LES ÉTIN­CE­LANTES PIERRES FINES

MER­VEILLES DE LA TERRE, LES PIERRES FINES EN­CHANTENT LES AMOU­REUX PAR LEUR BEAU­TÉ SCIN­TILLANTE. SOU­VENT, LEUR COU­LEUR ÉVOQUE UN SEN­TI­MENT ET, DE­PUIS DES SIÈCLES, ON LEUR PRÊTE DE NOM­BREUSES VER­TUS. ELLES SONT RICHES DE SYM­BOLES ET DE SENS.

Mariages - - Sommaire - PAR MOR­GANE SOU­LA­RUE

La to­paze

Cette pierre peut avoir dif­fé­rentes cou­leurs, tou­jours pâles : bleue, rose, jaune, verte, do­rée, oran­gée… La bleue est sem­blable à l’aigue ma­rine, la jaune est la plus ré­pan­due, la rose la plus pré­cieuse. Ce mi­né­ral est connu de­puis le Moyen Âge pour for­ti­fier les dé­fenses du corps contre le rhume et la grippe. Il dé­ten­drait aus­si les nerfs, agi­rait sur les va­rices et les throm­boses et en­fin neu­tra­li­se­rait les li­quides em­poi­son­nés. Pour les Égyp­tiens, la to­paze re­pré­sen­tait Ra, le dieu du so­leil, do­na­teur de vie et de fer­ti­li­té. On l’ap­pelle aus­si la Pierre sainte, sym­bole de fi­dé­li­té et de puis­sance. La to­paze jaune est, elle, as­so­ciée à la jeu­nesse et à la force. Elle évoque aus­si l’ami­tié, la chance et la gé­né­ro­si­té, la foi et la sa­gesse, la droi­ture et la loyau­té. Elle tem­père les em­pres­sés, calme les gens trop sen­sibles et chasse tris­tesse et mé­lan­co­lie.

L’amé­thyste

C’est la plus pré­cieuse des pierres de la fa­mille des quartz, aux teintes vio­lettes, mauves, roses, dia­phanes à trans­lu­cides. Son nom vient du grec et si­gni­fie­rait “non ivre”, il lui vien­drait de sa cou­leur de vin cou­pé d’eau. Par ex­ten­sion, on di­sait de cette pierre qu’elle pro­té­geait de l’ivresse et donc fa­vo­ri­sait la clar­té in­tel­lec­tuelle. Lors­qu’elle est chauf­fée à 500 °C, elle de­vient jaune, on lui fait donc sou­vent su­bir ce trai­te­ment ther­mique pour ob­te­nir une ci­trine. L’amé­thyste est la pierre de la sa­gesse, de la mé­di­ta­tion, de la puis­sance et de l’hu­mi­li­té. Elle est la pierre de pré­di­lec­tion des hommes d’Église, évêques et papes l’ar­borent sou­vent, mais on dit aus­si que les druides l’af­fec­tion­naient, tout comme les brah­manes et les boud­dhistes. Quant à ses ver­tus, elle se­rait un bon tran­quilli­sant, elle ai­de­rait à trou­ver le som­meil et à lutter contre les maux de têtes.

La ci­trine

Cette pierre de la fa­mille des quartz doit sa cou­leur jaune à la pré­sence d’oxyde de fer. La ci­trine est rare et, sou­vent, il s’agit en fait d’amé­thyste chauf­fée à haute tem­pé­ra­ture dont la cou­leur passe alors du mauve au jaune. De par sa teinte, on l’as­so­cie au so­leil, à l’éner­gie et à la joie de vivre, elle est donc la pierre de la bonne hu­meur, de l’al­lé­gresse, de l’op­ti­miste. Pour ceux qui croient en la li­tho­thé­ra­pie, ses pou­voirs sont nom­breux : elle sti­mule la di­ges­tion, pro­tège le foie et les reins, lutte contre la dé­pres­sion, la fa­tigue et la ner­vo­si­té, ren­force le sys­tème im­mu­ni­taire et aide à la con­cen­tra­tion et, par consé­quent, elle offre de l’ar­deur pour tra­vailler. En­fin, on l’ap­pe­lait aus­si “pierre des mar­chands” car elle fa­ci­li­tait l’ac­cu­mu­la­tion de ri­chesses.

