Vos dé­marches après le ma­riage

SE MA­RIER EST UN BON­HEUR QUI NE DOIT PAS FAIRE OUBLIER DE PRÉ­VE­NIR CER­TAINES AD­MI­NIS­TRA­TIONS DE VOTRE CHAN­GE­MENT DE STA­TUT. MODE D’EM­PLOI.

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Oui, c’est dit, c’est écrit, noir sur blanc, quels que soient le culte, la re­li­gion, le lieu de la cé­ré­mo­nie et de la fête. Le ma­riage est ac­té, vous êtes unis par les liens de l’amour et du ma­riage. Loin d’es­ca­mo­ter les réa­li­tés éco­no­miques et fi­nan­cières, le “oui” s’ouvre sur un pro­to­cole de dé­marches qui n’a rien d’ef­frayant à condition de bien sa­voir l’abor­der. Ces dé­marches servent es­sen­tiel­le­ment à mettre à jour nom de fa­mille si be­soin, adresse, si­tua­tion ci­vile, pour l’épouse es­sen­tiel­le­ment, si­tua­tion fis­cale et aus­si si­tua­tion mé­di­cale par rap­port aux ayants droit, et no­tam­ment aux mu­tuelles.

Ce que vous de­vez faire ab­so­lu­ment

Parce que c’est obli­ga­toire, vous de­vez in­for­mer of­fi­ciel­le­ment un cer­tain nombre d’in­ter­lo­cu­teurs. Dans tous les cas, il fau­dra four­nir un ex­trait d’acte de ma­riage avec pho­to­co­pie du li­vret de fa­mille. Ce­la se de­mande en mai­rie et s’ob­tient au ser­vice d’état ci­vil.

La Sé­cu­ri­té so­ciale, si vous vou­lez éven­tuel­le­ment bé­né­fi­cier des droits de votre conjoint. La mu­tuelle aus­si si l’un des deux n’est pas sa­la­rié ou si la mu­tuelle du conjoint est plus avan­ta­geuse (à vous de voir).

L’em­ployeur. Hor­mis la bonne édu­ca­tion qui vous in­vite à par­ta­ger cette bonne nou­velle avec votre en­tre­prise, vous vous de­vez d’in­for­mer of­fi­ciel­le­ment ce­lui qui vous em­ploie afin qu’il mette à jour votre pro­fil familial. L’épouse peut in­for­mer son en­tre­prise de son chan­ge­ment de nom (qui n’est d’ailleurs pas obli­ga­toire). Bo­nus : l’en­tre­prise offre gé­né­ra­le­ment quelques jours de congés après le ma­riage. Ren­sei­gnez-vous avant la date de la cé­ré­mo­nie.

Le centre des im­pôts car, même si tout se fait au­to­ma­ti­que­ment, il faut un cer­tain temps à l’ad­mi­nis­tra­tion fis­cale pour ré­con­ci­lier les sources d’in­for­ma­tion. Pour ga­gner du temps, contac­tez votre centre des im­pôts (qui change si vous dé­mé­na­gez) et in­for­mez-le de votre nou­veau sta­tut. Deux cé­li­ba­taires qui se réunissent sur une même feuille d’im­pôts en paient moins ; il est donc bon de le si­gna­ler !

La pré­fec­ture, pour les chan­ge­ments d’adresse sur la carte grise et si Ma­dame prend le nom de son ma­ri.

Ce que vous pou­vez faire pour vous fa­ci­li­ter la vie

Ce ne sont pas des obli­ga­tions mais ces dé­marches rendent la vie plus simple au quo­ti­dien.

À la mai­rie, vous ef­fec­tue­rez le chan­ge­ment de nom sur votre carte d’iden­ti­té et votre pas­se­port.

La mu­tuelle, on l’a dit, est à consul­ter afin de dé­ci­der de ce qui est le plus avan­ta­geux, no­tam­ment si vous pré­voyez d’avoir des en­fants ra­pi­de­ment.

Tous vos in­ter­lo­cu­teurs, comme la banque, l’as­su­rance, vos or­ga­nismes de cré­dit, les per­sonnes qui ont vos an­ciennes co­or­don­nées, se­ront aver­tis dès que pos­sible afin que vous re­ce­viez leurs do­cu­ments à votre nom de femme ma­riée. Si vous le sou­hai­tez, dans votre mi­lieu pro­fes­sion­nel, ac­co­lez un mo­ment vos deux noms. En­suite libre à vous de gar­der les deux noms ou seule­ment ce­lui de votre ma­ri.

Après votre ma­riage, on vous dé­livre un li­vret de fa­mille. Pen­sez à en faire une pho­to­co­pie. En cas de perte elle vous se­ra très pré­cieuce. Sa­chez que les nais­sances de vos en­fants sont consi­gnées au fur et à me­sure.

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