La Mé­di­ter­ra­née vue du ciel ce soir à la té­lé

Mon Quotidien - - FRANCE - E. R.

Ter­ri­toire. « 427 mil­lions de per­sonnes vivent au­tour de cette mer. Elle est en­tou­rée par 3 conti­nents : l’Afrique, l’Eu­rope et l’Asie. Quand on voyage sur ce ter­ri­toire, on dé­couvre des ma­nières de vivre très dif­fé­rentes. » Tour­nage. « Pen­dant 13 mois, nous avons sur­vo­lé les terres qui longent la Mé­di­ter­ra­née. Pour tour­ner nos images, nous avons uti­li­sé des hé­li­co­ptères équi­pés de plu­sieurs ca­mé­ras et des drones. Ces pe­tits Par­cou­rir les 24 pays qui bordent la mer Mé­di­ter­ra­née en hé­li­co­ptère. C’est le dé­fi re­le­vé par le réa­li­sa­teur Yann Ar­thus-Ber­trand. Ob­jec­tif : ra­con­ter l’his­toire de cette ré­gion du monde... de­puis le ciel. Le do­cu­men­taire Mé­di­ter­ra­née, notre mer à tous est dif­fu­sé ce soir, sur France 2, à 20 h 45. In­ter­view. en­gins vo­lants sans pi­lote per­mettent de filmer les en­droits où un avion ne peut pas se rendre. » Dif­fi­cile. « Le tour­nage a été dif­fi­cile, car nous avons fil­mé des pays en guerre : la Li­bye, l’Égypte, le Li­ban... Les di­ri­geants po­li­tiques étaient mé­fiants. Les au­to­ri­sa­tions pour filmer et vo­ler en hé­li­co­ptère ont été très dif­fi­ciles à ob­te­nir. Nous avons at­ten­du 6 mois avant d’avoir la per­mis­sion de tour­ner en Égypte ! » Hau­teur. « Quand les jour­na­listes parlent de la Mé­di­ter­ra­née, ils parlent sou­vent des guerres. Filmer ces pays du ciel, c’est un moyen de don­ner une autre vi­sion, de mon­trer les pay­sages, le pa­tri­moine. Je vou­lais me re­plon­ger dans l’his­toire de la Mé­di­ter­ra­née et pas dans son pré­sent. »

Que si­gni­fie le nom « Mé­di­ter­rann

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.