Re­trou­ver sa mère bio­lo­gique est plus fa­cile au­jourd’hui

Maxi - - C’est D’actualité - * Se­cré­taire gé­né­ral du CNAOP (Con­seil na­tio­nal d’ac­cès aux ori­gines per­son­nelles).

De­puis 2002, une per­sonne ma­jeure, ou un ado­les­cent de plus de 13 ans, avec l’ac­cord de ses pa­rents adop­tifs, peut sai­sir le CNAOP pour re­trou­ver sa mère bio­lo­gique. Les deux tiers ont lais­sé leurs nom et pré­nom. Au­jourd’hui, dès que l’on a connais­sance d’un ac­cou­che­ment sous X, le CNAOP les in­cite à lais­ser une trace. Ul­té­rieu­re­ment, la mère bio­lo­gique peut gar­der l’ano­ny­mat. Nous la re­trou­vons avec tous les moyens que nous avons en notre pos­ses­sion (fi­chiers de la Sé­cu­ri­té so­ciale, im­pôts…) et nous lui de­man­dons son ac­cord : elle peut ren­con­trer sans le­ver le se­cret, té­lé­pho­ner sans ren­con­trer, res­ter ano­nyme, toutes les op­tions lui sont ou­vertes.

Une mère sur deux ac­cepte de le­ver le se­cret. Mais il est im­por­tant de sa­voir que sur 50000 en­fants nés sous X de­puis 1950, 10000 ont à coeur de re­trou­ver leur mère de nais­sance.

L’avis de l’ex­pert

par Jean-Pierre Bou­ré­ly*

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.