L’en­cy­clo­pé­die de la mi­cro

Micro Pratique - - SOMMAIRE -

Comme beau­coup de do­maines, l’in­for­ma­tique pos­sède son propre jar­gon et un vo­ca­bu­laire spé­ci­fique. Pour com­prendre les conver­sa­tions entre pas­sion­nés, voi­ci quelques termes qui vous per­met­tront de mieux connaître votre ordinateur et, ac­ces­soi­re­ment, de briller au sein d’une soi­rée geek. 4G

Le terme de 4G dé­signe sim­ple­ment la qua­trième gé­né­ra­tion de tech­no­lo­gie de té­lé­com­mu­ni­ca­tions mo­biles. Sous ce sigle, plu­sieurs normes co­ha­bitent : les LTE et WiMAX, qui étaient dans un pre­mier temps consi­dé­rées comme de troi­sième gé­né­ra­tion, et les LTE Ad­van­ced et Gi­ga­bit Wimax. En termes de dé­bit, les LTE et LTE Ad­van­ced af­fichent des dé­bits théo­riques de 150 Mbps et 1 Gbps res­pec­ti­ve­ment. Mais comme la bande pas­sante est par­ta­gée par tous les uti­li­sa­teurs d’une même cellule, les dé­bits théo­riques ne sont ja­mais at­teints sur un ter­mi­nal client. Il est à no­ter que la 5G est en phase de dé­ve­lop­pe­ment et de­vrait ar­ri­ver au­tour de 2020. Cette nou­velle gé­né­ra­tion ap­por­te­ra des dé­bits plus éle­vés de l’ordre de 10 fois la 4G, au ni­veau de ceux de la fibre op­tique. La la­tence se­ra éga­le­ment for­te­ment ré­duite, pas­sant au­tour de la mil­li­se­conde et ou­vrant la porte à des ap­pli­ca­tions pro­fes­sion­nelles plus in­ter­ac­tives comme la conduite au­to­nome par exemple.

4K/UHD

La 4K est un terme dé­si­gnant avant tout la dif­fu­sion d’images haute dé­fi­ni­tion, au-de­là de l’ac­tuelle Full HD. À l’ori­gine, la 4K ren­voyait à un for­mat de 4096 x 2160. Cette dé­fi­ni­tion, es­sen­tiel­le­ment re­te­nue par le monde du ci­né­ma, re­pré­sente le dou­ble­ment en hau­teur et en lar­geur de la dé­fi­ni­tion DCI 2K. Pour les autres moyens de dif­fu­sion, c’est la norme UHD qui a été re­te­nue. Lé­gè­re­ment in­fé­rieure en dé­fi­ni­tion, elle af­fiche 3840 pixels de large sur 2160 de haut. Tou­te­fois, par fa­ci­li­té mar­ke­ting, les construc­teurs conti­nuent de com­mer­cia­li­ser leurs écrans sous l’ap­pel­la­tion 4K, même si ce n’est pas vrai­ment le cas.

4K HDR

La 4K « toute simple » n’au­ra pas te­nu bien long­temps. Les TV haut de gamme sont dé­sor­mais 4K HDR, pour High Dy­na­mic Range. La tech­no­lo­gie, uti­li­sée en pho­to de­puis long­temps, per­met d’ex­ploi­ter 90% du spectre DCI-P3, un es­pace de cou­leurs dé­jà plus large que ce­lui uti­li­sé pour le Blu-Ray. On pro­fite donc d’une plage de cou­leur éten­due (plus de 1 mil­liard contre 16,8 mil­lions pour la 4K stan­dard), de contrastes amé­lio­rés, et d’une image en­core plus pré­cise.

8K/UHDTV2

La 4K n’est pas en­core par­fai­te­ment im­plan­tée que l’in­dus­trie planche dé­jà sur son ave­nir, la 8K. D’une dé­fi­ni­tion de 8192 x 4320 pixels, les dalles 8K ont une dé­fi­ni­tion quatre fois su­pé­rieure à la 4K. Pour la TV, la « 8K 16:9 » se­ra l’UHD TV2 au for­mat de 7680 x 4320 pixels. Les pre­mières TV 8K sont dé­jà en vente au Ja­pon où la NHK est très en pointe sur le dé­ve­lop­pe­ment de la 8K. L’ob­jec­tif est de re­trans­mettre les JO de 2020 en 8K.

