« un être vi­vant doué de sen­si­bi­li­té » ?

Mon Quotidien - - LA QUESTION - En­tre­tien réa­li­sé par R. Botte

Chaise. « C’est un ani­mal ! L’ani­mal do­mes­tique (non sau­vage) est dé­sor­mais dé­fi­ni comme un “être sen­sible” dans le code ci­vil. “Être sen­sible”, ce­la si­gni­fie qu’il res­sent de la souf­france, de la joie, de la peine… Avant, dans le code ci­vil, l’ani­mal fai­sait par­tie des meubles. Il ap­par­te­nait à quel­qu’un comme une chaise ou une table ! » Plainte. « Le plus sou­vent, quand il y avait une plainte pour mal­trai­tance sur un ani­mal, il n’y avait pas de condam­na­tion (pu­ni­tion don­née par un juge). En France, il existe plu­sieurs codes avec des lois (le code pé­nal, le code ru­ral...). L’un d’eux pré­voit que, si une per­sonne mal­traite son chien, elle risque jus­qu’à 2 ans de pri­son et 30 000 d’amende. Mais la condam­na­tion était très sou­vent an­nu­lée “à cause” du code ci­vil, car il est au-des­sus de tous les autres codes. C’est à ces lois qu’on se ré­fère. For­cé­ment, si l’on consi­dère un chien comme une chaise, il ne souffre pas ! Avec cette nou­velle dé­fi­ni­tion de l’ani­mal dans le code ci­vil, les choses vont chan­ger. » Sau­vages. « Ce texte concerne les ani­maux ap­par­te­nant à quel­qu’un. Un chas­seur a le droit de ti­rer sur un cerf. Les ani­maux sau­vages sont pro­té­gés au­tre­ment : il est in­ter­dit de chas­ser un ani­mal en voie de dis­pa­ri­tion. » Sur quelle île fran­çaise Na­po­léon Bo­na­parte (Na­po­léon Ier) est-il né, en 1769 ?

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