UN MYSTÈRE ÉTIN­CE­LANT

Mariages - - Bijoux Le Diamant -

C’est du coeur de la terre que jaillit le dia­mant, ré­sul­tat de la cris­tal­li­sa­tion du car­bone pur. On a dé­cou­vert les pre­miers en Inde, il y a en­vi­ron 2 800 ans. On les trouve au­jourd’hui dans les dé­serts comme dans les fonds ma­rins, en Afrique, en Aus­tra­lie, en Rus­sie et au Ca­na­da. Leur ex­trac­tion est dif­fi­cile et peu nom­breux sont ceux qui valent la peine d’être taillés. Or, leur va­leur tient à leur éclat, c’est- à- dire à la fa­çon dont ils re­flètent la lu­mière. Ici, c’est le sa­voir-faire des la­pi­daires et des joailliers qui font du dia­mant une pierre pré­cieuse. Un tra­vail mi­nu­tieux, pen­dant le­quel le dia­mant va perdre la moi­tié de son poids ini­tial, et qui ré­pond aux cri­tères in­ter­na­tio­naux d’éva­lua­tion, ou les 4C. Les 4C sont ce­lui de Cut (la taille : rond, poire, ovale, coeur, mar­quise…) ; ce­lui de Ca­rat (1 ca­rat vaut 0,20 g ; pour 1 ca­rat il faut ex­traire 250 tonnes de mi­ne­rai) ; ce­lui de Cla­ri­ty (la pu­re­té) et enfin ce­lui de Co­lor (la cou­leur). La pu­re­té va­rie se­lon les in­clu­sions vi­sibles dans la pierre. Les cou­leurs qui peuvent être ar­ti­fi­ciel­le­ment créées sont, quant à elles, clas­sées de D, pour les plus blanches, à Z, pour les dia­mants tein­tés. Chaque pierre pos­sède un cer­ti­fi­cat d’au­then­ti­ci­té, vé­ri­table carte d’iden­ti­té. D’autre part, le Pro­ces­sus de Kim­ber­ley as­sure, lui, que la pierre n’est pas un “dia­mant du sang”, c’est-à-dire pro­ve­nant de pays en guerre. Les grands noms de la joaille­rie, Car­tier, Pia­get, Tif­fa­ny, Mau­bous­sin, Bul­ga­ri, Van Cleef, l’exigent. Ces mai­sons pres­ti­gieuses donnent nais­sance à des chefs-d’oeuvre qui ra­vissent le coeur des amou­reux.

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