ADRESSE IP

Suite de chiffres qui forme une adresse unique ser­vant à iden­ti­fier un ordinateur

ou un rou­teur. C’est une sorte de plaque d’im­ma­tri­cu­la­tion com­po­sée de quatre sé­ries de chiffres, al­lant de 0 à 255, sous la forme xxx.xxx.xxx.xxx

AN­DROID

An­droid est un sys­tème d’ex­ploi­ta­tion dé­ve­lop­pé par Google et qui se des­tine aux ap­pa­reils mo­biles tels que les smart­phones et les ta­blettes. Ef­fi­cace et fonc­tion­nel, il bé­né­fi­cie d’un ma­ga­sin d’ap­pli­ca­tions très four­ni, à l’image de ce qui est pro­po­sé par Apple pour l’iP­hone. Au­jourd’hui, il s’agit du pre­mier OS mo­bile, en nombre d’uni­tés fonc­tion­nelles. La der­nière ver­sion en date est An­droid 8 Oreo sor­tie en août 2018. La pro­chaine ver­sion de­vrait sor­tir en be­ta aux alen­tours de mai 2018.

AP­PLI

Sur smart­phone, mais aus­si sur ta­blette et dé­sor­mais PC de­puis Win­dows 8 et RT, on ne parle plus d’ap­pli­ca­tion mais d’ap­pli.

APU

L’APU est une évo­lu­tion dans la concep­tion des pro­ces­seurs. Là où la règle était de­ve­nue la mul­ti­pli­ca­tion des coeurs, l’APU est un pro­ces­seur plus com­plexe car il in­tègre des coeurs de na­tures va­riées en as­so­ciant un CPU et un GPU. Com­pre­nez que le pro­ces­seur n’in­tègre pas uni­que­ment des uni­tés de cal­cul pré­sentes dans un pro­ces­seur clas­sique (CPU) mais pré­sente éga­le­ment un GPU, pro­ces­seur gra­phique, au sein d’une même puce. Cette tech­no­lo­gie est sur­tout des­ti­née aux pla­te­formes no­mades.

BANDE PAS­SANTE

Le terme de bande pas­sante est om­ni­pré­sent dans l’uni­vers high-tech. Les An­glo-saxons uti­lisent le terme de « band­width » pour ren­voyer au même concept de taux de trans­fert de don­nées. La bande pas­sante, c’est la quan­ti­té de don­nées que l’on peut faire s’écou­ler dans un « tuyau », qu’il soit phy­sique (câbles) ou non (ré­seau sans fil). L’uni­té tra­di­tion­nel­le­ment re­te­nue est celle du bit par se­conde. On consi­dère ha­bi­tuel­le­ment qu’un ap­pel VoIP né­ces­site 56 Kbps (ki­lo bits par se­conde), que la vidéo HD en 720p re­quiert 4 Mbps (mil­lions de bits par se­conde) et que la 4G offre au maxi­mum 1 Gbps de bande pas­sante (1 mil­liard de bits par se­conde). Notez que la bande pas­sante n’est qu’un in­di­ca­teur, pas tou­jours re­pré­sen­ta­tif d’une per­for­mance réelle.

BLU-RAY

Le disque Blu-Ray est un sup­port des­ti­né à suc­cé­der au DVD en tant que stan­dard d’usage pour les films vidéo. D’un point de vue in­for­ma­tique, sa ca­pa­ci­té est de 25 Go pour les mo­dèles dits simple couche et 50 Go en double couche. Ce sys­tème uti­lise un la­ser bleu qui per­met une plus grande den­si­té des in­for­ma­tions sur le disque par rap­port au la­ser rouge des CD et DVD. Sa gé­né­ra­li­sa­tion a mis du temps et, en­core au­jourd’hui, plus de films se vendent au for­mat DVD que Blu-Ray. La 3D ac­tive ou pas­sive n’est dis­po­nible que sur ce for­mat.

