UN GRAND « MER­CI »

ON PENSE QU’UNE FOIS LA JOUR­NÉE DU MA­RIAGE TER­MI­NÉE, ON VA POU­VOIR SOUF­FLER ET PRO­FI­TER L’UN DE L’AUTRE. PRESQUE. CAR IL FAUT MAIN­TE­NANT RE­MER­CIER SES IN­VI­TÉS…

Mariages - - Sommaire - PAR MOR­GANE SOULARUE

Mer­ci ! Voi­ci cinq pe­tites lettres pré­cieuses. Les ma­riés les chu­cho­te­ront à l’oreille de cha­cun de leurs convives ou les cla­me­ront à sou­hait et à la can­to­nade le jour de leur ma­riage : « Mer­ci d’être ve­nu », « Mer­ci d’être là »… Mais le simple re­mer­cie­ment de vive voix, certes très sym­pa­thique, ne suf­fit pas. La tra­di­tion veut qu’on re­mer­cie ses in­vi­tés par écrit, tous ceux qui étaient pré­sents ce jour-là, mais aus­si les ab­sents, qui ont fait un ca­deau. La po­li­tesse veut éga­le­ment qu’on le fasse dans le mois qui suit le ma­riage. Dif­fi­cile si l’on s’est en­vo­lé dans la fou­lée pour sa lune de miel… On peut alors par­tir avec la liste des noms et adresses des per­sonnes à re­mer­cier et en­voyer une carte pos­tale. Mais au­ra-t-on la tête à ce­la en plein voyage de noces ? Si l’on opte pour un faire-part avec un mot type dac­ty­lo­gra­phié, la bien­séance de­mande que l’on per­son­na­lise le billet par une pe­tite ph­rase ma­nus­crite, simple et cha­leu­reuse. Un « Grosses bises et à bien­tôt » peut par­fois suf­fire. En­fin, on peut, pour plus d’ef­fi­ca­ci­té, se par­ta­ger la tâche, la ma­riée pre­nant soin de re­mer­cier sa fa­mille et le ma­rié la sienne, en com­men­çant son mot ou en le concluant, par exemple, par un « So­phie se joint à moi pour vous re­mer­cier vi­ve­ment de votre pré­sence ce jour­là et de votre pré­sent. » ou « So­phie se joint à moi pour vous re­mer­cier et vous em­bras­ser. »

LA PE­TITE BALEINE

POL­LEN BY CLAI­RE­FON­TAINE

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