Comm Comment s’est im­po­sée l’idée d’or­ga­ni­ser la mai­son au­tour de l’es­ca­lier ?

Maison et Travaux - - Reportage -

Charlotte et Si­mon as­pi­raient à des es­paces apai­sants, lieux de détente et d’in­ti­mi­té, mais suf­fi­sam­ment grands pour pou­voir re­ce­voir tous leurs amis. Ils ne vou­laient pas non plus sa­cri­fier les vues im­pre­nables que l’on a de­puis l’étage en le ré­ser­vant aux seules pièces de nuit. La proxi­mi­té avec l’ex­té­rieur, la ter­rasse et la pis­cine à ve­nir va­lo­ri­sait for­te­ment le rez-de­chaus­sée, au dé­tri­ment de l’étage. Aus­si les es­paces de vie de­vaient se ré­par­tir sur les deux ni­veaux. Nous nous de­vions alors de rendre évi­dente la liai­son vers le haut, de créer un ap­pel, une as­pi­ra­tion. L’es­ca­lier, ap­puyé sur le mur co­lo­ré toute hau­teur, est de­ve­nu le fi l d’Ariane, le lien ma­ni­feste. On no­te­ra éga­le­ment que l’es­ca­lier vient en pro­lon­ge­ment d’un che­mi­ne­ment ex­té­rieur qui conduit tout na­tu­rel­le­ment le vi­si­teur, du por­tillon vers la mai­son, puis à l’in­té­rieur de celle-ci.

IsabI­sa­belle Cha­puis Mar­ti­nez et E. Mar­ti­nez, ar­chi­tectes DPLG

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