Test Quelle femme en­ceinte êtes-vous ?

Per­fec­tion­niste, in­quiète, ra­dieuse ou speed... Com­ment vi­vez-vous votre vie de fu­ture mam’au quo­ti­dien ? Ré­pon­dez et dé­cou­vrez votre pro­fil.

Magicmaman Hors-série - - SOMMAIRE - Par Do­mi­nique de Cos­ser.

Pre­mier mois

Un beau « + » ap­pa­raît sur le test de gros­sesse que vous ve­nez de faire… Vous res­tez scep­tique : « Il y a par­fois de faux po­si­tifs… » Et vous cou­rez à la phar­ma ache­ter un autre test. Vous sou­le­vez votre T-shirt pour contem­pler votre ventre dans la glace. Vous té­lé­pho­nez aus­si­tôt à la ma­ter­ni­té X, dans la­quelle vous vou­lez ab­so­lu­ment ac­cou­cher. C’est la meilleure de la ré­gion et les places sont chères !

C’est bi­zarre comme sen­sa­tion. Vous n’ar­ri­vez pas à réa­li­ser que vous êtes en­ceinte.

Deuxième mois

Pre­mière vi­site chez le gy­né­co­logue. Dans la salle d’at­tente…

Vous tré­pi­gnez en es­pé­rant que le mé­de­cin ne vous fe­ra pas at­tendre trop long­temps. Vous avez réus­si à ca­ler ce ren­dez-vous dans votre plan­ning sur­boo­ké : pas ques­tion de rui­ner votre lo­gis­tique. Vous avez pen­sé à lis­ter toutes les ques­tions qui vous ta­raudent et les re­li­sez à tête re­po­sée pour être sûre de n’avoir rien ou­blié Vous êtes un peu an­xieuse. Pourvu qu’il vous dise que tout va bien ! Vous abor­dez une femme en­ceinte de huit mois et lui dites que, vous aus­si, vous at­ten­dez un bé­bé.

Troi­sième mois

Vous êtes in­vi­tée à une fête. Votre ché­ri vous en­traîne dans un rock en­dia­blé et vous fait sau­ter dans les airs. Vous êtes aux anges. Il est en forme… et vous aus­si ! Vous pro­tes­tez en riant : « Notre bé­bé va avoir le tour­nis ! » Vous vous met­tez en co­lère : « Tu ne sais pas qu’il faut être pru­dent pen­dant les trois pre­miers mois ? » Sur le mo­ment, vous riez mais, dix mi­nutes après, vous lui dites : « J’ai l’im­pres­sion que mon ventre “tire”. Tu crois que c’est nor­mal ? »

Qua­trième mois

Un sa­me­di après-mi­di de shop­ping.

Vous trou­vez tous les vê­te­ments de femme en­ceinte très laids… et cra­quez pour une ado­rable pe­tite jupe mou­lante.

Vous étiez par­tie pour vous ache­ter une robe, et fi­na­le­ment vous dé­va­li­sez le rayon layette. C’est tel­le­ment mi­gnon !

Vous ache­tez un sou­tien-gorge spé­cial fu­ture ma­man, de la crème an­ti­ver­ge­tures et le guide du deuxième tri­mestre de la gros­sesse.

Vous avez de­man­dé à votre mère de vous ac­com­pa­gner. Elle sau­ra vous conseiller !

Cin­quième mois

Chez l’écho­gra­phiste. Vous ai­mez les sur­prises et aver­tis­sez le mé­de­cin : « Je ne veux pas sa­voir si c’est une fille ou un gar­çon. » Vous de­man­dez les cli­chés de l’écho­gra­phie et les glis­sez dans l’al­bum pho­to que vous avez spé­cia­le­ment ache­té pour votre fu­tur bé­bé. Vous vous ins­trui­sez et de­man­dez au mé­de­cin où est l’ap­pa­reil di­ges­tif, uri­naire, etc. Vous n’osez pas trop re­gar­der l’écran, mais scru­tez le vi­sage de l’écho­gra­phiste. Pour­quoi fronce-t-il les sour­cils ?

Sixième mois

Au bu­reau, Elis­sa re­vient de son congé ma­ter­ni­té. Vous pas­sez une bonne par­tie de la ma­ti­née à contem­pler les pho­tos de son bé­bé… Vous rê­vez et n’ar­ri­vez plus à tra­vailler.