BLUE­TOOTH

Le Blue­tooth est une norme de com­mu­ni­ca­tion par ondes ra­dio qui dis­pose d’un rayon d’ac­tion re­la­ti­ve­ment faible. Elle est sur­tout uti­li­sée avec les té­lé­phones mo­biles, pour la connexion dd’une oreillette sans fil par exemple. Le BB­lue­tooth peut être utu­ti­li­sé pour échan­ger dedes don­nées de poste à poste, mais son pr­pro­to­cole n’est pas oop­ti­mi­sé pour une gges­tion des ré­seaux ssans fil. La norme Blue­tooth évo­lue et gagne de nou­velles ca­pa­ci­tés dans ses ddif­fé­rentes ver­sions. AcAc­tuel­le­ment, on parle sur­tout du 4.0, mais sa ver­sion 1.0 date de 1999 alors que les pre­mières pierres et pro­to­coles datent pour leur part de 1994 sous la si­gna­ture de feue la firme Erics­son. La der­nière ver­sion en date porte le nu­mé­ro 5.0 et a été dé­voi­lée en juin 2016 avec l’In­ter­net of Things dans le vi­seur. Dès dé­but 2017, les pre­miers pé­ri­phé­riques en BT 5.0 sor­taient, Sam­sung Ga­laxy S8, iP­hone 8 et X en tête.

CHIPSET

Le chipset pour PC ou pour pé­ri­phé­rique est un jeu de com­po­sants qui ré­git les échanges entre les autres com­po­sants. Sur PC, il est ques­tion de North et de South Bridge, le duo se char­geant de contrô­ler et d’ai­guiller les don­nées et les flux d’in­for­ma­tions, entre les élé­ments de la carte mère, du CPU et du GPU, ain­si que de la mé­moire. Mais un chipset peut aus­si être gra­phique, il s’agit alors des mêmes com­po­sants qui vont ré­gir les échanges sur une carte gra­phique, ou la par­tie gra­phique in­té­grée di­rec­te­ment à une carte mère. Sur les der­nières ar­chi­tec­tures, la par­tie Nor­th­bridge est in­té­grée au CPU lui­même, tout comme la par­tie gra­phique.

CH­ROME ET CH­ROME OS

Ch­rome est un na­vi­ga­teur Web gra­tuit dé­ve­lop­pé par Google. Lé­ger et ra­pide, il dis­pose de fe­nêtres conser­vant une struc­ture si­mi­laire aux prin­ci­paux na­vi­ga­teurs concur­rents. Si son mode

de fonc­tion­ne­ment est com­mun à tous les na­vi­ga­teurs, il sé­duit les uti­li­sa­teurs de Google en in­té­grant plus fa­ci­le­ment les fonc­tions et ser­vices de son édi­teur. Ch­rome fut le pre­mier à per­mettre de « sor­tir » un on­glet pour le trans­for­mer en un autre na­vi­ga­teur sur le bu­reau. De ce na­vi­ga­teur, Google a dé­cli­né un OS al­ter­na­tif pour des PC lé­gers sous le nom de Ch­rome OS. Si les pre­mières ver­sions de­man­daient une connexion per­ma­nente à In­ter­net pour fonc­tion­ner, les plus ré­centes per­mettent de tra­vailler hors connexion.

CLOUD

Sous ce nom qui veut dire nuage, il est ques­tion de la dé­ma­té­ria­li­sa­tion des don­nées. Ain­si, l’uti­li­sa­teur ne stocke plus ses fi­chiers sur son PC, mais sur un ser­veur dis­tant sé­cu­ri­sé. Ce sto­ckage est ac­ces­sible de par­tout, via In­ter­net, et pro­pose une sé­cu­ri­té face à la dé­gra­da­tion d’un PC, son vol, ou sim­ple­ment l’ef­fa­ce­ment d’un fi­chier. Cer­tains parlent de cloud lo­cal pour une so­lu­tion NAS, mais le cloud va beau­coup plus loin dans le concept. C’est « la » so­lu­tion de sto­ckage à la mode, même si les contraintes sont nom­breuses, no­tam­ment les dé­bits « sor­tants » chez les uti­li­sa­teurs, ce qui li­mite gran­de­ment les fa­ci­li­tés d’ex­port pour de gros fi­chiers. Au­jourd’hui avec les der­nières ver­sions de Mac OS, iOS, Win­dows X et An­droid, le cloud est de­ve­nu une par­tie in­té­grante de l’OS, sau­ve­gar­dant et par­ta­geant pa­ra­mètres, liens, fa­vo­ris, his­to­riques, sau­ve­gardes et do­cu­ments, et les syn­chro­ni­sant sur l’en­semble des ter­mi­naux d’un même pro­prié­taire.

