LA TÊTE LA PRE­MIÈRE

Mon Quotidien - - GRÈCE -

CONTEXTE Plus de 110 îles grecques sont ha­bi­tées. Celle de Zante, très tou­ris­tique, est ré­pu­tée pour ses plages de sable fin.

Sur la plage de Na­va­gio, île de Zante, en Grèce (Eu­rope), le 23 juin

COMPRENDRE

Né dans les an­nées 1990, le rope jum­ping réunit de plus en plus d’adeptes. Il s’agit d’une va­riante du saut à l’élas­tique qui se pra­tique avec une simple corde d’al­pi­nisme. « La corde at­ta­chée au har­nais du sau­teur n’est pas fixée sur une plate-forme, comme en saut à l’élas­tique, mais à une autre corde ten­due horizontalement entre le point de dé­part et la fa­laise d’en face », ex­plique Lu­kas Mi­chul à l’Agence France-Presse (AFP). Au mo­ment où la corde se tend, lors­qu’elle se rap­proche du sol, le corps du sau­teur se met à se ba­lan­cer de gauche à droite, d’où le nom de « saut pen­du­laire », en fran­çais. La lon­gueur de la chute libre est im­pres­sion­nante : en­vi­ron 80 % de la hau­teur de la fa­laise, de la mon­tagne ou du gratte-ciel. En saut à l’élas­tique, la chute dans le vide est deux fois moins longue. « Le pre­mier saut, c’est d’abord le coeur qui bat très fort, les jambes qui tremblent, une bouf­fée de stress… Le plai­sir ar­rive avec les sauts sui­vants » , dé­crit Lu­kas. Dans cette dis­ci­pline, rien n’est lais­sé au ha­sard. Il faut bien fixer les cordes (cal­culs du poids, de la lon­gueur…) pour être en sé­cu­ri­té. Une telle pré­pa­ra­tion prend par­fois 10 jours !

LES FAITS

LE SA­VIEZ-VOUS ?

Que veut dire le mot en an­glais ? rope,

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