« Plus on joue, plus on gagne... donc on re­joue »

Mon Quotidien - - À LA UNE - C. Hal­lé

Clash of Clans plonge ses joueurs dans un monde peu­plé de bar­bares, de sor­ciers et de dra­gons. Il pro­pose de construire son vil­lage et de créer une ar­mée pour le dé­fendre face aux en­ne­mis. Mais aus­si de s’unir avec d’autres joueurs pour for­mer le meilleur clan. Pour­quoi un tel suc­cès ? L’avis d’Er­wan Ca­rio, spé­cia­liste des jeux vi­déo au jour­nal Li­bé­ra­tion. Gra­tuit. « Le suc­cès du jeu, sor­ti en 2012, a été ra­pide. D’abord parce qu’il est gra­tuit. On peut pas­ser beau­coup de temps à y jouer. Pour pro­gres­ser plus vite, il faut ache­ter des gemmes pour quelques eu­ros. Mais, quand on joue de­puis long­temps, on se dit que ce n’est pas si cher... » Ré­cré. « Dans le jeu, on peut for­mer des clans et s’unir à d’autres joueurs. L’exis­tence de ce jeu se trans­met vite de bouche à oreille, par exemple dans la cour de ré­cré. Il est plus amu­sant que d’autres jeux du même genre (ex. : FarmVille sur Fa­ce­book). »

Un jeu gra­tuit et non violent, des par­ties courtes... : tout ce­la ras­sure les pa­rents

Pa­rents. « Le jeu a un beau de­si­gn. Proche des car­toons, il plaît aux en­fants comme aux adultes. Le jeu n’est pas violent : il en­cou­rage à créer et à se faire des co­pains. Autre avan­tage : les par­ties sont courtes. Ras­su­rés, les pa­rents prêtent fa­ci­le­ment leur smart­phone à leur en­fant pour qu’il y joue. » Jeu. « Le jeu est ad­dic­tif, car il re­pose sur le prin­cipe de la ré­com­pense. Plus on joue, plus on gagne... donc on re­joue ! » Quel est le mé­tier d’une per­sonne créant en 3D les dé­cors et les per­son­nages d’un jeu vi­déo ?

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.