CODEC

Un codec est un al­go­rithme per­met­tant de com­pres­ser et de dé­com­pres­ser des fi­chiers au­dio, vidéo et des images. Se­lon le for­mat uti­li­sé, ce n’est pas sys­té­ma­ti­que­ment le même codec qui est né­ces­saire et c’est la rai­son pour la­quelle cer­taines vi­déos peuvent être lues et d’autres non.

CPU

Le terme CPU (pour Cen­tral Pro­ces­sing Unit) dé­signe le pro­ces­seur. Il s’agit du com­po­sant qui est en charge des cal­culs né­ces­saires au fonc­tion­ne­ment du PC. Il tra­vaille en étroite col­la­bo­ra­tion avec la mé­moire vive. Avec la mé­moire no­tam­ment, c’est l’un des com­po­sants qui existent de­puis les pre­miers or­di­na­teurs et qui sont pré­sents dans toutes les ma­chines. Un pro­ces­seur construit en un seul cir­cuit in­té­gré est un mi­cro­pro­ces­seur.

DDR/DDR3/DDR4

La DDR4 rem­place la DDR3 et a vu le jour of­fi­ciel­le­ment par la pu­bli­ca­tion des stan­dards JDEC en sep­tembre 2012. Les mo­dules de DDR4 fonc­tionnent avec une ten­sion de 1,2V au lieu de 1,5V/1,65 V pour la DDR3. Cô­té fré­quences, si la DDR3 pla­fonne of­fi­ciel­le­ment à 2133 MHz (on trouve des kits « cus­tom » à 3000 MHz), la DDR4 a pour fré­quence de dé­part 2133 MHz ou 2400 MHz et des bar­rettes per­met­tront de dé­pas­ser les 3000 MHz, pour une bande pas­sante al­lant de 12,80 Gbps à 25,6 Gbps. En­fin, la DDR4 per­met des mo­dules al­lant jus­qu’à 512 Go contre 128 Go en DDR3.

DRI­VER DISPLAY PORT

In­ter­face de trans­fert vidéo nu­mé­rique dé­ve­lop­pée par le consor­tium VESA et dont la pre­mière ver­sion re­monte à 2006. Dans sa der­nière mou­ture, le DP 1.3 per­met des bandes pas­santes de 32,4 Gb/s sur 4 ca­naux, et sup­porte les flux 4K 60p, et de la 3D sur dalles très haute dé­fi­ni­tion. Elle peut éga­le­ment af­fi­cher du 8K (7680 x 4320) à 60 Hz avec une chro­ma à 4:2:0. On no­te­ra que la connec­tique « mi­ni Display Port » fait dé­sor­mais par­tie de la connec­tique Thun­der­bolt. Un dri­ver, ou pi­lote, est un pro­gramme qui fait l’in­ter­face entre Win­dows et un pé­ri­phé­rique. Sans le pi­lote, Win­dows est in­ca­pable de re­con­naître un ma­té­riel ins­tal­lé ni de com­mu­ni­quer avec lui. De­puis Vis­ta et en­core plus avec 7, 8, et 10, Mi­cro­soft met à jour une base de pilotes co­los­sale. Ain­si, lors de l’ins­tal­la­tion de Win­dows 10, en prin­cipe un PC de moins de trois ans est to­ta­le­ment fonc­tion­nel. Des mises à jour des pilotes se­ront peut-être pro­po­sées par l’OS mais, au pre­mier dé­mar­rage, la ma­chine n’af­fiche plus une liste sans fin de pro­duits non re­con­nus, dont

l’in­évi­table connexion Ether­net ou Wi-Fi ren­dant l’ac­cès aux pilotes sur In­ter­net… im­pos­sible.

IN­TER­NET OF THINGS (IOT)

Tendance ac­tuelle de l’in­dus­trie cher­chant à étendre les mises en ré­seau et les in­ter­ac­tions entre ter­mi­naux à autre chose que l’uni­vers in­for­ma­tique : mai­son et do­mo­tique, trans­ports, soins et san­té, si­gna­le­ment, etc. qua­si­ment tout peut être connec­té et mis en ré­seau. Cette ré­vo­lu­tion est sou­vent ap­pe­lée Web 3.0, et est vue comme la troi­sième évo­lu­tion ma­jeure de l’In­ter­net, suc­cé­dant à l’ère des ré­seaux so­ciaux.

