Une Ma­louine se conver­tit au gaz na­tu­rel AVANT / APRÈS

Dans cette mai­son bre­tonne, le rem­pla­ce­ment des an­ciens convec­teurs élec­triques par un chauf­fage au gaz per­for­mant a ré­duit d’un tiers la fac­ture de chauf­fage.

Maison et Travaux - - Dossier -

Bâ­tie en 1990, cette mai­son ma­louine de 250 m2 était jusque-là chauf­fée à l’élec­tri­ci­té par de simples convec­teurs (cinq au rez-de-chaus­sée, six à l’étage). Ha­bi­tués au confort d’un chauf­fage cen­tral, les nou­veaux pro­prié­taires ont pris contact avec un ins­tal­la­teur lo­cal pour conver­tir cette ins­tal­la­tion au gaz na­tu­rel. « Ils sou­hai­taient un confort su­pé­rieur à ce que peut ap­por­ter le chauf­fage élec­trique, tout en ré­dui­sant leur fac­ture éner­gé­tique », ex­plique Yan­nick De­croi, gé­rant de l’en­tre­prise d’ins­tal­la­tion De­croi à Saint-Ma­lo. Les ra­dia­teurs élec­triques ont été sup­pri­més et une chau­dière murale gaz à conden­sa­tion (« Con­dens 4500 W » de Bosch, mo­du­lante de 5 à 25 kW) a été ins­tal­lée au sous-sol. Celle-ci ne four­nit que le chauf­fage. Les be­soins sa­ni­taires sont as­su­rés par un chauffe-eau élec­trique ré­cent que les pro­prié­taires ont choi­si de conser­ver. La chau­dière est ce­pen­dant pré­vue pour per­mettre une évolution de la pro­duc­tion d’eau chaude (rac­cor­de­ment pos­sible à un bal­lon in­dé­pen­dant ou à un chauffe-eau so­laire ou ther­mo­dy­na­mique). Un conduit de fu­mée est au­jourd’hui obli­ga­toire dans les construc­tions neuves, même chauf­fées à l’élec­tri­ci­té. Ce n’était pas le cas à l’époque. Pour ré­duire les tra­vaux de fu­mis­te­rie, l’ins­tal­la­teur a fait le choix d’une ven­touse ho­ri­zon­tale. Les fu­mées sont éva­cuées au dos de la chau­dière à tra­vers le mur du sous-sol se­mi-en­ter­ré.

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