Fran­co­phone, fran­co­phobe fran­co­phile : quelles dif­fé­rences ?

Mon Quotidien - - LA QUESTION - R. Botte

Fran­co­phone. Un fran­co­phone est une per­sonne par­lant le fran­çais. Nous sommes 274 mil­lions dans le monde ! La fran­co­pho­nie dé­signe les 80 pays fran­co­phones : le Ca­na­da (Amé­rique), la Suisse (Eu­rope), le Laos (Asie), la Côte d’Ivoire (Afrique)… Mais le fran­çais est la langue of­fi­cielle dans seule­ment 32 pays (par­fois avec une autre). Fran­co­phobe. Une per­sonne fran­co­phobe n’aime ni la France, ni les Fran­çais, ni le fran­çais. Fran­co­phile. Un fran­co­phile est le contraire d’un fran­co­phobe. Il adore la France, ses ha­bi­tants et sa langue. Il peut s’agir, par exemple, d’un écri­vain étran­ger qui aime écrire en fran­çais. Suf­fixe. Pour re­con­naître ces trois mots, il faut re­gar­der leur construc­tion. Le suf­fixe « –phone » veut tou­jours dire « qui parle ». Le suf­fixe « –phobe » si­gni­fie « qui craint », « qui dé­teste ». Et le suf­fixe « –phile » est uti­li­sé pour « qui aime » (ex. : un bi­blio­phile aime les livres rares). De quoi un claus­tro­phobe a-t-il peur ?

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