MI­CRO­SOFT EDGE (EX SPARTAN)

Edge est le nou­veau na­vi­ga­teur Web de Mi­cro­soft. Dé­voi­lé en jan­vier 2015 sous le nom de code « pro­jet Spartan », il est sor­ti avec Win­dows 10 sous le nom com­mer­cial de Edge. Ap­pe­lé à rem­pla­cer In­ter­net Ex­plo­rer en nette perte de vi­tesse, Edge in­tègre plu­sieurs nou­veau­tés dont une re­prise de Cor­ta­na (as­sis­tant de Win­dows 10) et la pos­si­bi­li­té d’an­no­ter des pages In­ter­net. Edge uti­lise un mo­teur de ren­du Ed­geHTML, sup­porte le Dol­by Au­dio et tourne sous toutes les pla­te­formes (du PC au smart­phone).

FI­RE­FOX

Mo­zilla Fi­re­fox, le prin­ci­pal concur­rent d’In­ter­net Ex­plo­rer, est un na­vi­ga­teur Web gra­tuit dé­ve­lop­pé et dis­tri­bué par la Mo­zilla Foun­da­tion. Do­té de fonc­tion­na­li­tés proches de ce que pro­pose In­ter­net Ex­plo­rer, Fi­re­fox peut être per­son­na­li­sé avec des thèmes gra­phiques. Il in­tègre un blo­queur de pop-up, la na­vi­ga­tion par on­glets, un ges­tion­naire de té­lé­char­ge­ments… Bref, tout le né­ces­saire pour na­vi­guer sur le Web.

GPU

GPU est l’acro­nyme de Gra­phics Pro­ces­sing Unit et dé­signe le pro­ces­seur gra­phique. À l’ori­gine, le GPU ne ser­vait qu’à exé­cu­ter cer­tains codes, comme, par exemple, les ins­truc­tions 3D lors de jeux vidéo. Mais as­sez ra­pi­de­ment, la puis­sance sans cesse crois­sante de ces puces fut mise à contri­bu­tion pour dé­char­ger le CPU de cal­culs lourds. CPU et GPU peuvent dé­sor­mais tra­vailler en­semble sur des tâches lourdes (comme dans l’édi­tion vidéo par exemple, au mo­ment de l’en­co­dage ou de la pré­vi­sua­li­sa­tion d’ef­fets en temps réel lors du mon­tage).

H.264

Le H.264 est une tech­nique de com­pres­sion des­ti­née à la vidéo. Sou­vent ren­con­tré dans les fi­chiers vidéo HD tels que le MKV ou le MP4, c’est aus­si le codec uti­li­sé pour la TNT HD. Par rap­port au for­mat DVD, le H.264 est moins gour­mand en es­pace disque tout en of­frant une qua­li­té d’image su­pé­rieure.

H.265

Le H.265 de­vrait pe­tit à pe­tit rem­pla­cer le H.264/AVC. Ce der­nier était par­fai­te­ment adap­té à la dif­fu­sion en Full HD, mais montre ses li­mites en vidéo 4K pour la­quelle le rap­port com­pres­sion/qua­li­té pro­po­sée im­pose des fi­chiers trop gros et des bandes pas­santes trop im­por­tantes. Le HEVC (vé­ri­table nom du H.265) a pour but de ré­duire par deux le dé­bit né­ces­saire à qua­li­té égale par rap­port à l’AVC.

HDMI

HDMI si­gni­fie High De­fi­ni­tion Mul­ti­me­dia In­ter­face. C’est unee in­ter­face mul­ti­mé­dia nu­mé­rique per­met­tan­tant de faire pas­ser son et image par unn même câble. La norme évo­lue avec­vec les be­soins re­la­tifs des mé­dias qu’el­lee doit vé­hi­cu­ler. La ré­vi­sion 1.4 da­tant­tant de 2009 per­met­tait un dé­bi­tit de don­nées de 10,2 Gbps, ce qui lui per­met­tait en théo­rie orie de faire pas­ser de la 4 K (4 096 x 2 160) à 30 images par r se­conde. La ré­vi­sion 2.0 da­tant de sep­tembre 2013 per­met de mon­ter les dé­bits à 18 Gbps et de dif­fu­ser de la 4K à 60 images par se­conde. La der­nière ver­sion en date, la 2.0a d’avril 2015 in­tro­duit de nou­velles fonc­tion­na­li­tés à cette norme en constante évo­lu­tion, comme par exemple le sup­port du HDR per­met­tant d’at­teindre une dy­na­mique maxi­male dans l’image.

