Spec­tacle Le Sol­dat rose par Sou­chon & fils

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en­dez-vous est pris à l’hôtel Hox­ton, à Pa­ris. Quelques se­condes suf­fisent à de­vi­ner la com­pli­ci­té qui lie Alain Sou­chon à ses fils Pierre et Charles (connu sous le nom de scène Ours). L’oc­ca­sion de re­cueillir les confi­dences d’une fa­mille d’ar­tistes.

Comment êtes-vous ar­ri­vés tous les trois, en fa­mille, sur le pro­jet du ?

Pierre Sou­chon :

— Pierre-Do­mi­nique Bur­gaud avait comme idée de faire un troi­sième vo­let du Sol­dat rose. Après Louis Che­did et Fran­cis Ca­brel, il nous l’a pro­po­sé comme si nous n’étions qu’une seule et même per­sonne. On ne cache pas notre joie d’être en­semble sur un même pro­jet, c'est une pre­mière. — On a dé­jà fait des chan­sons en­semble, avec Pierre, et puis… je crois que je connais bien Charles… ( rires). Pour ce troi­sième Sol­dat rose, Pierre-Do­mi­nique Bur­gaud a in­ven­té l’his­toire, il a écrit les pa­roles, et nous avons com­po­sé la mu­sique. On y dé­couvre en­fin pour­quoi le sol­dat est rose !

Alain Sou­chon : Qu’est-ce que ce­la a chan­gé, pour vous qui êtes tous les trois ar­tistes, d’être en fa­mille ? Est-ce que l’on se dit plus les choses ou, au contraire, on fait da­van­tage at­ten­tion à ne pas vexer son frère, ou son père ?

Alain :

— On est un pa­pa et deux enfants mais, lorsque l’on fait des chan­sons, nous sommes trois mu­si­ciens. Tout change. — On se dit les choses, bien sûr, on est dans le même ba­teau. Par exemple : “Tiens, ton re­frain, il pour­rait un peu plus dé­col­ler.” Sur ce pro­jet, on n’avait au­cun pro­blème à par­ta­ger nos res­sen­tis.

Pierre : En de­hors de la mu­sique, quelle fa­mille êtes-vous ? Alain :

— Cha­cun est de son cô­té, dans son ap­par­te­ment. On se té­lé­phone pas mal, on se de­mande conseil. Sur­tout moi !

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