Pa­rents d’ailleurs

Mam’ à Londres

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MA JOUR­NÉE DE WOR­KING MUM

com­mence à 6 h 30. Je me pré­pare en vingt mi­nutes, puis je ré­veille les filles. On choi­sit les te­nues du jour et on prend le pe­tit déj’, entre por­ridge lo­cal et in­dé­trô­nables tar­tines fran­çaises. A 7 h 30, la nan­ny des filles ar­rive et je file au bou­lot pour une jour­née ty­pi­que­ment lon­do­nienne, c’est-à-dire speed ! Mon mé­tier de risk ana­lyst sur les mar­chés du pé­trole est pal­pi­tant, mais à 18 h 30 je suis ren­trée. Après le de­brief de la jour­née, place aux de­voirs et aux jeux avec les filles avant de les cou­cher, à 20 heures. J’en pro­fite alors pour faire du shop­ping et un catch up avec les co­pines.

CONTRAI­RE­MENT À CE QUI PASSE EN FRANCE,

il est très fa­cile ici d’avoir une place en crèche… étant donné leur prix : entre 1 800 et 2 000 € (équi­va­lents) par mois ! Comme beau­coup de ma­mans an­glaises, j’ai ain­si choi­si de prendre un congé pa­ren­tal d’un an, du­rée à l'is­sue de la­quelle la loi ga­ran­tit de re­trou­ver un poste équi­valent. Mon re­tour au travail a été très bien ac­cueilli, et l’en­tre­prise m’a même ac­cor­dé un 4/5e pour pro­fi­ter d’une jour­née par se­maine avec les filles.

COMME TOUS LES PE­TITS AN­GLAIS,

elles vont au parc tous les jours, quel que soit le temps ! Il y en a à tous les coins de rue (comme les pous­settes yoyo !) et lors­qu’en hi­ver, il fait nuit dès 16 heures, les en­fants font beau­coup d’ac­ti­vi­tés ex­tra­s­co­laires. A l’école, l’ac­cent est mis sur le sport, et le week-end, on court les an­ni­ver­saires, une vraie tradition pour les An­glais. Il n’est pas rare d’en or­ga­ni­ser un pour deux ou trois en­fants en même temps, ani­mé par un en­ter­tai­ner. Et toute la classe est in­vi­tée !

CÔ­TÉ MÉ­DI­CAL,

seules deux vi­sites par an sont pré­vues pour les filles. Le reste de l’an­née, on s’adresse à des sa­ges­femmes/pué­ri­cul­trices. Pour ma part, j’ai beau m’être adap­tée à la men­ta­li­té très co­ol en ma­tière de san­té, j’ai tout de même sous­crit à une as­su­rance pour em­me­ner mes en­fants plus sou­vent chez le pé­diatre. Ici, au­cun vaccin n’est obli­ga­toire, et la sage-femme a même pour de­voir de rap­pe­ler les éven­tuels ef­fets se­con­daires avant de vac­ci­ner l’en­fant !

QUANT AU SUI­VI DE GROS­SESSE,

il peut être dé­rou­tant, car beau­coup moins mé­di­ca­li­sé qu’en France : deux écho­gra­phies seule­ment, pas de prise de sang pour la toxo­plas­mose, et pas d’exa­men cli­nique aus­si pous­sé. Mais il y a du bon : on change sa fa­çon de pen­ser et on s’en re­met à son sys­tème im­mu­ni­taire ! 24 heures après l’accouchement, on rentre à la mai­son où les trois jours sui­vants, une sage-femme vient s’as­su­rer que tout est OK !

Le tradition nel fa­mi­ly shoo­ting

en fa­mille Pe­tite ba­lade

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