Le dé­clin des déclinistes

Les te­nants du “tout va mal et ce se­ra pire” furent les apôtres d’un dé­cli­nisme long­temps pa­role d’Evan­gile. Mais, coin­cés entre une nou­velle pa­role pré­si­den­tielle qui leur coupe l’herbe sous le pied et le re­tour des uto­pies, les théo­ri­ciens de la dé­ca­den

Marianne Magazine - - CULTURE - PAR MA­RION ROUS­SET

De­puis la publication en 2003 de La France qui tombe par Ni­co­las Ba­ve­rez, leur au­ra n’a ces­sé de croître. Ils sont par­tout. D’Eric Zem­mour à Mi­chel On­fray, de Na­ta­cha Po­lo­ny à Alain Fin­kiel­kraut, ils inondent les ma­ga­zines et les pla­teaux té­lé comme ils sa­turent les ondes ra­dio. Et bran­dissent haut et fort la me­nace d’un chan­ge­ment de ci­vi­li­sa­tion dans des livres aux titres qui se ré­pondent : le Sui­cide fran­çais, l’Iden­ti­té mal­heu­reuse, l’Ame fran­çaise, Ce pays qu’on abat, Décadence… Mais, de­puis quelque temps, ils sont moins en verve, comme dé­bous­so­lés. Non pas qu’ils aient dis­pa­ru du jour au len­de­main du pay­sage mé­dia­tique, mais ils ont beau faire, ils sont moins dans le tem­po. L’hu­mo­riste Char­line Van­hoe­na­cker s’en amu­sait sur France In­ter en juin der­nier, ex­tra­po­lant sur l’état psy­cho­lo­gique d’Alain Fin­kiel­kraut : « Ça va pas fort en ce mo­ment. Vous sa­vez ce qu’il dit [Alain Fin­kiel­kraut] ? “Quand je vois cette réus­site in­so­lente, cet es­poir béat qui se dé­gage, moi, ça m’écoeure. Tout cet op­ti­misme, ça me dé­goûte”… »

« Pour Ma­cron, tout pro­blème est so­luble dans la crois­sance. Son pro­gres­sisme est d’abord un dé­so­lant éco­no­misme. Et il est ab­surde de croire que les in­quié­tudes iden­ti­taires ont dis­pa­ru par en­chan­te­ment », peste Eli­sa­beth Lé­vy, di­rec­trice de la ré­dac­tion du jour­nal Cau­seur. Cette po­lé­miste, connue pour ses coups de gueule contre l’is­lam, les fé­mi­nistes et la gauche com­pas­sion­nelle, joue sa par­ti­tion. Elle est là où on l’at­ten­dait, ni plus ni moins. Mais, à vrai dire, on l’au­rait ima­gi­née plus fé­roce vis-à-vis d’un pré­sident dont la com­mu­ni­ca­tion po­li­tique a de quoi ir­ri­ter les ob­ses­sion­nels du dé­clin de la France dont elle fait par­tie. « Ma­cron est un noyeur de pois­son, mais ce n’est pas le pire, pré­cise-t-elle en ef­fet. Son “en même temps”, c’est une cuillère pour Steve Jobs, une cuillère pour Jeanne d’Arc, donc je veux croire qu’il en­tend, au moins d’une oreille, la de­mande de conti­nui­té his­to­rique du pays. »

