Mi­li­taire : MiG ou Sabre ?

De­puis la guerre de Co­rée et l’af­fron­te­ment entre MiG-15 et F-86 Sabre, le dé­bat pour sa­voir le­quel des deux chas­seurs est le meilleur n’a pas trou­vé de conclu­sion dé­fi­ni­tive… Et si DCS nous don­nait la ré­ponse ?

Micro Simulateur - - SOMMA - ParEm­ma­nuelB­lan­chard

Même si les pre­miers ap­pa­reils à ré­ac­tion ont été en­ga­gés au com­bat lors de la Se­conde Guerre mon­diale, c’est dans le ciel Co­rée qu’ils ont ac­quis leurs lettres de no­blesse. Sur la fin du conflit (qui n’est tou­jours pas ter­mi­né, il y a eu un ar­mis­tice mais pas de trai­té de paix de­puis 1953 !), deux jets de com­bat se dé­ta­chaient du reste des avions im­pli­qués dans les com­bats. Pour l a fac­tion nord (Co­rée du Nord, Chine et URSS), le MiG-15 fai­sait l’una­ni­mi­té. Conçu au­tour d’un ré­ac­teur d’ori­gine bri­tan­nique et d’une cel­lule dé­ri­vée de pro­jets d’in­gé­nieurs na­zis, le pe­tit MiG illus­trait la phi­lo­so­phie du ma­té­riel so­vié­tique : rus­tique mais so­lide, peu per­fec­tion­né mais ef­fi­cace. En face, les Na­tions Unies et plus par­ti­cu­liè­re­ment les ÉtatsU­nis op­po­sèrent le North Ame­ri­can F-86F Sabre, ver­sion la plus abou­tie du pre­mier in­ter­cep­teur ca­pable de fran­chir le mur du son (en pi­qué seule­ment !). Et l ors des af­fron­te­ments, le Sabre rem­por­ta bien plus de vic­toires que les MiG-15, éta­blis­sant la ré­pu­ta­tion du F-86 comme meilleur avion de son époque, van­té par l a pro­pa­gande à l’Ouest. Mais la vé­ri­té est un peu plus com­plexe…

Du­rant la guerre – et pen­dant les an­nées qui sui­virent –, plu­sieurs pi­lotes du bloc de l’Est firent dé­fec­tion, li­vrant à l’Air Force des MiG prêts à être éva­lués. Les avis des pi­lotes qui ont eu entre les mains les deux pro­ta­go­nistes sont una­nimes : le MiG-15 était très su­pé­rieur au Sabre en com­bat aé­rien. Sa concep­tion, son ar­me­ment, sa fa­ci­li­té de main­te­nance et son faible coût d’uti­li­sa­tion étaient ses qua­li­tés. Mal­heu­reu­se­ment pour les pi­lotes is­sus de Chine ou de Co­rée du nord, ils durent af­fron­ter des pi­lotes amé­ri­cains vé­té­rans de la Guerre du Pa­ci­fique, ex­pé­ri­men­tés, très bien for­més et en­traî­nés, ce qui sur le ter­rain fait toute la dif­fé­rence. Au­jourd’hui en­core, le doute de­meure : le­quel était vrai­ment le meilleur, le MiG-15 ou le North Ame­ri­can F-86 ?

C’est peut-être ce qui a dé­ci­dé les équipes de DCS World d’or­ga­ni­ser un tour­noi en ligne pour faire s’af­fron­ter ces deux lé­gendes. Pré­vu ini­tia­le­ment fin no­vembre, la date de lan­ce­ment de ce tour­noi a été re­por­tée à dé­but dé­cembre, donc au mo­ment de la pa­ru­tion de ce nu­mé­ro – au mo­ment où nous

