Un chauf­fage dé­jà ren­table et une ven­ti­la­tion neuve

Maison et Travaux - - Dossier -

Il y a quelques an­nées, le pro­prié­taire avait rem­pla­cé sa chau­dière fioul (1200 litres/an en moyenne) par une pompe à cha­leur eau/eau (Dim­plex), ins­tal­lée au sous-sol, et les cap­teurs, au fond de l’étang face à la mai­son. Au contraire d’un mo­dèle air/eau, la per­for­mance reste très éle­vée en hiver. La cha­leur est dif­fu­sée par un chauf­fage au sol et des ra­dia­teurs à eau chaude avec têtes ther­mo­sta­tiques. L’eau chaude est pro­duite par une PAC air/ eau (Stie­bel El­tron), mise aus­si au sous-sol. Une VMC double flux (Stor­kair-Zehn­der) a été pla­cée dans les combles. La cha­leur de l’air vi­cié est cé­dée à l’air en­trant pour mi­ni­mi­ser les pertes ther­miques dues au re­nou­vel­le­ment de l’air. Le plan­cher en chêne du nou­veau salon, dans le­quel passe la ma­jo­ri­té des gaines de ven­ti­la­tion (ø 12 cm), a, pour cette rai­son, été re­haus­sé de 14 cm. L’an­cien cha­let, dont la sil­houette est tou­jours li­sible, est dé­sor­mais à l’image des mai­sons construites par Naturhome : ré­so­lu­ment contem­po­raine et très per­for­mante du point de vue éner­gé­tique !

3. La cuisine s’ouvre sur le jar­din grâce à une baie vitrée à ga­lan­dage (me­nui­se­ries mixtes, bois/alu­mi­nium). Les des­centes d’eau plu­viale sont in­vi­sibles, dis­si­mu­lées der­rière le bar­dage ver­ti­cal.

4. Les cloi­sons en ma­driers de ron­dins ont été lais­sées vi­sibles dans une par­tie de la mai­son. Elles ont été sa­blées pour re­trou­ver la teinte ori­gi­nelle du bois, puis tein­tées pour évi­ter de jau­nir à nou­veau.

1. La mai­son a ga­gné en iso­la­tion et étan­chéi­té à l’air. Le re­nou­vel­le­ment d’air neuf est as­su­ré par une ven­ti­la­tion mé­ca­nique. Un cais­son de VMC double flux à ré­cu­pé­ra­tion de cha­leur est ins­tal­lé dans les combles.

2. Le chauf­fage est pris en charge par une pompe à cha­leur très per­for­mante qui pré­lève l’éner­gie dans l’étang tout proche. La tem­pé­ra­ture de l’eau reste re­la­ti­ve­ment clé­mente, même par grand froid (en­vi­ron 7 °C pour – 10 °C ex­té­rieur). Ré­sul­tat : un co­ef­fi­cient de per­for­mance (COP) éle­vé pen­dant toute la sai­son de chauffe.

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