Avec sa jeu­nesse in­so­lente, son eu­ro­péisme sans faille et sa na­tion qui lui tient lieu de slo­gan, le nou­veau chef d’Etat s’est pré­sen­té aux Fran­çais pa­ré de tous les signes os­ten­sibles d’une adhé­sion joyeuse à la marche du monde comme il va. Pour­tant, en ce mo­ment, ceux qu’on ap­pelle les « déclinistes » se font dis­crets. Après la tem­pête, c’est le calme plat. Tout au plus De­nis Tilli­nac, au­teur d’un livre in­ti­tu­lé Du bon­heur d’être ré­ac et chro­ni­queur à Va­leurs ac­tuelles, se montre-t-il un peu dé­çu : « La sym­bo­lique des dé­buts était for­mi­dable, il a su re­sa­cra­li­ser la fonc­tion lors des cé­ré­mo­nies d’in­tro­ni­sa­tion, j’étais même prêt à me conver­tir. Mais, un mois plus tard, c’était ter­mi­né. Car, au fond, Ma­cron veut en fi­nir avec la fa­mille, la pa­trie, la tra­di­tion. Il ou­blie la mé­moire de la France, il ne la connaît pas, il ne l’aime pas. On va être obli­gé d’at­tendre les eu­ro­péennes pour que la ques­tion de l’im­mi­gra­tion et des iden­ti­tés re­vienne sur le ta­pis. »

BROUILLAGE IDéOLOGIQUE

Ce n’est pas que tout aille pour le mieux dans le meilleur des mondes. De fait, la cote de po­pu­la­ri­té du pré­sident est en chute libre. Mais cette dé­fiance ne semble pas pro­fi­ter aux déclinistes, in­ca­pables de sur­fer sur les mo­bi­li­sa­tions so­ciales contre la ré­forme du code du tra­vail qui ont émaillé le pays en sep­tembre. « L’al­pha et l’omé­ga de nos pro­blèmes de

so­cié­té, ce n’est pas la loi Tra­vail », tranche Eli­sa­beth Lé­vy. Au­tant ils sont à l’aise pour par­ler d’édu­ca­tion et d’im­mi­gra­tion, de dé­li­te­ment des moeurs ou de rap­ports de sexes, au­tant sur le tra­vail, ils ne sont pas ins­pi­rés. De­puis la cam­pagne pré­si­den­tielle, ça n’ac­croche plus. Et pour cause. Fran­çois Fillon au­rait pu don­ner de l’écho à leur dé­fense des tra­di­tions, mais il s’est ren­du in­au­dible à force d’être en­glué dans les af­faires. Ma­nuel Valls au­rait sans doute of­fert un ter­reau fer­tile à cer­taines de leurs an­goisses s’il n’avait pas per­du la pri­maire so­cia­liste. Quant à Ma­rine Le Pen, pour faire caisse de ré­so­nance, en­core au­rait-il fal­lu qu’elle sache conver­tir le res­sen­ti­ment en pro­jet po­li­tique.

Ré­sul­tat, les déclinistes ne savent plus sur quel pied dan­ser. Ils sont moins of­fen­sifs, plus at­ten­tistes, un peu hors sol. Faute peut-être d’avoir en face d’eux un ad­ver­saire clair. « J’ai­me­rais mieux une al­ter­nance franche entre une gauche et une droite qui se portent bien. Là, on a l’im­pres­sion d’être gou­ver­nés par une caste ob­sé­dée par une vi­sion comp­table de l’éco­no­mie et fas­ci­née par une ou­ver­ture qu’elle confond avec l’uni­ver­sa­lisme », s’agace De­nis Tilli­nac. Ce brouillage idéologique a non seule­ment dé­sta­bi­li­sé le Par­ti so­cia­liste et Les Ré­pu­bli­cains, mais il a aus­si eu un ef­fet col­la­té­ral in­at­ten­du : il est ve­nu pa­ra­si­ter les dis­cours ca­tas­tro­phistes. « Ce cou­rant est plus au­dible quand la gauche est au pou­voir, car il a be­soin d’un en­ne­mi évident. Pour dé­ployer l’ar­gu­men­taire de ma­nière ef­fi­cace, il faut pou­voir ré­pondre à une force po­li­tique qui re­pré­sente très clai­re­ment le mal. C’est plus dif­fi­cile face

Faute d’avoir un ad­ver­saire clair, les déclinistes ne savent plus sur quel pied dan­ser. Ils sont moins of­fen­sifs, plus at­ten­tistes, un peu hors sol.

