Le car­bu­rant file…

Micro Simulateur - - PRATIQUE -

Entre la phase de lan­ce­ment des ré­ac­teurs et le po­si­tion­ne­ment dans l’axe de la piste, il n’est pas ex­cep­tion­nel d’avoir brû­lé trois tonnes de car­bu­rant, voire plus… Or dans la réa­li­té (et les es­ti­ma­tions du Con­corde si­mu­lé sont ba­sées sur cette réa­li­té), l’avion consom­mait beau­coup moins : les équi­pages com­por­taient trois per­sonnes rom­pues à toutes les opé­ra­tions de la check-list (donc le dé­mar­rage com­plet était plus ra­pide), les per­son­nels au sol pre­naient soin de dé­ga­ger les voies et li­mi­ter au maxi­mum l’at­tente… Mal­heu­reu­se­ment le sim­mer est seul pour gé­rer la plu­part des tâches, ce qui prend du temps alors que les mo­teurs en­glou­tissent des litres et des litres de pré­cieux ké­ro­sène. Non seule­ment ça coûte cher, ar­gu­ment peu im­por­tant en si­mu­la­tion, mais plus gê­nant ça risque de faire dé­faut à l’ar­ri­vée ! Le ma­nuel de FS Labs prend les de­vants : il re­com­mande de faire un pas­sage par le ges­tion­naire d’em­port de car­bu­rant une fois que l’avion est ali­gné au dé­part, et de re­char­ger la quan­ti­té de car­bu­rant pré­vue pour le tra­jet. Ce qui im­plique néan­moins de ré­ini­tia­li­ser le cal­cu­la­teur de masse. Autre as­tuce, de notre part cette fois : bien des ma­ni­pu­la­tions en cock­pit peuvent être ac­com­plies alors que le si­mu­la­teur est en pause. On ne gagne pas de temps, mais on li­mite les pertes en ké­ro­sène !

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