Les châs­sis à ga­lan­dage L’in­té­gra­tion to­tale

Es­ca­mo­tables dans l’épais­seur d’un mur, les portes à ga­lan­dage offrent les so­lu­tions les plus abou­ties, d’une dis­cré­tion ab­so­lue.

Maison et Travaux - - Dossier -

Avec une pose à ga­lan­dage, le van­tail de la porte dis­pa­raît, en s’ou­vrant, à l’in­té­rieur du mur ad­ja­cent, dans une zone de re­fou­le­ment mé­na­gée dans l’épais­seur de ce­lui-ci. Cette ré­ser­va­tion sup­pose une double cloi­son qui peut être réa­li­sée en briques, en car­reaux de plâtre, en plaques de plâtre, en bois, etc. La mé­thode la moins oné­reuse consiste à po­ser le van­tail en ap­plique, puis à mon­ter une contre-cloi­son sur l’en­semble du mur.

Avan­tage. Les van­taux, en dis­pa­rais­sant com­plè­te­ment, li­bèrent la sur­face des murs ad­ja­cents, ce qui per­met leur uti­li­sa­tion pour y ados­ser les meubles ou créer des amé­na­ge­ments.

In­con­vé­nient. La double cloi­son, étant don­né son épais­seur, oc­cupe un peu plus de sur­face au sol qu’une cloi­son simple avec porte en ap­plique. Plus les van­taux sont nom­breux, plus la ré­ser­va­tion est épaisse si les van­taux doivent se su­per­po­ser à l’ou­ver­ture.

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