met­tons sous presse, il y a dé­jà 120 ins­crits. Eagle Dy­na­mics pro­pose même une offre pro­mo­tion­nelle sur l’achat des deux ex­ten­sions pour son si­mu­la­teur, avec 30 % de ré­duc­tion. Sur le pa­pier et dans les livres d’his­toire, c’est le F-86 qui semble pro­mettre l’avan­tage à ses pi­lotes ; mais dans le monde vir­tuel et aux mains de com­bat­tants ex­perts, les choses peuvent chan­ger. Les pa­ris sont ou­verts ! C’est ce qui nous a dé­ci­dés à éta­blir une sorte de com­pa­ra­tif des deux ap­pa­reils, de ma­nière à sa­voir le­quel avait le plus de chances de rem­por­ter le tour­noi (des récompenses sont an­non­cées pour les par­ti­ci­pants). En pre­nant quelques as­pects re­pré­sen­ta­tifs de chaque ap­pa­reil, en ana­ly­sant les forces et fai­blesses des deux ma­chines, nous es­pé­rons ai­der à faire le choix de la bonne mon­ture. En prime, nous vous li­vrons un pe­tit guide ra­pide pour dé­cou­vrir le mode mul­ti­joueur de DCS qui se­ra d’une aide pré­cieuse pour s’en­traî­ner. Alors di­rec­tion le po­ly­gone de test (en at­ten­dant la scène Ne­va­da, dé­vo­lue à ce type de scé­na­rio) pour mettre à l’épreuve nos deux jets de com­bat.

Per­for­mances

Nous avons confron­té nos deux chas­seurs à une sé­rie de tests dont les résultats peuvent avoir un in­té­rêt lors d’un af­fron­te­ment : in­utile de connaître par exemple l’au­to­no­mie ou la vi­tesse re­cord à l’al­ti­tude maxi­male… À par­tir d’ap­pa­reils lisses (car­bu­rant et mu­ni­tions à 100 % mais pas de charges ex­té­rieures), nous avons d’abord chro­no­mé­tré dans DCS la du­rée de mon­tée de 0 à 10 000 ft en condi­tions d’in­ter­cep­tion (vi­tesse sou­te­nue entre 150 et 200 kt), puis me­su­ré la vi­tesse en pa­lier avec puis­sance maxi­male à 5 000, 10 000 et 20 000 ft. En­fin nous avons pous­sé l’al­ti­tude pour voir jus­qu’à quel ni­veau de vol les ap­pa­reils res­tent rai­son­na­ble­ment ma­noeu­vrables. Car tous deux peuvent évo­luer en pa­lier au-de­là de 40 000 ft, mais que l’on tente de faire un vi­rage, même lé­gè­re­ment in­cli­né, et c’est le dé­cro­chage as­su­ré… Tous les résultats fi­gurent dans notre ta­bleau page sui­vante. Aver­tis­se­ment : ce­la n’a au­cune va­leur scien­ti­fique (at­ten­dez avant de hur­ler !), c’est un constat fait sur une confi­gu­ra­tion nor­male par un joueur lamb­da (mais avec quelques heures de vol à son ac­tif tout de même !) pi­lo­tant à l’aide d’un com­bi­né HOTAS Sai­tek Rhi­no 55.

Pre­mière sur­prise : on est très loin dans DCS des « don­nées construc­teur », les va­leurs in­di­quées par les avion­neurs concer­nés et évo­quées sur les fiches des­crip­tives des en­cy­clo­pé­dies. Ain­si, le F-86F se­rait cen­sé at­teindre une vi­tesse as­cen­sion­nelle de 9 000 ft/mi­nute : mais c’est la vi­tesse de mon­tée maxi­male, pas pré­vue pour être sou­te­nue… On en est très loin, le double est consta­té. Même re­marque pour le pla­fond pra­tique, pro­mis par North Ame­ri­can à 50 000 ft alors qu’au-de­là de 37 000, le Sabre peine à se main­te­nir en ligne. Ces dif­fé­rences entre pro­messes et constats se

re­trouvent pour le MiG, moins ef­fi­cace dans le si­mu­la­teur que sur les pa­piers tech­niques. Même si la fiche du MiG-15 sur le site de DCS donne des va­leurs proches de ce que nous avons consta­té… Il nous faut pré­ci­ser que les in­di­ca­tions de vi­tesse sont celles des ca­drans dans les cock­pits (donc vi­tesse air), alors que les fiches construc­teur an­noncent plu­tôt une vi­tesse sol, tou­jours plus éle­vée (et qui aug­mente avec l’al­ti­tude) et meilleur « ar­gu­ment mar­ke­ting ».

