2017

Magicmaman - - Beauté -

Dans quel état d’es­prit êtes-vous par­tis à la ma­ter­ni­té ?

Elle J’étais pres­sée ! J’avais eu des contrac­tions as­sez fortes toute la nuit et An­toine était au tra­vail. Qu’est-ce que j’étais contente quand je l’ai vu ar­ri­ver vers 5 heures du mat’ ! Lui Calme et confiant. Même si j’ai pen­sé « waouh » quand j’ai vu à quel point San­drine « dé­gus­tait ».

Com­ment s’est pas­sé l’ac­cou­che­ment ?

Elle J’étais dé­jà di­la­tée à 8 cen­ti­mètres quand je suis ar­ri­vée à la ma­ter­ni­té. Donc, c’est al­lé très vite. J’au­rais vou­lu me pas­ser de pé­ri­du­rale (am­bu­la­toire) mais j’avais trop mal. Mal­heu­reu­se­ment, je n’ai pas pu en pro­fi­ter car j’ai eu une grosse chute de ten­sion et ai dû res­ter al­lon­gée. Pas de chance ! Puis le bé­bé est sor­ti en dix mi­nutes chro­no. Lui Très bien. Je n’ai pas quit­té San­drine une mi­nute. J’avais tou­jours les mains oc­cu­pées, l’une der­rière sa nuque, l’autre der­rière son ge­nou !

Votre ré­ac­tion au mo­ment de la nais­sance ?

Elle J’ai beau­coup pleu­ré, ce mo­ment sol­dait tous les mois de doutes et d’at­tente que nous avions vé­cus. Lui Ça a été vrai­ment le plus beau jour de ma vie, j’ai éprou­vé des émo­tions comme ja­mais je n’en ai eu. Avant de cou­per le cor­don, les sages-femmes nous ont lais­sés seuls avec Ba­sile et c’est seule­ment à ce mo­ment-là que nous avons dé­cou­vert son sexe. J’au­rais sû­re­ment été tout aus­si content d’avoir une fille mais j’avoue, un fils…

Tran­quille, le re­tour à la mai­son ?

Elle J’étais en su­per­forme et même dans l’ex­ci­ta­tion. Lui Bi­zarre de par­tir à deux et de re­ve­nir à trois. On a po­sé Ba­sile dans le sa­lon et on s’est dit : « On fait quoi, main­te­nant ? »

Et les nuits ?

Elle C’est là que ça s’est gâ­té ! J’al­lai­tais Ba­sile toutes les heures et de­mie jour et nuit. J’étais fa­ti­guée, je n’avais plus de lait et il m’en de­man­dait de plus en plus. J’ai ar­rê­té l’al­lai­te­ment au bout de quinze jours sans culpa­bi­li­té. Ba­sile a pris 500 grammes d’un coup alors qu’il n’en avait pas pris de­puis le re­tour de la ma­ter­ni­té. Lui Main­te­nant que Ba­sile est 100 % bi­be­ron, c’est moi qui donne ce­lui de 2/3 heures. Il a faim et j’ai l’im­pres­sion de pas­ser pour un dieu au­près de mon fils !

Qu’est-ce qui vous émeut le plus chez Ba­sile ?

Elle Ses mi­miques, ses bâille­ments. Je pas­se­rais des heures à le re­gar­der. On est ga­gas, sur­tout An­toine, on se bat presque pour s’en oc­cu­per. Je ne peux presque plus don­ner le bi­be­ron à Ba­sile ! Lui Les pe­tites bulles de lait près de sa bouche après le bi­be­ron. Et son re­gard quand il nous fixe, c’est ma­gique. On est tel­le­ment heu­reux !

Quel est le meilleur mo­ment de la jour­née ?

Elle Quand Ba­sile pleure et que je vais le cher­cher dans son ber­ceau. J’ai l’im­pres­sion de le re­dé­cou­vrir à chaque fois. Lui Le bain. Ba­sile est apaisé dans l’eau, il me montre une autre fa­cette de lui. C’est chouette !

Etes-vous prêts à re­com­men­cer ?

Elle Tout de suite, c’est ce que j’ai dit à la sage-femme quand je suis sor­tie de la salle de nais­sance, je re­signe tout de suite. J’ai­me­rais que nos en­fants soient d’âge rap­pro­ché, si on y ar­rive. Lui Im­mé­dia­te­ment, On ne va pas traî­ner compte te­nu de notre par­cours d’AMP.

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