Le ren­dez-vous des cham­pions de Yo-Yo

Mon Quotidien - - FRANCE - M. Serre

Le Yo-Yo ne se pra­tique pas seule­ment dans les cours de ré­cré. Cette dis­ci­pline a même son Cham­pion­nat de France ! Il a lieu au­jourd’hui, à Nantes (44). Pour ga­gner le titre, il ne suf­fit pas de faire mon­ter et des­cendre son Yo-Yo ! Be­noit Lo­geais, pré­sident de France YoYo As­so­cia­tion, qui or­ga­nise la com­pé­ti­tion, ex­plique les règles. « Se­lon les ca­té­go­ries, les joueurs ont 1 mi­nute 30 ou 3 mi­nutes pour convaincre le ju­ry. Ils sont no­tés sur la tech­nique (pré­ci­sion des gestes, tra­jec­toire des cordes...) et sur l’artistique (po­si­tion du corps, fa­çon de bou­ger sur scène...). Ils pré­sentent leur nu­mé­ro sur la mu­sique de leur choix. Il n’y a pas de fi­gures im­po­sées. Cha­cun peut en en­chaî­ner au­tant qu’il veut, les plus va­riées et longues

pos­sible. » « La grande ma­jo­ri­té des joueurs pré­fèrent le ni­veau “AA”. C’est la ca­té­go­rie du Yo-Yo “clas­sique”, qui re­monte seul quand on le lance (il existe aus­si des Yo-Yo qui ne re­montent pas seuls). Les autres ca­té­go­ries sont plus dif­fi­ciles, mais plus spec­ta­cu­laires : jon­gle­rie en lan­çant 2 Yo-Yo, fi­gures faites avec les cordes de 2 Yo-Yo en même temps... Ce qui est mar­rant, aus­si, c’est l’en­chaî­ne­ment de fi­gures avec un Yo-Yo sans la corde. L’ob­jet de­vient alors une sorte de dia­bo­lo. Comme dans tout sport, il faut le bon ma­té­riel. Les Yo-Yo de com­pé­ti­tion ne sont pas en plas­tique, mais en alu­mi­nium, un mé­tal lé­ger. Ils sont fa­ciles à ma­ni­pu­ler. Pour réus­sir, il faut aus­si beau­coup s’en­traî­ner et être concen­tré. Mais l’es­sen­tiel est de se faire plai­sir. »

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