Une porte pas­sive… de 1816 !

Maison et Travaux - - Dossier -

La porte en noyer du XI Xe siècle a été adap­tée aux normes de la construc­tion pas­sive. Le me­nui­sier a fabriqué un cadre in­té­rieur en chêne sur le­quel sont fixés des pan­neaux d’iso­la­tion sous vide (PIV), « Va­cus­peed » (1 cm d’iso­lant est égal à 9 cm de laine mi­né­rale, ép. 15 mm). Trois tra­verses en bois servent de rai­dis­seurs. La face in­té­rieure a en­suite été re­vê­tue d’un pan­neau de bou­leau « grif­fé ». La porte com­porte trois joints d’étan­chéi­té (1 joint de bat­te­ment et 2 joints d’ap­pui in­ter­mé­diaires). Ain­si, elle af­fiche une per­for­mance ex­cep­tion­nelle pour un coût ad­di­tion­nel à la porte de 2 400 eu­ros (contre 6 0000 eu­ros en moyenne pour un mo­dèle neuf cer­ti­fié pas­sif). Mais on n’a pas tous les jours une porte en noyer à res­tau­rer !

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