HY­BRIDES (PC POR­TABLES + TA­BLETTES/DESKTOPS + TA­BLETTES)

Les hy­brides sont des or­di­na­teurs as­so­ciant desk­top ou no­te­book et ta­blette. On pour­ra dé­ta­cher l’écran de son PC, qu’il soit de bu­reau ou por­table, afin de l’uti­li­ser comme une ta­blette. De sorte qu’on bé­né­fi­cie des avan­tages des deux uni­vers : le confort des PC (sur­tout pour le tra­vail de bu­reau) et la mo­bi­li­té ex­trême des ta­blettes.

IN­TER­NET EX­PLO­RER (OU IE)

In­ter­net Ex­plo­rer est un na­vi­ga­teur dé­ve­lop­pé par Mi­cro­soft. Au­jourd’hui en ver­sion 11, il n’est plus obli­ga­toire de l’uti­li­ser et, lors du pre­mier dé­mar­rage d’un PC sous Win­dows 8, une fenêtre de choix vous per­met d’ins­tal­ler un autre na­vi­ga­teur. Mal­gré tout, Mi­cro­soft ne peut ca­cher que son na­vi­ga­teur fait par­tie in­té­grante de son OS. Long­temps au coeur des contro­verses contre le géant de Red­mond et son in­té­gra­tion à Win­dows, on en ou­blie sou­vent qu’au temps des connexions In­ter­net par mo­dem, ll’uti­li­sa­teu­ru­ti­li­sa­teur étaé­tait bien content de trou­ver di­rec­te­ment dans son PC un na­vi­ga­teur.

iOS

iOS est le sys­tème d’ex­ploi­ta­tion dé­ve­lop­pé par Apple pour ses pé­ri­phé­riques mo­biles que sont les iP­hone et autres iPad. C’est un sys­tème d’ex­ploi­ta­tion qui reste propre aux ap­pa­reils de ce construc­teur et qui ne s’ins­talle pas sur du ma­té­riel d’autres marques. Contrai­re­ment à Mi­cro­soft, Apple ne cherche sur­tout pas à as­so­cier son sys­tème pour ordinateur (MacOS) et son sys­tème mo­bile.

LED

Un écran plat est com­po­sé d’un écran LCD qui est rétro-éclai­ré par un tube néon. Pour rendre l’af­fi­chage plus lu­mi­neux et sur­tout plus ho­mo­gène, les écrans ac­tuels bé­né­fi­cient d’un rétro-éclai­rage par Led. L’image est aus­si plus lu­mi­neuse et plus froide.

LI­NUX

Li­nux est un sys­tème d’ex­ploi­ta­tion au même titre que Win­dows ou MacOS. Il per­met d’uti­li­ser les com­po­sants de l’ordinateur puis de les ex­ploi­ter au sein d’ap­pli­ca­tions. Si les pla­te­formes Win­dows et Li­nux n’uti­lisent pas les mêmes lo­gi­ciels, les bi­blio­thèques sont vastes des deux cô­tés. Si Li­nux reste moins évident à mettre en place et uti­li­ser qu’un Win­dows, le sys­tème d’ex­ploi­ta­tion a pour lui une vaste com­mu­nau­té de dé­ve­lop­peurs at­ta­chés aux lo­gi­ciels libres, donc gra­tuits.