Elle ne parle que de mon­tée de lait, de couches… Pourvu que vous ne de­ve­niez pas comme elle !

Vous lui de­man­dez com­ment elle a fait pour lais­ser son bé­bé à une nour­rice in­con­nue.

Vous lui don­nez des conseils pour apai­ser les pleurs de Bé­bé et cal­mer son éry­thème fes­sier. Vous êtes au taquet : vous li­sez toutes les as­tuces de pros dans fa­mi­li !

Sep­tième mois

Bé­bé vous donne des coups de pied et vous em­pêche de dor­mir. Vous al­lu­mez la lu­mière et at­ten­dez qu’il se calme en li­sant un bon bou­quin. Il bouge trop… Il est peut-être ner­veux ! Il fau­dra que vous en par­liez à votre mé­de­cin. Vous faites quelques exer­cices de re­laxa­tion en­sei­gnés à la ma­ter­ni­té : gé­né­ra­le­ment, ça le calme. Sûr que ce se­ra un foot­bal­leur… Vous ré­veillez le pa­pa pour lui faire tou­cher les pe­tits pieds du fu­tur Zla­tan !

Hui­tième mois

Votre com­pa­gnon vous pro­pose un week-end en amou­reux mais vous re­fu­sez parce que… Le sa­me­di, vous avez cours de chant pré­na­tal. Vous avez des dos­siers à bou­cler avant votre dé­part en congé de ma­ter­ni­té. Vous aviez pré­vu de dé­co­rer la chambre de Bé­bé. Vous ne vou­lez pas trop vous éloi­gner de la ma­ter­ni­té. On ne sait ja­mais…

Neu­vième mois

Bé­bé va bien­tôt ar­ri­ver et vous dites au fu­tur pa­pa… Je suis tel­le­ment im­pa­tiente de voir à qui res­sem­bler ! Tant mieux ! J’ai hâte de ren­trer dans mon jean… Ne dé­branche ja­mais ton por­table ! Ima­gine que je ne puisse pas te joindre avant de par­tir pour la ma­ter­ni­té. Tiens, voi­là une liste de tout ce que tu dois faire pen­dant mon sé­jour à la ma­ter­ni­té. J’en ai aus­si lais­sé un double dans le pre­mier ti­roir de la com­mode.

Jour J

il va Les contrac­tions se rap­prochent. Vous dites à votre ché­ri… Donne-moi la main ! On at­tend en­core un peu. On est mieux à la mai­son qu’à la ma­ter­ni­té. Tu te rends compte : on va par­tir à deux, et on reviendra à trois. Vous ne par­lez pas, car vous faites conscien­cieu­se­ment vos exer­cices res­pi­ra­toires.

Ré­sul­tats

On prend un crayon et on fait les comptes ! Et sui­vant votre pro­fil, gla­nez les conseils de fa­mi­li pour sa­voir com­ment gé­rer votre nature et pro­fi­ter ain­si plei­ne­ment de votre gros­sesse !

Vous avez une ma­jo­ri­té de u En­ceinte et an­xieuse

Fu­ture mère poule, vous êtes très heu­reuse d’être en­ceinte. Mais in­quiète de nature, vous ima­gi­nez tou­jours le pire. Vous vous po­sez mille ques­tions et vous vous sentez un peu dé­pas­sée par les évé­ne­ments. Ce pe­tit être in­con­nu que vous choyez dé­jà vous pa­nique un peu. Son évo­lu­tion est-elle nor­male, ne res­sent-il pas toutes vos émo­tions ? Si c’était pos­sible, vous de­man­de­riez une écho­gra­phie par se­maine. Pour me­ner une gros­sesse se­reine, vous avez be­soin d’être ras­su­rée et prise en charge. Il est im­por­tant pour vous d’être en­tou­rée de per­sonnes qui ré­pon­dront à vos in­ter­ro­ga­tions. Choi­sis­sez votre gy­né­co­logue avec soin… Evi­tez les ours mal lé­chés qui peuvent être très com­pé­tents mais trop sou­vent la­co­niques (et an­xio­gènes) dans leurs ex­pli­ca­tions. Si Bé­bé pou­vait par­ler, il vous di­rait : « Sois co­ol ma­man, et fais-moi confiance ! Sors, amuse-toi et ne te fais pas de sou­ci. Tout se pas­se­ra bien : je sais par­fai­te­ment ce qu’il faut faire. »