Cette pierre fine ap­par­tient à la fa­mille des tour­ma­lines. Sa cou­leur al­lant du rose au rouge vif en pas­sant par le ma­gen­ta sou­te­nu, le fuch­sia, le rouge-vio­let, la rend très at­ti­rante et très pri­sée. Elle doit d’ailleurs son nom à sa cou­leur (du la­tin ru­bel­lus, rouge). On a dé­cou­vert cette pierre fine as­sez rare en Afrique. Au­jourd’hui les meilleurs gi­se­ments se trouvent à Ma­da­gas­car, au Ni­gé­ria, en Tan­za­nie, au Mozambique, mais aus­si au Bré­sil, en Ca­li­for­nie, en Si­bé­rie et en Bir­ma­nie. Peu connue en­core, on prête pour­tant à la ru­bel­lite cer­taines ver­tus. Ain­si, comme toutes les tour­ma­lines, la ru­bel­lite se­rait une pierre pro­tec­trice qui per­met­trait de lutter contre la mo­ro­si­té, la dé­pres­sion, le dé­cou­ra­ge­ment, les peurs, les an­goisses et autres in­hi­bi­tions. À l’in­verse, elle in­vi­te­rait à l’amour, à la dou­ceur et à la joie de vivre.

Le quartz rose

Du rose pâle à un rose plus sou­te­nu en pas­sant par un ca­maïeu de rose, ce quartz est la pierre de la sé­ré­ni­té, du coeur et de l’amour. Il est bap­ti­sé “pierre de l’amour uni­ver­sel et de la créa­ti­vi­té”. On dit qu’il aide à lutter contre le stress, il ap­porte confiance et amour de soi, paix in­té­rieure, joie et ten­dresse. Pla­cé dans une chambre à cou­cher, il per­met­trait de faire des rêves agréables. Sym­bole d’apai­se­ment et de sé­cu­ri­té, il sup­prime les an­goisses, les dé­pres­sions, l’in­som­nie, on l’uti­lise donc pour soi­gner les trau­ma­tismes émo­tion­nels graves. Il est aus­si connu pour dé­ve­lop­per l’em­pa­thie, l’al­truisme, la sen­si­bi­li­té, donc l’ou­ver­ture aux autres. Il se­rait ef­fi­cace contre les bles­sures de la peau, les gerçures, les brû­lures… Il per­met­trait de faire bais­ser la ten­sion ar­té­rielle et se­rait bé­né­fique pour la cir­cu­la­tion san­guine.

La tanzanite

Sou­vent trans­pa­rente, la tanzanite prend des teintes bleues à vio­lettes. Cette pierre, qu’on ne trouve qu’au pied du Ki­li­mand­ja­ro au coeur du pays Mas­saï en Tan­za­nie, n’a été dé­cou­verte qu’en 1967. On dit qu’elle est plus rare que le dia­mant et que les chances de trou­ver d’autres gi­se­ments dans le monde sont in­fimes. En outre, son ex­trac­tion, dif­fi­cile, pour­rait ne pas du­rer plus de vingt ans en­core. Sa par­ti­cu­la­ri­té tient dans sa fa­çon d’ab­sor­ber et de ré­flé­chir la lu­mière, se­lon l’axe par le­quel on l’admire, elle de­vient bleu sa­phir, mar­ron, rouge ou vio­lette, un vé­ri­table en­chan­te­ment. Ha­bi­tuel­le­ment, les pierres su­bissent des trai­te­ments ther­miques (chauf­fées à hautes tem­pé­ra­tures) afin d’ob­te­nir ou d’ap­puyer leurs cou­leurs.

