Eux avec nous Ils écrivent, sont pho­to­graphes, sty­listes… Chaque mois nous vous pré­sen­tons celles et ceux qui fa­briquent et font aus­si

Tho­mas Cook­sey Ma­rie Claire. Ca­rol Isoux

Marie Claire - - Contributeurs -

Gra­phique, épu­rée, cho­ré­gra­phique : la vi­sion de ce pho­to­graphe bri­tan­nique trouve toute sa me­sure dans « Codes du tra­vail », l’un de nos su­jets mode du mois. D’où ve­nez-vous ? Je suis né en An­gle­terre, dans le com­té de Sur­rey, et je vis ac­tuel­le­ment à Ha­ck­ney. Ce qui vous a le plus mar­qué pen­dant ce shoo­ting. La cha­leur : il fai­sait 37 °C dans le stu­dio. Votre plus grande émo­tion pro­fes­sion­nelle ? Tout ré­cem­ment, l’e-mail d’un de­si­gner que j’ad­mire, me confiant com­bien il avait ai­mé la pho­to que j’avais réa­li­sée de l’une de ses pièces. Un mot pour vous dé­fi­nir ? Je ne pense pas que vous puis­siez dé­fi­nir qui­conque en un seul mot.

On doit à cette jour­na­liste ba­sée en Asie une plon­gée par­mi ceux qui ont ai­dé et ca­ché Ed­ward Snow­den, à Hong Kong. D’où ve­nez-vous ? J’ai gran­di dans le nord de Pa­ris et je vis en Thaï­lande. Ce qui vous a le plus mar­quée pen­dant ce re­por­tage. Le cô­té « Da­vid contre Go­liath » : des ré­fu­giés de pays mé­con­nus contre les ser­vices se­crets des Etats-Unis. Votre plus grande émo­tion pro­fes­sion­nelle ? Sur le Mé­kong, un ma­rin chi­nois vi­vant seul sur un ba­teau-sta­tion d’es­sence, ac­cu­mu­lant un sa­voir en­cy­clo­pé­dique sur l’uni­vers et ayant ap­pris l’an­glais tout seul. Un mot pour vous dé­fi­nir ? Mi­rage. Cer­taines choses se voient de loin, de près on n’est plus sûr de leur exis­tence.

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