Vous avez une ma­jo­ri­té de ♣ En­ceinte et épa­nouie

Vous êtes si heu­reuse que vous avez l’im­pres­sion de vivre un rêve éveillé. In­ca­pable de gar­der vos émo­tions pour vous, vous avez be­soin de cla­mer au monde en­tier que vous at­ten­dez un bé­bé. Vous vous sentez im­por­tante, votre nar­cis­sisme est flat­té. Vous êtes fière de votre ventre rond et de l’en­fant que vous por­tez : il montre que vous êtes ai­mée. Vous at­ten­dez votre bé­bé comme un ca­deau de Noël, et la pe­tite fille qui som­meille en vous tré­pigne d’im­pa­tience de pou­voir jouer avec ce ma­gni­fique pou­pon «pour de vrai». Si Bé­bé pou­vait par­ler, il vous di­rait : «J’ai hâte que tu me prennes dans tes bras et que tu me fasses des câ­lins… Mais il fau­dra que tu m’ou­blies quel­que­fois pour pen­ser à toi et à pa­pa.»

Vous avez une ma­jo­ri­té de ★ En­ceinte et dy­na­mique

Convain­cue que « la gros­sesse n’est pas une ma­la­die » (vous avez par­fai­te­ment rai­son), vous êtes du genre à tra­vailler jus­qu’à la veille de votre ac­cou­che­ment, que vous ima­gi­nez fort bien à la mai­son, en­tou­rée de vos proches. Vos pen­sées ne sont pas axées sur votre nom­bril et vous n’ap­pre­nez pas par coeur les guides pour fu­tures ma­mans. Vous at­ten­dez un en­fant, d’ac­cord, mais vous re­fu­sez de ne pen­ser qu’à lui, et vous vou­lez conti­nuer à vivre comme vous l’en­ten­dez : tra- vailler, sor­tir, faire du sport. Bref, vous vou­lez me­ner une vie nor­male. At­ten­tion, vous avez peut-être ten­dance à ti­rer un peu trop sur la corde et à vivre à 200 à l’heure ! Peut-être in­cons­ciem­ment crai­gnez-vous d’ac­cé­der au sta­tut de mère… Si Bé­bé pou­vait par­ler, il vous di­rait : « Ar­rête de bou­ger dans tous les sens, ma­man, tu me donnes le tour­nis ! Je sais que tu es une bat­tante, mais pour­quoi ne pas te po­ser un peu, his­toire de prendre le temps de me par­ler, de faire ma connais­sance?»

Vous avez une ma­jo­ri­té de ♥ En­ceinte et or­ga­ni­sée

Dé­tes­tant être prise au dé­pour­vu, vous faites tout pour que votre en­fant ar­rive dans les meilleures condi­tions pos­sibles. Vous pro­gram­mez toutes les étapes de votre gros­sesse avec ri­gueur et an­ti­ci­pez tout ce qui peut se pas­ser. L’ac­cou­che­ment est pour vous un exa­men que vous pré­pa­rez avec soin et qu’il n’est pas ques­tion de ra­ter. Vous vi­sez la per­fec­tion. Bonne élève, vous êtes in­col­lable sur la perte du bou­chon mu­queux, la mon­tée de lait ou la pé­ri­du­rale… Vous ne man­que­riez pour rien au monde les cours de pré­pa­ra­tion à l’ac­cou­che­ment. Vous al­lez évi­dem­ment es­sayer de pro­gram­mer le jour J. Et si vous lâ­chiez prise quelque temps, en lais­sant faire la nature (qui après tout n’est pas si mal faite) ? A vou­loir tout pré­voir, vous ris­quez d’être dé­çue au moindre pe­tit incident de par­cours. Lais­sez-vous vivre ! Si Bé­bé pou­vait par­ler, il vous di­rait: «Tu es une ma­man mer­veilleuse, mais je te pré­viens, quand je vien­drai au monde, je risque de dé­ran­ger un peu ta belle or­ga­ni­sa­tion. Pleu­rer quand tu veux dor­mir, dor­mir quand le bi­be­ron est prêt… Un peu d’im­pro­vi­sa­tion ne nui­ra pas à notre re­la­tion. Car même lorsque tu n’au­ras pas ré­ponse à une si­tua­tion, je t’ai­me­rai quand même!»

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