cun leur tour le rôle de la vic­time et ce­lui du sau­ve­teur.

In­gé­nieur de re­cherche au la­bo­ra­toire phar­ma­ceu­tique Gé­né­thon, Ka­rine Pou­lard était au ly­cée des An­daines, mer­cre­di 16 no­vembre, pour trans­mettre aux ly­céens de 1re S des in­for­ma­tions sur les ma­la­dies gé­né­tiques.

Gé­né­thon est un la­bo­ra­toire phar­ma­ceu­tique à but non lu­cra­tif, ba­sé à Evry dans Es­sonne, qui, grâce au fi­nan­ce­ment de l’AFM (As­so­cia­tion Fran­çaise contre les Myo­pa­thies), fi­nan­cée elle-même par les dons ob­te­nus en France lors du Té­lé­thon, fi­nance la re­cherche mé­di­cale sur les ma­la­dies gé­né­tiques. Ce la­bo­ra­toire met au point des mé­di­ca­ments de thé­ra­pie gé­nique per­met­tant d’ap­por­ter aux ma­lades des gènes qui se sub­sti­tuent aux gènes ma­lades ou man­quant dans l’ADN du pa­tient.

Des ma­la­dies, et des mé­tiers

En pre­mière par­tie de cette in­ter­ven­tion, qui s’est dé­rou­lée en

My­riam Gou­lay, ani­ma­trice de sou­tien au­près des tra­vailleurs de l’ESAT a ef­fec­tué cette for­ma­tion en même temps que les tra­vailleurs et a éga­le­ment re­çu le di­plôme.

For­ma­tion à Flers

Sa­me­di 10 dé­cembre pro­chain, les for­ma­teurs bé­né­voles de la Croix Rouge or­ga­nisent deux ses­sions de for­ma­tion pre­miers se­cours de ni­veau 1 pour pré­sence de Jean-Noël Pru­vost, co­or­di­na­teur du Té­lé­thon sur l’Ouest or­nais, Ka­rine Pou­lard a ex­pli­qué ce que sont les ma­la­dies gé­né­tiques, leurs origines, les symp­tômes et consé­quences sur le corps et l’évo­lu­tion de ces ma­la­dies qui, pour 80 % d’entre-elles sont rares.

Elle a rap­pe­lé qu’une ma­la­die est consi­dé­rée comme étant rare lors­qu’elle concerne 1 nais­sance sur 2 000.

Bien que rares, ces ma­la­dies at­teignent beau­coup de monde car leur nombre est de 6 000 à 8 000.

« Elles concernent donc tout pu­blic de 8 h 30 à 12 h ou de 13 h 30 à 18 h 30 au Châ­teau du Ha­zé, 8 rue du col­lège à Flers (face à la mé­dia­thèque).

Au cours de cette for­ma­tion plus com­plète, les par­ti­ci­pants ap­pren­dront les gestes à ap­pli­quer sur une vic­time ani­mée ou in­ani­mée, qui res­pire ou pas, qui s’étouffe, la po­si­tion la­té­rale de sé­cu­ri­té, l’uti­li­sa­tion d’un dé­fi­bril­la­teur et les mas­sages car­diaques. Il se­ra ques­tion des plus de 3 mil­lions de per­sonnes en France et 30 mil­lions en Eu­rope. On consi­dère au fi­nal qu’une per­sonne sur 20 est por­teuse d’une ma­la­die gé­né­tique rare et que 50 % des ma­lades ont moins de 19 ans ». L’in­ter­ve­nante a ex­pli­qué les moyens thé­ra­peu­tiques mis en oeuvre pour lut­ter contre ces ma­la­dies qui, si l’on naît avec, peuvent se dé­cla­rer à dif­fé­rents mo­ments de la vie, de la nais­sance à l’âge adulte.

Ces ma­la­dies ne sont pas conta­gieuses. Comme l’in­dique leur nom, elles sont trans­mises par les gènes du père ou de la ma­laises, des plaies et brû­lures et autres trau­ma­tismes. *ESAT : Éta­blis­se­ment et Ser­vices d’Aide par le Tra­vail. mère lors de la pro­créa­tion.

Dans un se­cond temps, Ka­rine Pou­lard a pré­sen­té les dif­fé­rents mé­tiers que l’on ren­contre dans les la­bo­ra­toires afin d’éclai­rer les ly­céens sur le choix de leurs fu­tures for­ma­tions après l’ob­ten­tion du BAC.

En ef­fet, si en classe de 1re, de nom­breux ly­céens ont une idée du mé­tier au­quel ils sou­haitent se for­mer, nom­breux sont ceux qui hé­sitent en­core ou ne le savent tou­jours pas.

Outre le fait d’être ins­truc­tive, ce genre d’in­ter­ven­tion peut, chez cer­tains jeunes, dé­clen­cher ou ré­vé­ler des vo­ca­tions.

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