à des mou­ve­ments, comme le gaul­lisme, qui ren­ferment quelques ten­dances déclinistes, mais qui ont aus­si une ca­pa­ci­té à dé­rou­ler une vi­sion de pro­grès », af­firme l’his­to­rien bri­tan­nique Sud­hir Ha­za­ree­singh, au­teur de Ce pays qui aime les idées. His­toire d’une pas­sion fran­çaise*. Au­tant dire que les nos­tal­giques de la France d’hier ne s’y re­trouvent plus. Com­ment flin­guer quel­qu’un qui, comme eux, af­firme que l’uni­ver­si­té n’est pas faite pour tout le monde et laisse en­tendre que le mé­rite pour­rait rem­pla­cer le ti­rage au sort ? Com­ment s’en prendre à un homme qui choi­sit de nom­mer à l’Edu­ca­tion na­tio­nale un haut fonc­tion­naire fa­vo­rable au re­tour à la « mé­thode syl­la­bique » pour l’ap­pren­tis­sage de la lec­ture ?

Très vi­ru­lente en juin, Na­ta­cha Po­lo­ny s’est sou­dain ra­dou­cie au contact du mi­nistre Jean-Mi­chel Blan­quer à qui elle re­con­naît, dans Cau­seur, « l’im­mense mé­rite d’avoir, tout au long de sa car­rière, mis en avant la ques­tion des mé­thodes d’en­sei­gne­ment ». Et elle n’est pas la seule. « Je se­rais moins ca­té­go­rique au­jourd’hui sur Em­ma­nuel Ma­cron que je ne l’étais au dé­but, re­con­naît un autre, qui sa­lue lui aus­si ce choix. La no­mi­na­tion de Blan­quer, en ef­fet, change un peu la donne. » Et leur coupe l’herbe sous le pied. Alors qu’ils n’hé­sitent pas d’ha­bi­tude à te­nir des pro­pos ou­tran­ciers, ces temps-ci ils ma­nient la nuance. « Ce qui tue ce cou­rant, c’est pa­ra­doxa­le­ment, par­fois, son suc­cès lo­cal. Le cas de l’école est exem­plaire : Blan­quer re­prend beau­coup d’idées ve­nues no­tam­ment de chez Po­lo­ny », ana­lyse l’his­to­rien des idées et pro­fes­seur de science po­li­tique Da­niel Lin­den­berg, qui a pu­blié dès 2002 une en­quête pion­nière sur les nou­veaux ré­ac­tion­naires, le Rap­pel à l’ordre (Seuil).

Bien que se­coués, ces der­niers conti­nuent d’oc­cu­per le ter­rain mé­dia­tique. Si Na­ta­cha Po­lo­ny n’a pas re­trou­vé l’équi­valent de « Po­lo­nium », son émis­sion sur Pa­ris Pre­mière qui n’a pas été re­con­duite à la ren­trée, elle est tout de même re­tom­bée sur ses pieds. En ef­fet, elle a in­té­gré l’équipe de « Ques­tions po­li­tiques », sur France In­ter, et in­ter­vient ré­gu­liè­re­ment sur LCI. Alain Fin­kiel­kraut conserve sur France Culture son émis­sion « Ré­pliques ». Quant à l’in­con­trô­lable Eric Zem­mour, il sé­vit tou­jours sur RTL mal­gré une mise en de­meure du CSA pour « éloge de la dis­cri­mi­na­tion » cet été.

Ré­SIS­TANCE DES UTO­PIES

Pas de re­vi­re­ment, donc. Juste quelques voyants qui cli­gnotent. « Qu’on aille cher­cher des chro­ni­queurs du cô­té de La France in­sou­mise, comme Ra­quel Gar­ri­do sur C8, est un signe que le cou­rant dé­cli­niste n’est plus por­teur. Les la­men­ta­tions de ces mes­sieurs et mes­dames sont de­ve­nues brus­que­ment, en un été, com­plè­te­ment hors su­jet. Au­jourd’hui, les re­gards

se tournent vers des in­tel­lec­tuels dont le ré­cit té­moigne d’un re­tour de l’his­toire et de la po­li­tique », croit sa­voir Da­niel Lin­den­berg. « On met l’ac­cent sur des ou­vrages qui in­citent à pen­ser qu’on n’en est qu’au dé­but de l’aven­ture hu­maine », ajoute-t-il.

