ÉTU­DIER POUR SOI ET SON PAYS

Mon Quotidien - - ÉDUCATION -

CONTEXTE Dans les pays pauvres, 1 fille sur 3 est ma­riée avant ses 18 ans. Soit en­vi­ron 39 000 ma­riages chaque jour, se­lon Plan In­ter­na­tio­nal.

LES FAITS

Dans le monde, 65 mil­lions de filles en âge d’être sco­la­ri­sées ne vont ni à l’école pri­maire ni dans un éta­blis­se­ment du se­con­daire (équi­valent du col­lège et du ly­cée, en France). Or, comme l’ex­plique le di­rec­teur gé­né­ral de Plan In­ter­na­tio­nal, l’édu­ca­tion d’une fille a des ef­fets po­si­tifs sur sa vie, sur celle de sa fa­mille et aus­si sur son pays !

L’EX­PERT

« Al­ler à l’école per­met de connaître et de com­prendre ses droits, af­firme Alain Cau­dre­lier. Ain­si, les en­fants, une fois de­ve­nus grands, ont da­van­tage de chances de choi­sir leur avenir. En gé­né­ral, les filles ayant sui­vi des études se ma­rient plus tard. Elles ont moins d’en­fants et sont en meilleure san­té que celles qui se sont ma­riées très tôt. » D’après le di­rec­teur gé­né­ral de Plan In­ter­na­tio­nal : « Les femmes qui sont el­les­mêmes al­lées à l’école se sentent da­van­tage concer­nées par la sco­la­ri­sa­tion de leurs en­fants et veillent à ce qu’ils puissent ap­prendre à leur tour. Plus les filles vont à l’école long­temps, plus elles ont de chances de bien ga­gner leur vie. En tra­vaillant pour elles, elles aident aus­si leur pays à s’en­ri­chir. Ain­si, per­mettre aux filles d’al­ler à l’école, c’est conduire un pays vers moins de mi­sère et une éco­no­mie en meilleure san­té. D’après des études, les pays les plus pauvres, et dont de nom­breux ha­bi­tants ne savent ni lire, ni écrire, ni comp­ter, sont ceux qui n’éduquent pas les filles… »

LE SAVIEZ-VOUS ?

En France, jus­qu’à quel âge l’ins­truc­tion (le fait de suivre des cours) est-elle obli­ga­toire ? ans. 16 Jus­qu’à

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