Pour­quoi le gaz est-il bleu et pour­quoi a-t-il une odeur ?

Mon Quotidien - - LA QUESTION - En­tre­tien réa­li­sé par R. Botte

Ino­dore et in­co­lore. « À l’ori­gine, le gaz est ino­dore et in­co­lore ! » Flamme. « Le gaz prend une cou­leur bleue uni­que­ment quand il brûle. Une trans­for­ma­tion chi­mique se pro­duit. Par­fois, on ob­serve une autre cou­leur. Par exemple, la flamme de­vient jaune quand une cas­se­role dé­borde. Ce­la veut dire qu’autre chose que le gaz brûle (par exemple, le lait qui a dé­bor­dé). » Sé­cu­ri­té. « L’odeur, c’est le contraire : elle dis­pa­raît quand le gaz brûle. Cette odeur n’est pas na­tu­relle. Elle est ajou­tée par l’homme par sé­cu­ri­té. Res­pi­rer du gaz est dan­ge­reux. Comme il ne sent rien, on ne se rend pas compte de sa pré­sence. L’odeur per­met de le dé­tec­ter (ex. : en cas de fuite). C’est pour cette rai­son que l’odeur ajou­tée est as­sez désa­gréable (mais pas dan­ge­reuse). Elle res­semble à l’odeur du gaz que l’on trou­vait dans le sud-ouest de la France (il n’y en a plus au­jourd’hui). » THT. « Le pro­duit que l’on ajoute pour ob­te­nir l’odeur s’ap­pelle du THT. Ce li­quide est pul­vé­ri­sé dans les ca­na­li­sa­tions. Cette odeur est la même dans de très nom­breux pays, car presque tout le monde uti­lise la même mé­thode. » Quel ad­jec­tif qua­li­fie un mot qui ne prend pas de « s » au plu­riel (ex. : un gaz, des gaz) ?

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