Il res­sort de cette pre­mière ses­sion d’es­sais que le Sabre est lé­gè­re­ment su­pé­rieur au MiG, sur­tout sous la barre des 20 000 ft. La vi­tesse est plus éle­vée, per­met­tant éven­tuel­le­ment de dis­tan­cer des pour­sui­vants. Et dans ce cas pré­cis, le Sabre par­vient à fran­chir Mach 1 en pi­qué (en al­ti­tude et gaz à fond tout de même), voire frô­ler Mach 1,2. À cette vi­tesse, il perd toute ma­nia­bi­li­té… Mais son op­po­sant so­vié­tique vibre énor­mé­ment à un ré­gime trans­so­nique et ne sup- porte pas la li­mite de la vi­tesse du son : il de­vient in­con­trô­lable au­tour de Mach 0,95 puis se dis­loque. Vous voi­là pré­ve­nus !

Der­nière pré­ci­sion : le MiG étant d’ori­gine so­vié­tique, il uti­lise le sys­tème mé­trique sur son ins­tru­men­ta­tion – mètres pour l’al­ti­tude, km/h pour la vi­tesse. Nous avons donc conver­ti les va­leurs ob­te­nues sur les ins­tru­ments, mais ne vous faites pas pié­ger en croyant lire des pieds ou des noeuds sur les ca­drans ! Ver­dict per­for­mances : lé­ger avan­tage au Sabre, plus ra­pide aux al­ti­tudes de com­bat les plus cou­rantes, qui peut ain­si se ti­rer d’un mau­vais pas.

Ma­nia­bi­li­té

La vi­tesse est une chose, mais elle n’est pas très utile en com­bat rap­pro­ché (dog­fight) : n’ou­bliez pas la règle nu­mé­ro un en ce do­maine, qui pré­cise que pour un fac­teur de charge

don­né, plus un avion vole vite, plus son rayon de vi­rage est éle­vé. Et le fac­teur de charge n’in­flue pas que sur la ré­sis­tance phy­sique du pi­lote, il met aus­si à rude épreuve la struc­ture de l’ap­pa­reil. Des fi­gures ser­rées à haute vi­tesse peuvent pro­vo­quer des dé­cro­chages sou­dains, dif­fi­ciles à rat­tra­per.

Dans le do­maine de la ma­nia­bi­li­té, le MiG prend l’avan­tage. Il vire plus sec et est plus agile dans l es fi­gures à trois di­men­sions (yo-yo, rol­la­way) même sous fort fac­teur de charge. Son prin­ci­pal pro­blème est un mo­teur moins ré­ac­tif que ce­lui du Sabre, la re­prise de vi­tesse est la­bo­rieuse. Le F-86 a pour lui plus de ner­vo­si­té, et une masse su­pé­rieure qui lui pro­cure une meilleure vi­tesse as­cen­sion­nelle en cas de chan­delle. Mais il dé­croche aus­si de ma­nière plus brusque, il faut ap­prendre à l’ap­pri­voi­ser pour évi­ter le buf­fe­ting et la vrille qui peut suivre. Ver­dict ma­nia­bi­li­té : lé­ger avan­tage au MiG, plus pe­tit et lé­ger, qui aux mains d’un adepte de l’acro­ba­tie peut faire des mer­veilles.

