Que fait le « Charles-de-Gaulle » quand il n’est pas en guerre ?

Mon Quotidien - - LA QUESTION - En­tre­tien réa­li­sé par R. Botte

Zone. « Il s’en­traîne et, en ce mo­ment, il sur­veille une zone de l’est de la Mé­di­ter­ra­née. » Avion. « À bord, les pi­lotes sont prêts à in­ter­ve­nir à tout mo­ment. Ils at­ter­rissent à 200 km/h sur une piste de 200 m. Ils n’ont pas de longue dis­tance pour ra­len­tir, comme dans un aé­ro­port. Au dé­col­lage, ils sont ca­ta­pul­tés ! Ce­la de­mande une maî­trise par­faite de l’avion et les pi­lotes s’en­traînent sans ar­rêt. » Dis­sua­sion. « Le Charles-deGaulle n’est pas seule­ment un ba­teau de guerre. C’est un “ou­til di­plo­ma­tique” : sa pré­sence veut dire “at­ten­tion, les mi­li­taires fran­çais sont là”. Ce porte-avions na­vigue en mer Mé­di­ter­ra­née, juste au nord du ca­nal qui re­joint l’océan In­dien. Cette route ma­ri­time est fré­quen­tée par tous les ba­teaux qui amènent du pé­trole et des mar­chan­dises en Eu­rope. Il est dé­jà ar­ri­vé qu’un pays voi­sin, comme l’Iran (Asie), me­nace d’em­pê­cher ces ba­teaux de pas­ser. Le porte-avions est là pour évi­ter ces crises. Sa pré­sence im­pres­sionne. C’est une forte dis­sua­sion. » Toulon. « Le porte-avions passe quelques se­maines par an au port de Toulon (Var), pour son en­tre­tien. » Charles de Gaulle a été pré­sident de la France. Vrai ou faux ?

Quand le por te-avions est en mer, il y a en­vi­ron 2 000 per­sonnes à bord.

Newspapers in French

Newspapers from France

© PressReader. All rights reserved.