NE PAS NÉ­GLI­GER LES CHAN­GE­MENTS DE LO­CA­TAIRE ET LA VACANCE LO­CA­TIVE

Mes Finances - - PRATIQUE -

Les mé­thodes de cal­cul ne prennent pas en compte le risque de vacance lo­ca­tive, c'est-à-dire la pos­si­bi­li­té que le bien reste in­oc­cu­pé pen­dant plu­sieurs se­maines ou mois en l'ab­sence de lo­ca­taire. Or, sans lo­ca­taire, pas de loyer et donc moins de ren­ta­bi­li­té. Re­pre­nons l’exemple de dé­part : avec 12 mois de loyer, le ren­de­ment brut at­teint 4,80%. Mais si le bailleur perd deux mois de loyer après le dé­part d'un lo­ca­taire, il des­cend à 4% brut et 2,28% net de frais et charges. Avant de se lan­cer, mieux vaut donc sa­voir com­bien rap­por­te­rait l'in­ves­tis­se­ment en cas de vacance plus ou moins pro­lon­gée.

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