M2 (IN­TER­FACE)

L’in­ter­face M2 vise à ré­soudre deux pro­blèmes : l’es­pace dis­po­nible – de plus en plus ré­duit – dans les PC (por­tables sur­tout) et la vi­tesse des bus exis­tants sou­vent dé­jà in­suf­fi­sante pour les SSD les plus per­for­mants. L’in­ter­face M2 peut ex­ploi­ter plu­sieurs bus ayant cha­cun des bandes pas­santes très va­riables. Il convien­dra de bien faire attention au bus uti­li­sé par le connec­teur sur la carte mère, et ce­lui pour le­quel a été pré­vu le pé­ri­phé­rique ache­té. Pour les dif­fé­ren­cier, on pour­ra re­gar­der le connec­teur, dif­fé­rent se­lon le bus ex­ploi­té. On dis­tingue quatre types, A, B, E et M. À chaque fois, les connec­teurs dif­fèrent : Le type A uti­lise les bus PCIe, USB 2.0, ● DP x4 Le Type B uti­lise les PCIe x2, SATA, ● USB 2.0, USB 3.0, au­dio, PCM, IUM, SSIC et I2C. Le type E uti­lise les PCIE x2, USB 2.0, ● I2C, SDIO, UART et PCM. Le type M uti­lise le PCIe x4 et le ● SATA. C’est ce der­nier qui offre la plus grande bande pas­sante.

MA­CHINE VIR­TUELLE

Une ma­chine vir­tuelle est l’ému­la­tion lo­gi­cielle d’un ordinateur à part en­tière. Le lo­gi­ciel en charge de l’ému­la­tion puise sur la ma­chine hôte pour confé­rer au PC vir­tuel CPU, mé­moire, disque dur. On pour­ra uti­li­ser une ma­chine vir­tuelle pour ins­tal­ler un sys­tème d’ex­ploi­ta­tion dif­fé­rent sur un même PC, ou pour exé­cu­ter des pro­grammes dans un en­vi­ron­ne­ment spé­ci­fique.

MA­CRO COM­MANDE

Une ma­cro est une suc­ces­sion de fonc­tions pro­gram­mées pour s’exé­cu­ter au­to­ma­ti­que­ment au sein d’un lo­gi­ciel et prendre en charge les opé­ra­tions fas­ti­dieuses et ré­pé­ti­tives (consis­tant par exemple à mettre en forme du texte ou à cal­cu­ler des va­leurs). Les ma­cros in­té­grées dans des do­cu­ments de sources non sûres ne doivent pas être exé­cu­tées car elles peuvent in­té­grer un vi­rus.

MALWARE

Si le spy­ware es­pionne, le malware est mal­veillant ; il s’agit ici d’un lo­gi­ciel qui s’ins­talle sur un ordinateur sans le con­sen­te­ment de son uti­li­sa­teur. Les dé­cli­nai­sons des mal­wares sont nom­breuses et cer­taines sont même ca­pables de vous pous­ser à payer pour ré­gler une « amende » ou en­core pour « dé­blo­quer » votre ordinateur. Bien évi­dem­ment, le rè­gle­ment de la somme ré­cla­mée ne chan­ge­ra en rien la situation de la ma­chine, mais votre situation ban­caire cer­tai­ne­ment. En plus d’un lo­gi­ciel de pro­tec­tion, le con­seil est de ne pas ac­cep­ter d’ins­tal­la­tion sur votre ordinateur même si ce­la vous semble une « so­lu­tion ». Pour in­for­ma­tion, un site In­ter­net ne peut dé­tec­ter une in­fec­tion sur votre ordinateur et vous en­joindre d’ins­tal­ler un an­ti­vi­rus par­te­naire, de même qu’un site In­ter­net ne peut sa­voir que votre lec­teur vidéo n’est pas à jour quand vous ne re­gar­dez pas une vidéo, etc.

MÉ­MOIRE VIVE

Ram, Rom ou VRam, voi­là trois autres fa­çons de nom­mer la mé­moire de nos or­di­na­teurs. La Ram (Ran­dom Acces Me­mo­ry) est la mé­moire vive, c’est-à-dire la mé­moire vo­la­tile. Cette mé­moire se « vide » une fois l’ordinateur éteint. C’est

aus­si la quan­ti­té de mé­moire

Les NUC, ces PC com­pacts dé­diés à l’ori­gine à la bu­reau­tique, s’ouvrent de plus en plus aux uti­li­sa­teurs exi­geants et même aux joueurs.

Les PC de joueur sont de re­tour, aus­si bien dans le monde des por­tables que des ma­chines de bu­reau.

Les ul­tra­por­tables sont de re­tour, et les hy­brides leur laissent un peu de place dans le do­maine de la mo­bi­li­té.

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