Pour­quoi les avions ne peuvent-ils pas at­ter­rir dans le brouillard ?

Mon Quotidien - - LA QUESTION - En­tre­tien réa­li­sé par R. Botte

Condi­tions. « Parce que c’est dan­ge­reux ! 3 condi­tions doivent être rem­plies, concer­nant la piste, l’avion et le pi­lote. » Piste. « Un avion qui at­ter­rit avance à 280 km/h. Quand il y a du brouillard, le pi­lote ne voit rien. Pour être sûr de po­ser son avion sur la piste, il faut que l’aé­ro­port soit équi­pé d’un gui­dage ra­dio­élec­trique. Les grands aé­ro­ports le sont. Ce sys­tème (ap­pe­lé ILS) en­voie un si­gnal et le pi­lote voit la ligne qu’il doit suivre (sur un écran). » Avions. « Il faut aus­si que l’avion soit équi­pé du sys­tème dé­co­dant ce si­gnal. Les pe­tits avions ne le sont pas. » Pi­lote. « En­fin, le pi­lote doit sa­voir s’en ser­vir. Il peut suivre un “cours” qui l’au­to­rise à at­ter­rir par tous les temps. S’il n’a pas sui­vi ce “cours”, le pi­lote n’au­ra pas l’au­to­ri­sa­tion de se po­ser. » Ba­lise. « Le pi­lote doit aus­si va­li­der qu’il peut at­ter­rir en re­con­nais­sant une ba­lise à 75 m. S’il ne la voit pas, il re­met les gaz et re­monte. Il a 1 se­conde pour se dé­ci­der. » Mer. « Les aé­ro­ports près de la mer sont sou­vent dans le brouillard. San Fran­cis­co, aux États-Unis, est cé­lèbre pour ce­la. La pol­lu­tion en Chine peut avoir les mêmes consé­quences. » Que si­gni­fie l’ex­pres­sion « être dans le brouillard » ?

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