La pierre de lune

Les Ro­mains pen­saient qu’elle conte­nait de la lu­mière lu­naire, d’où son nom. Sa lu­mi­nes­cence et ses re­flets trans­lu­cides rap­pellent aus­si l’astre. De teinte pas­tel al­lant du jaune à l’orange le plus vif avec des éclats ar­gen­tés, blancs lai­teux ou bleuâtres, la pierre de lune la plus re­cher­chée est celle qui n’a au­cune note jau­nâtre. C’est taillée en ca­bo­chon qu’elle ré­vèle ses plus beaux re­flets. Sa­crée en Inde et au Sri Lan­ka, où un temple lui est consa­cré, la pierre de lune est la pierre de la fé­mi­ni­té par ex­cel­lence car elle sti­mu­le­rait la fé­con­di­té et la crois­sance. Elle est le sym­bole de l’in­tui­tion, de la sen­si­bi­li­té, de l’har­mo­nie, de l’équi­libre, de la dou­ceur, de la to­lé­rance… Ab­so­lu­ment fé­mi­nine ! On dit aus­si qu’elle porte chance et qu’elle conjure l’in­fluence né­faste du chiffre 13…

Le pé­ri­dot

On l’ap­pelle aus­si oli­vine quand il est très fon­cé (vert olive) et chry­so­lite quand il est plus clair (jaune-vert). On ra­conte qu’il ne faut pas l’as­so­cier à une autre pierre fine, il per­drait alors ses pro­prié­tés. Le pé­ri­dot se porte seul. Sa lé­gende veut qu’il soit l’em­blème du lion dans la tra­di­tion an­glo-saxonne. Au Moyen Âge, il or­nait les ob­jets de culte et le mobilier ec­clé­sias­tique. Le tré­sor des Rois Mages de la ca­thé­drale de Co­logne contient des pé­ri­dots. Il pour­rait réduire les pro­blèmes de peau, comme l’ac­né, et être très bé­né­fique pour l’es­to­mac en dés­in­toxi­quant le sys­tème di­ges­tif. Cette pierre se­rait celle du mi­lieu mé­di­cal. On dit qu’il chasse la mé­lan­co­lie, la tris­tesse et autres idées noires. En­fin, le pé­ri­dot at­té­nue la ran­cune et la ja­lou­sie.

Le gre­nat

Le gre­nat prend tan­tôt des teintes rouges, roses, brunes, noires, tan­tôt orange, jaunes ou vertes. Au Moyen Âge on l’ap­pe­lait “char­don ar­dent” et l’on di­sait alors qu’il pro­té­geait des bles­sures, no­tam­ment les Croi­sés, et des em­poi­son­ne­ments, qu’il ar­rê­tait les sai­gne­ments et for­ti­fiait le coeur. Il au­rait été éga­le­ment utile en cas d’in­fé­con­di­té et pour lutter contre les ma­la­dies de la peau et les rhu­ma­tismes, pour to­ni­fier le coeur, le foie, les reins. En­fin, on pen­sait qu’il chas­sait la mé­lan­co­lie. Sa cou­leur rouge évoque la pas­sion, la créa­ti­vi­té, l’éner­gie, l’amour, la nuit, le mys­tère. Le gre­nat est de­puis tou­jours le sym­bole de la vé­ri­té, l’image de la fi­dé­li­té, l’em­blème de la sin­cé­ri­té voire de la loyau­té, et de l’en­ga­ge­ment qui ins­pire amour et ami­tié, il ap­por­te­rait en outre la pros­pé­ri­té.

