SENS DES­SUS DES­SOUS

Mon Quotidien - - SERBIE -

CONTEXTE Bel­grade, la « ville blanche » en serbe, compte 1,1 mil­lion d’ha­bi­tants. La ca­pi­tale de la Ser­bie (Eu­rope) se si­tue au confluent (au car­re­four) du fleuve Da­nube et de la ri­vière Save.

À Bel­grade, en Ser­bie (Eu­rope), le 16 oc­tobre Bel­grade, la ca­pi­tale de la You­go­sla­vie (an­cien pays réunis­sant plu­sieurs pays d’Eu­rope du Sud, dont la Ser­bie ac­tuelle). Ils font plus de 1 000 morts par­mi les ci­vils (peuple). Mais la ville reste oc­cu­pée par les Al­le­mands. En sep­tembre 1944, Ti­to, le chef de la Ré­sis­tance (mou­ve­ment contre l’oc­cu­pa­tion al­le­mande) you­go­slave, ren­contre Sta­line, le chef de l’ar­mée de l’URSS (an­cien pays réunis­sant la Rus­sie et des pays voi­sins), à Mos­cou (l’ac­tuelle ca­pi­tale de la Rus­sie). Il le convainc de l’ai­der à li­bé­rer son pays. Dès le dé­but du mois d’oc­tobre, des di­zaines de mil­liers de sol­dats so­vié­tiques (de l’URSS) et you­go­slaves s’al­lient contre les sol­dats al­le­mands. Les ba­tailles sont vio­lentes et durent plu­sieurs jours. Le 20 oc­tobre, Bel­grade est li­bé­rée, met­tant fin à quatre ans d’oc­cu­pa­tion. Mais le bi­lan est lourd : près de 20 000 morts, dont 15 000 Al­le­mands, 3 000 You­go­slaves et 1 000 So­vié­tiques. Pen­dant la Se­conde Guerre mon­diale, Bel­grade a per­du 50 000 ha­bi­tants et a souf­fert de nom­breux dé­gâts ma­té­riels.

LES FAITS

LE SA­VIEZ-VOUS ?

Com­ment ap­pe­lait-on l’ar­mée so­vié­tique : l’Ar­mée rouge ou l’Ar­mée verte ? rouge. L’Ar­mée

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