LA BAGUE DE FIAN­ÇAILLES

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DANS TOUS SES ÉTATS

Les fian­çailles ont, ses der­nières an­nées, dé­pous­sié­ré leur image, et de désuète, celle qui en est le sym­bole ab­so­lu, la bague de fian­çailles, est même de­ve­nue ten­dance. Les femmes sont de plus en plus nom­breuses à l’af­fi­cher crâ­ne­ment, et à mon­trer au monde en­tier ce gage d’une pro­messe éter­nelle. D’au­tant plus que la bague de fian­çailles al­lie au­jourd’hui tra­di­tion et mo­der­ni­té, avec grâce. Les fian­çailles ac­ceptent en ef­fet une douce fan­tai­sie, tant dans la forme et la pierre de la bague, que dans la de­mande même et la cé­ré­mo­nie. De­puis tou­jours, vé­ri­table pré­lude au ma­riage, sans en être la ré­pé­ti­tion, les fian­çailles ont pour but d’an­non­cer ce­lui-ci et donc de per­mettre aux fu­turs ma­riés de prendre toute la me­sure du pro­chain en­ga­ge­ment, et dans le temps, d’ap­prendre à mieux se connaître. Elles offrent

aus­si l’oc­ca­sion de faire les pré­sen­ta­tions des fa­milles res­pec­tives et des amis proches, et elles sont le point de dé­part des pré­pa­ra­tifs de la noce, puis­qu’elles ont lieu, de pré­fé­rence, une an­née avant le jour J. Et si l’on veut res­pec­ter la tra­di­tion, la cé­ré­mo­nie se dé­roule chez les pa­rents de la fian­cée. La cou­tume vou­lait que ce soit le père du jeune homme, por­tant des gants de cou­leur crème, qui aille de­man­der la main de la jeune fille à ses pa­rents. Puis, la pra­tique a peu à peu chan­gé et le pré­ten­dant a fait lui-même sa de­mande au père de sa bie­nai­mée. Au­jourd’hui, si cette si­tua­tion est tou­jours de mise, les moeurs ont évo­lué et la jeune femme peut même faire la de­mande à son amou­reux ! La dé­ci­sion est sou­vent prise à deux. Ne reste plus qu’à or­ga­ni­ser la jour­née…

UN MO­MENT IN­TIME ET CHA­LEU­REUX

Pour la cé­ré­mo­nie, les fian­cés ont le choix d’in­vi­ter un cercle d’in­times (pa­rents, beaux-pa­rents, frères et soeurs, grands pa­rents et même fu­turs té­moins) ou d’élar­gir ce cercle à toute leur fa­mille et de l’ou­vrir à quelques bons amis. Mais, tra­di­tion­nel­le­ment ce mo­ment fa­mi­lial, convi­vial et pri­vé se passe en petit co­mi­té. Op­tez pour la sim­pli­ci­té, tant dans la dé­co­ra­tion, les te­nues, le re­pas, de pré­fé­rence as­sis, les fian­cés étant pla­cés côte à côte, et ce­la, lors de toutes les fêtes et autres re­pas jus­qu’à leur pre­mier an­ni­ver­saire de ma­riage ! Quoi­qu’il en soit, il ne faut pas en faire trop, les fian­çailles ne sont pas un petit ma­riage. Pour les an­non­cer, il en va de même, un petit faire-part, un jo­li car­ton ou un coup de té­lé­phone suf­fisent. In­utile de se for­ma­li­ser. En­fin, le gar­çon au­ra aus­si la li­ber­té de choi­sir l’ins­tant où il of­fri­ra sa bague : au mo­ment des fian­çailles en fa­mille, de fa­çon un brin so­len­nelle, un ge­nou à terre, pour­quoi pas ! Ou bien, de ma­nière plus ro­man­tique, avant la fête, lors d’un tête-à-tête avec sa fian­cée. Ici, les scé­na­rios les plus fous sont ima­gi­nables et les hommes les plus in­ven­tifs au­ront du suc­cès au­près de leur

dul­ci­née : la bague plon­gée dans un verre de cham­pagne, sus­pen­due à un bou­quet de roses, etc. Ef­fet as­su­ré. Si la bague de fian­çailles est au­jourd’hui une cou­tume bien éta­blie, ce ne fut pas tou­jours le cas. En ef­fet, ce n’est qu’au Moyen Âge qu’elle a pris nais­sance.

À

L’IMAGE DE CELLE QUI LA PORTE

Les hommes ne prennent plus de risque. Si les plus té­mé­raires osent faire une sé­lec­tion de bagues chez les joailliers, qu’ils pré­sentent en­suite à leur fian­cée pour qu’elle choi­sisse, dans la ma­jo­ri­té des cas, ce choix se fait à deux. Il vaut mieux d’ailleurs que la jeune fille es­saie plu­sieurs bagues, pour que la sienne aille par­fai­te­ment à son doigt et qu’elle l’ima­gine au­tre­ment que dans une vi­trine. Long­temps, le so­li­taire, et donc le dia­mant, a été l’unique ob­jet du dé­sir des fu­tures épou­sées. D’au­tant plus que la lé­gende di­sait que la pierre de la bague de fian­çailles de­vait être blanche, quoi qu’il ar­rive. Ce n’est plus for­cé­ment le cas. Là aus­si, une li­ber­té de choix s’offre aux fian­cés, avec pour seul mot d’ordre : qu’elle plaise et res­semble à celle qui la por­te­ra pour la vie. Elle se met à l’an­nu­laire gauche, se glisse à l’an­nu­laire droit le jour du ma­riage pour que l’al­liance prenne sa place, puis elle re­joint cette der­nière. En ef­fet, bague de fian­çailles et al­liance sont, tels les ma­riés, unis à ja­mais sur le même doigt, ce­lui dans le­quel coule la “veine d’amour”, di­rec­te­ment re­liée au coeur… Les pos­si­bi­li­tés qui s’offrent ici à la jeune fille sont grandes. Si elle pré­fère le sa­phir au dia­mant, l’or blanc ou le pla­tine à l’or jaune, tout est pos­sible. Elle peut aus­si vou­loir une pierre fine pleine de sym­boles forts. Mais cette bague doit in­car­ner sa per­son­na­li­té et l’en­ga­ge­ment mu­tuel d’amour pro­fond que se pro­mettent deux êtres. Sa va­leur est donc avant tout sen­ti­men­tale. Les joailliers font preuve en la ma­tière d’un sa­voir-faire et d’une ima­gi­na­tion épous­tou­flants, pro­po­sant des bagues de fian­çailles d’une grande beau­té, clas­siques ou ori­gi­nales, voire au­da­cieuses, tou­jours splen­dides…

LO­RENZ BÄUMER

MEL­LE­RIO

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DI­DIER GUE­RIN

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