Ci­né : Un monde sans émo­tions peut-il être « par­fait » ?

Mon Quotidien - - TEST - A. N.-C.

Ima­gine un monde, dans le fu­tur, sans guerre ni haine. Pour gom­mer les dif­fé­rences entre les hommes, même les cou­leurs ont dis­pa­ru. Les sai­sons n’existent plus. À 16 ans, chaque per­sonne se voit at­tri­buer un rôle. Voi­là l’his­toire du film The Gi­ver. Jo­nas, Asher et Fio­na, 3 amis d’en­fance, at­tendent la cé­ré­mo­nie. Fio­na s’oc­cu­pe­ra de nou­veau-nés. Asher pi­lo­te­ra des avions. Jo­nas est dé­si­gné pour de­ve­nir le « Pas­seur », le rôle le plus im­por­tant dans ce monde. Le Pas­seur ac­tuel, un vieil homme, lui trans­met­tra les sou­ve­nirs de l’hu­ma­ni­té. Jo­nas dé­couvre qu’au­tre­fois les hu­mains éprou­vaient des sen­ti­ments amou­reux, ai­maient leurs en­fants et res­sen­taient des émo­tions grâce à l’art. Le monde « par­fait » dans le­quel il vit l’est-il vrai­ment ? Ce film est l’adap­ta­tion d’un ro­man de Lois Lo­wry, Le Pas­seur, pa­ru en 1993. The Gi­ver, de Phil­lip Noyce, sort demain au ci­né­ma.

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