Sé­bas­tien, ce que tu ap­pré­cies le plus en tra­vaillant avec Ma­rie ?

Marie Claire Enfants - - Nouvelles -

ont des maîtres - nos pa­rents ! - qui les élèvent avec amour.

Qui com­mande ?

Tous les deux, cha­cun dans sa par­tie. Sé­bas­tien sur l’as­pect com­mer­cial et moi, sur la com' et la di­rec­tion ar­tis­tique. Mais avant ce­la, on se consulte et on consulte l’équipe, de sorte qu'à « com­man­der », je pré­fé­re­rais le mot « avan­cer ».

Et toi, Sé­bas­tien ?

C‘est une no­tion qui nous est in­con­nue dans le tra­vail. Mais de ma­nière gé­né­rale, j’obéis tou­jours à ma grande soeur !

Che­veux ti­rés ou coups de pied ?

Quelques coups de pied du­rant l’en­fance (dans les ti­bias… là où ça fait bien mal !), comme beau­coup de frères et soeurs…

Ma­rie, ce que tu pré­fères chez ton frère ?

Son es­prit d’en­tre­pre­neur et sa ca­pa­ci­té à faire jaillir des idées, sans se sou­cier de leurs réa­li­sa­tions, avec ce que ça peut avoir de frus­trant mais aus­si de sti­mu­lant. Ma­rie est d’une hu­meur qua­si constante, qui laisse tou­jours à pen­ser - même si c’est faux - que rien n’est vrai­ment grave.

Votre meilleur sou­ve­nir d'en­fance ?

De longues séances de jeux, plon­gés dans la vie de fa­mille de Bar­bie et Ken, dans la pe­tite mai­son en bois à 2 ni­veaux que mon père avait fa­bri­quée, et puis quelques beaux voyages (Rome, la Bo­li­vie, la Flo­ride) avec notre mère.

Votre pire dis­pute d'en­fants ?

Rien dont je me sou­vienne. Les pires, ce sont les dis­putes d’adultes, je trouve. Mais je me dis à chaque fois que ces dis­putes doivent ser­vir à fran­chir en­semble de nou­velles marches, pas à se cas­ser la gueule dans l’es­ca­lier !

play­ti­me­pa­ris.com

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