Les mé­dias se sont ain­si em­pa­rés avec gour­man­dise d’un es­sai de cette ren­trée qui prend le contre­pied des thèses dé­fai­tistes et part en quête de so­lu­tions concrètes : Uto­pies réa­listes (Seuil). L’es­sai de l’his­to­rien et journaliste néer­lan­dais Rut­ger Breg­man a été chro­ni­qué aus­si bien dans Al­ter­na­tives éco­no­miques, le Fi­ga­ro, le Monde, la Vie, la Croix et Té­lé­ra­ma, que dans les In­rocks, l’Obs, sur France Culture et sur France In­ter… Comme pour conju­rer le pes­si­misme mé­lan­co­lique et la ten­ta­tion du re­pli sur le pas­sé. Cette pré­oc­cu­pa­tion dé­passe d’ailleurs les fron­tières na­tio­nales. On di­sait les uto­pies mortes et en­ter­rées de­puis que les ca­tas­trophes du XXe siècle avaient je­té sur elles un voile noir. Mais l’au­tomne y ap­porte un sé­rieux dé­men­ti grâce à des au­teurs étran­gers, tra­duits en fran­çais, qui n’aban­donnent pas la par­tie. Alors qu’en 2000 Pierre-An­dré Ta­guieff pu­bliait l’Ef­fa­ce­ment de l’ave­nir (Ga­li­lée), le cher­cheur amé­ri­cain Erik Olin Wright se penche sur les « uto­pies réelles », et même le lin­guiste Noam Chom­sky dé­fend « l’op­ti­misme contre le déses­poir » (Lux Edi­teur). Sans ou­blier, l’an der­nier, le so­cio­logue al­le­mand Pe­ter Wa­gner qui pro­po­sait, dans Sau­ver le pro­grès, de « rendre l’ave­nir à nou­veau dé­si­rable ».

Pour Félix Suf­fert Lo­pez, ré­dac­teur en chef de l’émis­sion « C po­li­tique », « Ma­cron n’a pas ou­vert un front qui au­rait per­mis aux déclinistes de dé­rou­ler leur dis­cours. Les ques­tions po­sées ac­tuel­le­ment ne ren­contrent pas leurs pré­oc­cu­pa­tions qui tournent sou­vent au­tour des no­tions de va­leur et d’iden­ti­té. Du coup, il n’est pas for­cé­ment per­ti­nent de les in­vi­ter ». Ils ne sont pas os­tra­ci­sés, loin de là, mais, pour l’ins­tant, ils ne rythment plus l’ac­tua­li­té des idées : « On a plus d’ap­pé­tence pour des pen­seurs qui ré­flé­chissent au “nou­veau monde”. On va ain­si al­ler cher­cher de pré­fé­rence des per­son­na­li­tés qui pensent le tra­vail, la fin du cli­vage gauche-droite ou les phé­no­mènes d’ubé­ri­sa­tion de la so­cié­té. » Ce be­soin de nou­velles têtes s’ex­plique aus­si, sans doute, par un sen­ti­ment d’usure et une lo­gique mar­ke­ting. A force de te­nir des chro­niques quo­ti­diennes et de s’af­fi­cher en une des ma­ga­zines, on fi­nit par se dé­mo­né­ti­ser.