La tour­ma­line

Cette pierre se pré­sente sous une mul­ti­tude de cou­leurs, rose, rouge, jaune, brun, vert, bleu, vio­let, noir. Les tour­ma­lines d’une seule teinte sont rares, la plu­part of­frant un dé­gra­dé de cou­leurs contras­tées. Les tour­ma­lines roses, rouges et vertes sont les plus pri­sées. La noire aus­si, on l’ap­pelle alors Schorl. Ses pro­prié­tés élec­triques ont fait l’ob­jet de nom­breuses ex­pé­riences. Elle fut bap­ti­sée la pierre de sé­ré­ni­té, de sa­gesse, de quié­tude. On dit aus­si qu’elle met les pieds sur terre et que c’est donc la pierre de l’en­ra­ci­ne­ment. En li­tho­thé­ra­pie (soin par le pou­voir des pierres), elle ré­dui­rait les ver­tiges et ré­gu­le­rait la ten­sion ar­té­rielle et les hor­mones. Elle adou­ci­rait les nerfs et ai­de­rait à la con­cen­tra­tion. La tour­ma­line a un pou­voir de pro­tec­tion, of­frant cou­rage et confiance. Elle at­tire l’ami­tié et la pros­pé­ri­té, sti­mule l’ins­pi­ra­tion et in­cite à la to­lé­rance.

L’aigue-ma­rine

Ce mi­né­ral ap­par­tient à la fa­mille des bé­ryls, tout comme l’éme­raude. De sa cou­leur, qui va du bleu pâle au bleu-vert, et qui rap­pelle la cou­leur de la mer, lui vient son nom. Quand elle contient beau­coup de fer, cette gemme prend une teinte bleu pro­fond très pri­sée. On di­sait que cette pierre pro­té­geait les ma­rins des tem­pêtes, elle est donc de­ve­nue leur porte-bon­heur, mais aus­si ce­lui des na­vi­ga­teurs, des sur­feurs, des na­geurs… et de tous les voya­geurs en ba­teau. En li­tho­thé­ra­pie, elle ren­for­ce­rait le sys­tème im­mu­ni­taire, ai­de­rait à lutter contre les pro­blèmes res­pi­ra­toires et den­taires, fa­ci­li­te­rait les contacts et l’ex­pres­sion orale. L’aigue- ma­rine est sym­bole de fi­dé­li­té, d’in­no­cence, de pu­re­té et d’al­truisme, elle at­tire l’amour et est source de joie, d’équi­libre et d’es­pé­rance.

Le la­pis-la­zu­li

On a long­temps confon­du le la­pis-la­zu­li avec le sa­phir… Il faut dire que sa cou­leur bleu in­tense est sou­vent d’un éclat in­croyable. Elle pro­vient sans doute du mé­lange de tous ses com­po­sants : si­li­cium, so­dium, oxy­gène, alu­mi­nium, soufre… Ce bleu ou­tre­mer a aus­si long­temps été uti­li­sé broyé en poudre pour les pein­tures de fresques. On dit que le pla­fond de la cha­pelle Six­tine est peint avec du la­pis- la­zu­li… Les In­cas et les Égyp­tiens en avaient fait une pierre d’or­ne­ment porte-bon­heur qui éloi­gnait le mal. En Égypte le la­pis-la­zu­li est la pierre des dieux et elle fut por­tée par les pha­raons. Chez les Ro­mains c’était une pierre dite aphro­di­siaque. On di­sait au Moyen Âge que le la­pis-la­zu­li ai­dait à lutter contre les maux de tête et la fièvre. C’est la pierre de l’amour et de l’ami­tié.

La tur­quoise

Elle a pris son nom au mo­ment des Croi­sades. À cette époque, le com­merce de cette pierre tra­ver­sait la Tur­quie, on l’a donc nom­mée Pierre Turque… C’est l’Iran qui est au­jourd’hui le plus grand pro­duc­teur de tur­quoises. On trouve aus­si en Égypte une tur­quoise plus verte. La tur­quoise dite orien­tale est d’un bleu-vert dur opaque. Elle tient sa cou­leur du cuivre qu’elle contient. Cette pierre fine est sa­crée par plu­sieurs ci­vi­li­sa­tions : chez les In­cas, les Mayas et les Az­tèques, mais aus­si au Ti­bet, en Égypte et en Iran. Elle est le sym­bole du cou­rage, de la gé­né­ro­si­té, de l’in­dul­gence, de la paix, de la sa­gesse. On pense aus­si que la tur­quoise éloigne les cau­che­mars et qu’in­ver­se­ment si l’on rêve de tur­quoise c’est un signe de chance et de for­tune… En­fin, on a dit d’elle qu’elle pro­té­geait des chutes et des ac­ci­dents, les ca­va­liers en ont donc fait leur pierre porte-bon­heur.

