CAC25 Win­jeel

Pro­fes­seur aus­tra­lien

Micro Simulateur - - SOMMAIRE - ParEm­ma­nuelB­lan­chard

Peu connu sous nos la­ti­tudes, le pe­tit Win­jeel a pour­tant for­mé deux gé­né­ra­tions de pi­lotes mi­li­taires en Aus­tra­lie. Suc­ces­seur du Ti­ger Moth comme ap­pa­reil d’ini­tia­tion, il consti­tue une très bonne ma­chine d’ap­pren­tis­sage de base.

Dans la grande fa­mille des ex­ten­sions pour nos si­mu­la­teurs, on cô­toie toutes sortes d’ap­pa­reils, du plus mo­deste avion de tou­risme jus­qu’au plus gros trans­por­teur com­mer­cial. Il est une ca­té­go­rie bien par­ti­cu­lière qui pa­ra- doxa­le­ment n’est pas très pré­sente, celle des avions mi­li­taires d’en­traî­ne­ment de base. Cette fonc­tion par­ti­cu­lière a tou­jours consis­té à fa­mi­lia­ri­ser de parfaits néo­phytes avec les ru­di­ments du pi­lo­tage, avant qu’ils soient ju­gés aptes à suivre le reste de leur cur- sus pour vi­ser une car­rière de pi­lote de chasse ou autre. Dans l’im­mé­diat après-guerre, les forces aé­riennes du monde en­tier ont pu comp­ter sur les sur­plus mi­li­taires pour s’équi­per d’avions adap­tés à cette tâche ô com­bien im­por­tante : pour le mode oc­ci­den­tal, l’avion le plus ré­pan­du était le Ti­ger Moth bri­tan­nique, pe­tit bi­plan au grand suc­cès. Mais dans les an­nées cin­quante, ces avions d’une autre époque mon­traient leurs li­mites et chaque pays se pen­cha sur une so­lu­tion simple et éco­no­mique pour faire dé­cou­vrir les ru­di­ments du pi­lo­tage à ses fu­tures re­crues. Les mo­dèles à pis­tons étaient lar­ge­ment suf­fi­sants pour cette lourde tâche, mais ils de­vaient être à la fois

Le cock­pit « Vin­tage », clas­sique et très li­sible.

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