Vi­sée

Les in­gé­nieurs de Mi­koyan Gourevitch ont abu­si­ve­ment pla­gié le vi­seur K-14 qui équi­pait le P-51 amé­ri­cain à la fin de la Se­conde Guerre mon­diale. Ce pre­mier col­li­ma­teur gy­ro­sco­pique pré­dic­tif per­met de sé­lec­tion­ner une en­ver­gure ty­pique de cible, une dis­tance de tir, et il af­fiche un ré­ti­cule qui in­dique où de­vraient abou­tir les pro­jec­tiles ti­rés… Il suf­fit d’en­ca­drer la cible dans le ré­ti­cule pour s’as­su­rer des bonnes chances de coups au but. En­fin en théo­rie, le gy­ro­scope et les mé­ca­nismes prennent du jeu et perdent en pré­ci­sion avec le temps, il faut donc désac­ti­ver cette fonc­tion hors pé­riode de com­bat, voire ré­ini­tia­li­ser l’en­semble en plein af­fron­te­ment ! Mais le sys­tème est ef­fi­cace, et le MiG pos­sède en outre un vi­seur sup­plé­men­taire très clas­sique au cas où le K-14 « so­vié­ti­sé » tom­be­rait en panne.

Le Sabre offre l’avan­tage d’une ver­rière plus dé­ga­gée pour un champ de vi­sion amé­lio­ré par rap­port au MiG. Et comme tout ap­pa­reil amé­ri­cain qui se res­pecte, il s’ac­com­pagne d’un vi­seur plus per­fec­tion­né… Trop peut-être ! Le vé­té­ran de la Se­conde Guerre mon­diale Fran­cis Ga­bres­ki, qui avait pi­lo­té en Eu­rope un P-47 (28 vic­toires), se re­trou­va aux com­mandes d’un F-86 en Co­rée, et ne par­vint pas à maî­tri­ser ce vi­seur : il n’ac­ti­vait pas la fonc­tion pré­dic­tive, et par­vint tout de même à rem­por­ter six vic­toires sup­plé­men­taires ! Le vi­seur du Sabre dé­rive du K-14 (mêmes ré­glages de dis­tance et d’en­ver­gure de la cible), mais le ra­dar té­lé­mé­trique de nez prend le pas sur le ré­glage ma­nuel (et on ne peut le désac­ti­ver) : ré­sul­tat, en vo­lant trop près du sol, ou si trop d’ap­pa­reils sont de­vant le nez du Sabre, le ré­ti­cule de vi­sée change constam­ment de taille, ren­dant le tir plu­tôt aléa­toire. Après plu­sieurs com­bats, nous avons bien com­pris les ré­ti­cences de Ga­bres­ki ! Ver­dict vi­sée : avan­tage au MiG, plus rus­tique mais ef­fi­cace. Pour­quoi faire com­pli­qué ?

Ar­me­ment

Pré­ci­sons d’en­trée que l’on ne traite ici que des ca­nons et mi­trailleuses en com­bat aé­rien : l’at­taque au sol est lais­sée de cô­té. Si le F-86 peut em­bar­quer deux mis­siles Si­de­win­der de pre­mière gé­né­ra­tion sous les ailes, l’ex­pé­rience nous a prou­vé que ces armes à gui­dage in­fra­rouge ne sont d’au­cune uti­li­té dans un com­bat tour­noyant. Elles ne font qu’ajou­ter du poids et de la traî­née au Sabre, on pré­fère les ou­blier dans ce contexte !

Pour le F-86, les in­gé­nieurs de North Ame­ri­can se sont tour­nés vers une confi­gu­ra­tion éprou­vée, ti­rée des chas­seurs de la Se­conde Guerre mon­diale : six mi­trailleuses de ca­libre .50 ap­pro­vi­sion­nées à 1 800 car­touches, soit une du­rée de tir conti­nue de 14 se­condes. Alors certes ça fait une grande quan­ti­té de pro­jec­tiles à la se­conde, mais l’ef­fi­ca­ci­té est ré­duite. Si le ca­libre re­te­nu (12,5 mm) fai­sait des ra­vages sur les avions ja­po­nais au faible blin­dage, il n’a pas le même im­pact sur un re­vê­te­ment mé­tal­lique de MiG. Il peut cau­ser des dom­mages en tou­chant une par­tie vi­tale (ré­ac­teur, ver­rière), mais on a vu (et vir­tuel­le­ment pi­lo­té !) des MiG-15 tou­chés à plu­sieurs re­prises sans qu’ils soient obli­gés de rompre le com­bat.