Le jade

Le jade le plus connu, et le plus rare, est vert. Il est nom­mé jade impérial. Sa cou­leur lui vient des sels de chrome qu’il contient. Mais il peut aus­si être blanc, c’est le jade pur, ou rose s’il ren­ferme des sels de fer et de man­ga­nèse. Le co­balt lui donne une teinte bleu-vert. En­fin, le jade noir et le jade la­vande contiennent des sels de ti­tane. Les jades à cou­leur uni­forme sont les plus pri­sés. C’est en Asie, et no­tam­ment en Chine, que le jade prend toute son im­por­tance puisque, pierre de l’em­pe­reur, il est le sym­bole du pou­voir ab­so­lu. On pla­çait une ci­gale en jade dans la bouche des morts, pour leur per­mettre la vie éter­nelle et la ré­sur­rec­tion. Les Amé­rin­diens pen­saient que le jade gué­ris­sait les pro­blèmes de reins. On dit aus­si qu’il aide à bien vieillir, qu’il ins­pire la to­lé­rance, la paix et la justice.

L’agate

L’agate est une va­rié­té de cal­cé­doine qui ap­par­tient à la fa­mille des quartz. Cette pierre fine est d’ori­gine vol­ca­nique et peut prendre dif­fé­rentes cou­leurs, blanche, rose, verte, jaune, bleue, beige, mar­ron, noire… D’où au­tant de va­rié­tés d’agate ! De­puis la nuit des temps, l’agate est connue pour ce qu’elle ins­pire aux hommes. Ain­si, pour les Grecs et les Ro­mains, elle était sym­bole de force, de bra­voure, de pros­pé­ri­té et de joie. On dit aus­si que l’agate re­pré­sente à la fois le cou­rage, l’équi­libre et l’apai­se­ment, la confiance en soi, le par­tage, l’ou­ver­ture, le res­pect. Dans cer­taines croyances, on la voyait comme une pierre pro­tec­trice contre la sor­cel­le­rie et la foudre ! En­fin, à la cam­pagne, on pou­vait en­ter­rer une agate dans un champ afin de rendre la terre fer­tile et les ré­coltes abon­dantes et bonnes. Quoi qu’il en soit, l’agate est très re­cher­chée en joaille­rie.

PÉ­RI­DOT

TO­PAZE

GRE­NAT SPESSARTITE

GRE­NAT TSA­VO­RITE

AMÉ­THYSTE

CI­TRINE

AIGUE-MA­RINE

TOUR­MA­LINE

RU­BEL­LITE

BOUCLES

D’OREILLES EN

CI­TRINE ET DIA­MANTS BRUNS,

RO­BER­TO COIN.

BAGUE

EN OR ROSE ET TO­PAZE BLEUE,

TIF­FA­NY & CO.

BAGUE

EN OR JAUNE ET AMÉ­THYSTE, LE MA­NÈGE

BI­JOUX.

À

BAGUE

EN OR, DIA­MANTS ET QUARTZ ROSE,

PAS­QUALE BRU­NI.

BAGUES “GAIA” EN OR, DIA­MANTS ET PÉ­RI­DOT OU GRE­NAT,

GEMMYO.

BAGUES “MOA­NA”

EN OR ET TOUR­MA­LINE OU

AIGUE-MA­RINE,

GEMMYO.

BAGUE

EN AGATE BLANCHE,

AR­THUS-BER­TRAND.

BAGUE

EN OR ET TUR­QUOISE, VANCLEEF &

AR­PELS.

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