LA FIN DES CER­TI­TUDES

Reste à sa­voir pour com­bien de temps. Car l’idée que la so­cié­té se dé­com­pose faute de par­ta­ger des va­leurs com­munes se nour­rit de ten­dances lourdes. A la fin du XIXe siècle, l’éco­no­mie était mo­rose, le champ po­li­tique était en pleine trans­for­ma­tion, la crois­sance dé­mo­gra­phique ra­len­tis­sait… « On voit alors ap­pa­raître une lit­té­ra­ture de la nos­tal­gie et du re­gret, note l’his­to­rien Mi­chel Wi­nock, qui vient de pu­blier Décadence. Fin de siècle (Gal­li­mard). Or, par bien des as­pects, ces ré­ac­tions an­ti­cipent celles que nous ren­con­trons au­jourd’hui. » Gros­so mo­do, les in­gré­dients sont les mêmes qu’au­tre­fois. Une révolution post­in­dus­trielle mar­quée par la mon­dia­li­sa­tion et l’ex­ten­sion du nu­mé­rique qui re­met en ques­tion les ac­quis et les cer­ti­tudes. Mais éga­le­ment des dé­bats sur l’iden­ti­té sexuelle qui troublent l’ordre en place. L’ex­pé­ri­men­ta­tion des « ABCD de l’éga­li­té » à l’école et le vote de la loi sur le ma­riage pour tous, ain­si que l’an­nonce ré­cente de l’ou­ver­ture du dé­bat sur la PMA à toutes les femmes en 2018 par la sous­mi­nistre Mar­lène Schiap­pa créent des ten­sions à re­bon­dis­se­ments qui évoquent, elles aus­si, le cli­mat qui ré­gnait à la fin du XIXe siècle. « Le trouble sur le genre est lié à la han­tise de la décadence. La do­mi­na­tion de l’homme est fra­gile. Le XIXe siècle, qui a vou­lu for­ti­fier les fron­tières sexuelles, est han­té par la peur du re­tour­ne­ment, la prise de pou­voir par la femme cas­tra­trice, la femme qui ex­hibe ses dé­si­rs », rap­pelle Mi­chel Wi­nock. Les tout dé­buts de la li­bé­ra­tion sexuelle due à l’ins­tau­ra­tion d’une Ré­pu­blique to­lé­rante en­traînent une dé­non­cia­tion de la fé­mi­ni­sa­tion des hommes et d’une vi­ri­li­sa­tion des femmes qui n’est pas sans faire écho à la cri­tique ré­cente de la pré­ten­due « théo­rie du genre ».

Dans cette conjoncture, l’ac­tua­li­té peut ser­vir à tout mo­ment de mar­che­pied au res­sen­ti­ment. Et, en si­tua­tion, la mé­thode Coué a ses li­mites. « Que re­pré­sente le dé­cli­nisme so­cio­lo­gi­que­ment ? Une par­tie im­por­tante de la France, no­tam­ment pé­ri­ur­baine et ru­rale, qui s’in­quiète lé­gi­ti­me­ment pour son ave­nir. Faute de s’en pré­oc­cu­per, tôt ou tard le Front na­tio­nal ou un autre mou­ve­ment po­li­tique par­vien­dra à ca­na­li­ser ses frus­tra­tions en met­tant l’ac­cent sur la décadence de la na­tion fran­çaise », es­time Sud­hir Ha­za­ree­singh. En outre, pré­cise-t-il, « c’est ha­bile de la part de Ma­cron de ne pas théo­ri­ser des su­jets comme le mul­ti­cul­tu­ra­lisme ou la laïcité. Ce­la lui évite de tom­ber dans des pièges lin­guis­tiques. Mais la stra­té­gie de l’évi­te­ment, c’est bon pour une cam­pagne. On ne peut pas gou­ver­ner pen­dant cinq ans de cette ma­nière ». L’an­ti­dote au dé­cli­nisme reste donc à mettre au point.

Ce pays qui aime les idées. His­toire d’une pas­sion fran­çaise, de Sud­hir Ha­za­ree­singh, vient de re­pa­raître en poche (ChampsF­lam­ma­rion) aug­men­té d’une post­face in­édite.

“Les ques­tions po­sées ac­tuel­le­ment ne ren­contrent pas les pré­oc­cu­pa­tions déclinistes, telles les no­tions de va­leur et d’iden­ti­té.” Félix Suf­fert Lo­pez, “C po­li­tique”

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