Mon ado est constament fa­ti­gué au point de se muer en mar­motte, le week-end. Dois-je le se­couer ou le lais­ser ré­cu­pé­rer ?

Milk Magazine - - Éducation -

Claire Le­conte, chro­no­bio­lo­giste 2. S’ils sont en pleine crois­sance, cette don­née n’est pas l’unique cause de ces do­dos pro­lon­gés. Les ados cu­mulent de la fa­tigue en se­maine à cause d’un rythme sco­laire in­ap­pro­prié. Ils mul­ti­plient par ailleurs les cou­chers tar­difs (par con­ven­tion so­ciale) sou­vent pré­cé­dés de ses­sions “écran” qui gardent leur cer­veau en éveil et leur font lou­per le train du cou­cher. Mais la grasse ma­ti­née est une fausse bonne idée. Elle sur­vient après le réveil spon­ta­né (on traîne dans le lit mal­gré un pre­mier réveil na­tu­rel), mais n’apas du tout la qua­li­té du som­meil de nuit. De quoi désyn­chro­ni­ser les hor­loges in­ternes. Mieux vaut se le­ver dès le réveil spon­ta­né afin d’évi­ter l’ef­fet “zom­bie” et prendre un pe­tit dé­jeu­ner com­plet. La clé : faire une sieste en dé­but d’après‑mi­di et prendre la lu­mière na­tu­relle. Deux gestes à dé­rin­gar­di­ser chez la gé­né­ra­tion Z !

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