AD­MI­NIS­TRA­TION, TOUT CE QUI VA CHAN­GER

VOTRE BON­HEUR NE DOIT PAS VOUS FAIRE OU­BLIER LES DÉ­MARCHES À FAIRE APRÈS LA CÉ­RÉ­MO­NIE.

Mariages - - Sommaire -

Oui, c’est écrit, noir sur blanc, quels que soient le culte, la re­li­gion, le lieu de la cé­ré­mo­nie et de la fête. L’union est ac­tée, vous êtes unis par les liens du ma­riage. Mais cet état de grâce ne fait pas s’en­vo­ler les réa­li­tés éco­no­miques et fi­nan­cières. Le “oui” s’ouvre sur un pro­to­cole de dé­marches qui n’a rien d’ef­frayant à condi­tion de bien sa­voir l’abor­der. Ces dé­marches post­ma­riages servent es­sen­tiel­le­ment à mettre à jour le nom de fa­mille si be­soin, l’adresse, la si­tua­tion ci­vile pour l’épouse es­sen­tiel­le­ment, la si­tua­tion fis­cale et aus­si la si­tua­tion mé­di­cale par rap­port aux ayants droit et aux mu­tuelles no­tam­ment.

Ce que vous de­vez faire ab­so­lu­ment

Parce que c’est obli­ga­toire, vous de­vez in­for­mer un cer­tain nombre d’in­ter­lo­cu­teurs. Dans tous les cas de fi­gure, il fau­dra four­nir un ex­trait d’acte de ma­riage avec pho­to­co­pie du li­vret de fa­mille à l’ap­pui. Ce­la se de­mande en mai­rie et s’ob­tient im­mé­dia­te­ment au ser­vice état ci­vil. LA SÉ­CU­RI­TÉ SO­CIALE, si vous vou­lez éven­tuel­le­ment bé­né­fi­cier des droits de votre conjoint. La mu­tuelle aus­si si l’un des deux n’est pas sa­la­rié ou bien si la mu­tuelle du conjoint est plus avan­ta­geuse (mais ce n’est en au­cun cas une obli­ga­tion). À vous de faire le choix se­lon votre si­tua­tion. L’EM­PLOYEUR. Hor­mis la bonne édu­ca­tion qui vous in­vite à par­ta­ger cette jo­lie nouvelle avec votre en­tre­prise, vous vous de­vez d’in­for­mer of­fi­ciel­le­ment ce­lui qui vous em­ploie afin qu’il mette à jour votre pro­fil fa­mi­lial. L’épouse peut in­for­mer son en­tre­prise de son chan­ge­ment de nom (qui n’est éga­le­ment pas une obli­ga­tion). Bo­nus, le droit du tra­vail vous ac­corde quatre jours de congé. Cer­taines conven­tions col­lec­tives offrent d’autres avan­tages. Ren­sei­gnez-vous sur ces condi­tions avant la date de la cé­ré­mo­nie. LE CENTRE DES IM­PÔTS, car, même si tout se fait au­to­ma­ti­que­ment, il faut un cer­tain temps à l’ad­mi­nis­tra­tion fis­cale pour conci­lier les sources d’in­for­ma­tion. Pour ga­gner du temps et de la sim­pli­ci­té, contac­tez votre centre des im­pôts (qui change si vous dé­mé­na­gez) et in­for­mez-le de votre nou­veau sta­tut. Deux cé­li­ba­taires qui se réunissent sur une même dé­cla­ra­tion ver­ront leurs im­pôts sur le re­ve­nu di­mi­nuer ; il n’est donc pas in­utile de le si­gna­ler ra­pi­de­ment ! LA PRÉ­FEC­TURE, pour les chan­ge­ments d’adresse sur la carte grise mais éga­le­ment pour chan­ger le nom si Ma­dame prend le nom de son ma­ri.

Ce que vous pou­vez faire pour vous fa­ci­li­ter la vie

À LA MAI­RIE, vous ef­fec­tue­rez le chan­ge­ment de nom sur votre carte d’iden­ti­té et votre pas­se­port. LA MU­TUELLE, on l’a dit, est à consul­ter afin de dé­ci­der de ce qui est le plus avan­ta­geux, no­tam­ment si vous pré­voyez d’avoir des en­fants ra­pi­de­ment. TOUS VOS IN­TER­LO­CU­TEURS comme la banque, l’as­su­rance, les per­sonnes qui ont vos an­ciennes co­or­don­nées se­ront aver­tis dès que pos­sible afin que vous re­ce­viez leurs do­cu­ments à votre nom de femme ma­riée. Si vous sou­hai­tez op­ter pour une tran­si­tion douce dans votre mi­lieu pro­fes­sion­nel, ac­co­lez un mo­ment vos deux noms afin que votre en­tou­rage vous iden­ti­fie comme Mme X et non plus Mlle Y. Au bout de quelques mois, libre à vous de gar­der les deux noms ou seu­le­ment ce­lui de votre ma­ri.

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