Eux avec nous

Ils écrivent, sont pho­to­graphes, sty­listes… Chaque mois nous vous pré­sen­tons celles et ceux qui fa­briquent et font aus­si Marie Claire.

Marie Claire - - Contributeurs -

Alexandre Duyck Jour­na­liste

Il a en­quê­té ce mois-ci sur la phi­lan­thrope Ma­ja Hoff­mann, et est par­ti en­suite à l’écoute des arbres, ob­jets d’un phé­no­mène édi­to­rial mon­dial. D’où ve­nez-vous ? Je suis ori­gi­naire d’An­ne­cy. Je vis à Pa­ris et (de temps en temps) à Arles. Ce qui vous a le plus mar­qué pen­dant votre en­quête sur Ma­ja Hoff­mann. Etre re­çu par Ma­ja Hoff­mann, dans son hô­tel par­ti­cu­lier à Londres, au mi­lieu d’une par­tie de sa col­lec­tion d’oeuvres d’art. Votre plus grande émo­tion pro­fes­sion­nelle ? J’en ci­te­rai deux. Un reportage sur les nuits de Bag­dad, réa­li­sé pour le Jour­nal du di­manche. Et dé­cou­vrir les ter­ribles condi­tions de vie des In­diens en Guyane. Un mot pour vous dé­fi­nir ? Im­pli­qué.

Eli­na Ke­chi­che­va Pho­to­graphe

Ce mois-ci, c’est au Ja­pon que cette pho­to­graphe de mode s’est pro­me­née pour Marie Claire. D’où vien­telle ? Elle est née en Bul­ga­rie et vit à Pa­ris. Ce qu’elle a cap­té pour ce nu­mé­ro. Les sil­houettes de la sé­rie « So­leil cou­chant », le vi­sage écla­tant de Jen­ni­fer Con­nel­ly et la splen­deur des arbres de la ré­gion de Kyo­to. Elle signe éga­le­ment la sé­rie « Af­fi­ni­tés élec­tives », où un gang de filles af­firme son style. Ce qu’elle aime aus­si faire. Des por­traits. Elle a cap­tu­ré beau­coup d’ar­tistes, avec une pré­di­lec­tion pour des âmes ma­gné­tiques telles que Mi­chael Ci­mi­no, Amy Wi­ne­house et Nick Cave.

Em­ma Hart­vig Pho­to­graphe

Nous de­vons à cette jeune femme ori­gi­naire de Suède le jo­li su­jet make-up. D’où ve­nez­vous ? Je suis née en Suède mais, de­puis huit ans, je ne cesse de bou­ger. En ce mo­ment, c’est Ber­lin. Ce qui vous a le plus mar­quée pen­dant cette séance pho­to. L’har­mo­nie ré­gnant sur le pla­teau. Il m’ar­rive de connaître des shoo­tings stres­sants, mais là, vrai­ment ce fut tout le contraire. Votre plus grande émo­tion pro­fes­sion­nelle ? Pas une en par­ti­cu­lier, je di­rais : chaque fois qu’on me com­pli­mente pour le travail ac­com­pli ou que l’on me de­mande d’être fi­dèle à mon uni­vers. Un mot pour vous dé­fi­nir ? Pas­sion­née.

Bea De Gia­co­mo Pho­to­graphe

C’est dans une im­pro­bable mai­son de ban­lieue que cette pho­to­graphe trans­al­pine a réa­li­sé notre sé­rie ac­ces­soires consa­crée en grande par­tie aux sacs et aux chaus­sures. D’où ve­nez-vous ? Je suis née en Ita­lie et vis ac­tuel­le­ment à Mi­lan. Ce qui vous a le plus mar­quée pen­dant ce shoo­ting. L’en­droit, vrai­ment spé­cial, une mai­son qui don­nait l’im­pres­sion d’être à l’aban­don, alors qu’elle était ha­bi­tée. Votre plus grande émo­tion pro­fes­sion­nelle ? Chaque fois que je tra­vaille avec des en­fants. Un mot pour vous dé­fi­nir ? Naïve.

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