OR­GA­NI­SA­TION COMMENT SE SIM­PLI­FIER LA REN­TRÉE

Pour que la ren­trée soit zen, on re­pense son or­ga­ni­sa­tion et on adopte les bonnes ap­plis utiles au quo­ti­dien dans sa vie de fa­mille.

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Pour que la ren­trée soit zen, on re­pense son or­ga­ni­sa­tion et on adopte les bonnes ap­plis utiles au quo­ti­dien dans sa vie de fa­mille.

Qui dit ren­trée dit aus­si four­ni­tures à ache­ter dans des su­per­mar­chés bon­dés, garde-robe à re­nou­ve­ler, coupe de che­veux à pro­gram­mer ou en­core plan­nings mul­tiples à re­te­nir. S’il est im­pos­sible de faire l’im­passe sur cette pé­riode sou­vent stres­sante, il existe au­jourd’hui quan­ti­té de ser­vices, sou­vent en ligne, qui per­mettent de la sim­pli­fier.

UNE CONCIER­GE­RIE… POUR LES PAR­TI­CU­LIERS

Les concierges d’hô­tel des­ti­nés aux clien­tèles for­tu­nées se sont dé­mo­cra­ti­sés. Si ce type de ser­vice reste un luxe, il est pos­sible de sous­crire à des abon­ne­ments pou­vant al­ler de 60 à 300 eu­ros par mois (chez My­con­cierge par exemple). La dis­po­ni­bi­li­té des concierges dé­pend bien sûr du ta­rif que le client est prêt à payer. L’éven­tail des pres­ta­tions pro­po­sées est large : mise à dis­po­si­tion d’une voi­ture avec chauf­feur pour la jour­née, courses de der­nières mi­nutes, re­cru­te­ment d’une ba­by-sit­ter, etc. Moins oné­reuse mais tout aus­si in­té­res­sante, la concier­ge­rie de quar­tier « Lu­lu dans ma rue » met en re­la­tion des per­sonnes ayant besoin d’aide pour du bri­co­lage, du mé­nage ou d’autres pe­tits ser­vices du quo­ti­dien (por­ter les va­lises jus­qu’à la gare, ar­ro­ser les plantes pen­dant les va­cances, etc). Ce ser­vice est pour l'heure dis­po­nible dans quelques ar­ron­dis­se­ments de Pa­ris et à Clichy-la-ga­renne.

On en rê­vait, cer­taines start-up l’ont fait. A com­men­cer par Zip­jet qui offre aux consom­ma­teurs un ser­vice de pres­sing à la de­mande. On choi­sit l’heure et le pas­sage du « clea­ner » chez soi. Il ré­cu­père le linge et le rend dans un dé­lai de 9 à 72 heures se­lon l’op­tion choi­sie. Soi­gné, Zip­jet sé­pare le linge en deux ca­té­go­ries : le la­vage clas­sique et le net­toyage à sec. Le prix de ce ser­vice ? 4,50 eu­ros le ki­lo pour le la­vage nor­mal, 4 eu­ros pour une che­mise im­pec­ca­ble­ment re­pas­sée. Les ap­pli­ca­tions Si­mone ou The­re­por­thair, elles, per­mettent de pro­gram­mer au pied le­vé un bru­shing, une coupe de che­veux ou une ma­nu­cure. Les pro­fes­sion­nels triés sur le vo­let se dé­placent avec leur ma­té­riel, pour un ta­rif à peine plus éle­vé qu’en ins­ti­tut ou sa­lon de coif­fure. Al­ler­gique au shop­ping mais at­ta­ché aux belles lignes d’un vê­te­ment sur me­sure ? Fon­dé à Pa­ris en 2014, Le Che­mi­seur a dé­ve­lop­pé une so­lu­tion simple pour créer sa che­mise en ligne à par­tir d'une che­mise que l'on pos­sède dé­jà. La com­mande des che­mises sui­vantes est fa­ci­li­tée par la "Clé de coupe" ins­crite dans chaque col. Chic et pra­tique. Un ser­vice pro­po­sé par d’autres en­seignes telles que La­nie­ri, Swann et Os­car ou en­core Sam­son.

DES OU­TILS POUR S'OR­GA­NI­SER

Entre les ren­dez-vous chez le mé­de­cin pour les cer­ti­fi­cats d’ap­ti­tude au sport, les réunions de ren­trée ou en­core les ins­crip­tions aux ac­ti­vi­tés ex­tra-sco­laires, dif­fi­cile de conci­lier les plan­nings fa­mi­liaux. Wun­der­list est un ou­til pré­cieux en la ma­tière. Il per­met de pro­gram­mer des ren­dez-vous, de par­ta­ger une liste de courses avec votre conjoint ou en­core de gé­rer plu­sieurs pro­jets pro­fes­sion­nels en fixant des dé­lais et des rap­pels. Un pré­cieux aide-mé­moire. L'ap­pli­ca­tion Cma­bulle quant à elle, offre de mu­tua­li­ser les tra­jets avec d'autres pa­rents et de ne plus avoir la sen­sa­tion d'être un taxi. Ce­la fonc­tionne donc dans le cadre sco­laire, mais aus­si pour toutes les ac­ti­vi­tés que les en­fants pra­tiquent à cô­té. Pra­tique quand on a une réunion tôt au bu­reau et qu'il nous est com­pli­qué d'ac­com­pa­gner son en­fant par exemple, mais aus­si éco­lo, puisque ce­la per­met de ré­duire le nombre de voi­tures de­vant l'école. En­fin, le cau­che­mar des four­ni­tures sco­laires est sur le point de dis­pa­raitre, grâce au site col­la­bo­ra­tif Sco­léo. Si l’éta­blis­se­ment de l’en­fant est en­re­gis­tré, un ac­cès à la liste de four­ni­ture sco­laire de la classe est pro­po­sé. Il suf­fit alors de pas­ser com­mande de cette liste di­rec­te­ment sur le site. Bien en­ten­du, il est pos­sible de sup­pri­mer des ar­ticles in­utiles ou d’en ra­jou­ter. Adieu la crise de nerfs au rayon « pro­tège-ca­hiers » !

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