Ap­prendre à co­ha­bi­ter avec les tigres et les élé­phants

Massif Central Patrimoine - - Reportage / Zoos Du Monde -

La Fon­da­tion Le Pal Na­ture s’im­plique éga­le­ment dans des as­so­cia­tions dé­diées à la ré­ha­bi­li­ta­tion du gib­bon hoo­lock et à d’autres es­pèces de pri­mates du nordest in­dien, is­sus du tra­fic ani­mal. On la re­trouve aus­si par­te­naire de l’ as­so­cia­tion Ika­ma­pe­rou qui oeuvre sur le ter­rain pour la pro­tec­tion des éco­sys­tèmes de l’ama­zo­nie pé­ru­vienne. Tou­jours dans l’ob­jec­tif de contri­buer à la conser­va­tion des es­pèces, la Fon­da­tion est en­ga­gée dans un par­te­na­riat avec une as­so­cia­tion in­ves­tie dans la conser­va­tion des tor­tues ter­restres et le dé­ve­lop­pe­ment du­rable à Ma­da­gas­car. Maude Le­play sou­ligne l’im­por­tance ac­cor­dée par la Fon­da­tion Le Pal Na­ture, aux ac­tions à vi­sée pé­da­go­gique pour fa­ci­li­ter la co­ha­bi­ta­tion entre l’homme et l’ani­mal : « En Zam­bie par exemple, une as­so­cia­tion a vou­lu agir pour har­mo­ni­ser les re­la­tions entre les hommes et les élé­phants, car ces der­niers en­dom­ma­geaient ré­gu­liè­re­ment les cultures. Des études ayant ré­vé­lé que les élé­phants sont sen­sibles aux odeurs des pi­ments, l’as­so­cia­tion sur place a en­cou­ra­gé la cul­ture des pi­ments au­tour des vil­lages et sug­gé­ré l’or­ga­ni­sa­tion de pa­trouilles au­tour des lieux ha­bi­tés. Ces pa­trouilles sont dé­sor­mais équi­pées de pro­pul­seurs de balles de ping pong rem­plies de pi­ments. La Fon­da­tion a es­ti­mé cette ac­tion pro­fi­table à la fois aux cultures et aux élé­phants. »

La cul­ture des pi­ments pour pro­té­ger les vil­lages des élé­phants.

Ika­ma­pe­rou oeuvre pour la pro­tec­tion des tor­tues de l’ama­zo­nie pé­ru­vienne.

La ba­si­lique SaintJu­lien, de Brioude, avec ses vi­traux de Kim En Joong, à deux pas de l'hô­tel du doyen­né.

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