Pour l’avion russe, le choix s’est por­té sur du gros, du lourd : deux ca­nons de 23 mm et un gros obusier de 37 mm (avant 1939, c’était consi­dé­ré comme un ca­libre an­ti­char !). Il y a moins d’obus avec ces ca­libres, soit au­tour de 8 se­condes de tir en conti­nu, et la ba­lis­tique de ces pro­jec­tiles est moins pré­cise que pour les mi­trailleuses du Sabre. Mais quelle puis­sance ! Un seul obus de 23 per­met de cou­per une aile de Sabre, quant au 37 mm il pul­vé­rise n’im­porte quel ap­pa­reil – bom­bar­diers com­pris ! Ce sont des armes qu’il faut ap­prendre à maî­tri­ser – ne pas ti­rer au pe­tit bon­heur la chance pour ne pas vi­der ses ca­siers à mu­ni­tions trop ra­pi­de­ment, et l a por­tée est ré­duite à moins de 300 mètres – mais qui se ré­vèlent in­fi­ni­ment su­pé­rieures aux mi­trailleuses clas­siques. À tel point qu’après la guerre de Co­rée, les États-Unis aban­don­nèrent le ca­libre .50 pour stan­dar­di­ser le ca­non mul­ti­tube de 20 mm (M61 Vul­can). Ver­dict ar­me­ment : très net en fa­veur du MiG-15, re­dou­table à courte por­tée. C’est in­dis­cu­table et non né­go­ciable !

And the winner is…

Clai­re­ment, il res­sort de ces es­sais que le MiG-15 est su­pé­rieur au Sabre en com­bat rap­pro­ché… mais avec la condi­tion d’un pi­lo­tage équi­valent ! L’idée de vo­ler sur les deux ma­chines per­met de se faire une idée pour un sim­mer don­né mais, de même que le ta­lent d’un pi­lote ne donne rien sans la ma­chine adap­tée, le meilleur avion de com­bat aux mains d’un néo­phyte ne se­ra pas d’une grande ef­fi­ca­ci­té ! L’en­traî­ne­ment a tou­jours été la clef de la vic­toire en com­bat aé­rien, et la guerre de Co­rée en a fait la preuve. Reste que pour le tour­noi DCS pré­vu en cette fin d’an­née, nous avons clai­re­ment choi­si notre mon­ture, que nous avons ju­gée la plus ef­fi­cace dans des af­fron­te­ments tour­noyants. Un in­dice ? Son cock­pit est lé­gen­dé en russe !

Le Mig-15 en­core dans son han­gar avant la pro­cé­dure de dé­mar­rage.

Le Sabre prêt à dé­col­ler, il ne reste plus qu’à fer­mer la ver­rière.

Éton­nam­ment, le MiG-15 est le plus ra­pide pour at­teindre 10 000 ft.

Les six mi­trailleuses du Sabre en ac­tion.

Le cock­pit du F-86F : très li­sible, avec une ver­rière of­frant une ex­cel­lente vi­si­bi­li­té. Et un ré­tro­vi­seur en prime !

L’in­té­rieur du MiG-15, plus étroit et sur­char­gé. Les mon­tants bouchent un peu la vue.

Le re­dou­table 37 mm, faible ca­dence de tir mais ef­fets dé­vas­ta­teurs !

Le MiG-15 par­vient à vi­rer plus sec que son pré­da­teur.

Com­bat tour­noyant, le Sabre vient de perdre sa cible.

Si le F-86 peut em­bar­quer des mis­siles, ils ne sont d’au­cune uti­li­té en com­bat tour­noyant.

Un Sabre dé­jà tou­ché dans le vi­seur du MiG-15.

Un MiG par­fai­te­ment en­ca­dré, tir re­com­man­dé !

Ce MiG a été tou­ché à plu­sieurs re­prises, mais les balles de 12,5 mm n’ont fait que des pe­tits trous…

En re­vanche un seul obus de 23 mm a suf­fi à neu­tra­li­ser ce Sabre !

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